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L'épopée des généraux de cavalerie de Napoléon (1792-1815)
Pigeard Alain
NAPOLEON 1ER
14,90 €
Épuisé
EAN :9782376630180
La cavalerie de la Révolution puis de l'Empire est à elle seule une des pages de gloire de l'armée française. A partir de 1789, de nombreux officiers supérieurs et généraux de cavalerie émigrent, provoquant une crise majeure dans l'encadrement. Il fallut tout reconstruire. Ce fut en partie l'oeuvre du Consulat et des différents règlements sous l'Empire. Le plus important étant celui de 1807, notamment quant à la composition des régiments. De nombreux nouveaux généraux vont se révéler et se distinguer pendant un quart de siècle sur tous les champs de bataille européens et même en Egypte. Les Bessières, Murat, Lasalle, Marulaz, Montbrun,= Nansouty, Hautpoul, Colbert vont entrer dans la légende impériale au cours de charges mémorables, mais aussi dans des retraites épuisantes et des pertes importantes dans certaines batailles. Certains d'entre eux payèrent de leur vie les rencontres avec l'ennemi ; ils sont une quarantaine. Le but de ce Hors-Série est de présenter une synthèse, campagne par campagne, où se signala la cavalerie, ainsi que les hommes qui la conduisirent. Comment ne pas se reporter aux charges grandioses de Marengo, Austerlitz, Iéna, Eylau, Wagram, La Moskova, Dresde, Montereau, Waterloo. L'intérêt repose également sur une riche iconographie faite de portraits et de batailles, sans oublier à la fin un classement alphabétique de ces généraux de cavalerie. Réaliser une synthèse de la cavalerie napoléonienne en moins de cent pages ; tel a été notre souhait. Nous espérons que feuilleter ce numéro vous fera rêver ! En selle ! ! !
Du pont d'Arcole aux glaces de la Bérézina, des sables d'Égypte à la « morne plaine » de Waterloo, les grognards de Napoléon, Aigles en tête, ont livré bataille aux ennemis de la République et de l'Empire durant près de vingt ans.Austerlitz, Wagram, Iéna, Friedland, Leipzig sont des noms connus de tous. On les trouve aisément dans les dictionnaires. Mais qu'en est-il des engagements de moindre importance ? des sièges oubliés par l'histoire ? des divisions entières disparues dans les neiges d'Ukraine lors des combats d'arrière-garde ? La plupart de ces évènements, de ces épisodes tragiques, ne sont jamais mentionnés dans les ouvrages napoléoniens.Le Dictionnaire des batailles de Napoléon comble enfin cette lacune. D'une richesse documentaire peu commune, accessible à tous, cet ouvrage va s'imposer comme la référence sur l'épopée militaire du premier Empire.Quelles furent les pertes françaises lors de la sanglante journée de Leipzig ? Dans quel pays se trouve Eylau ? Quelles étaient les conditions météorologiques le jour funeste de Waterloo ? À quoi ressemblait le champ de bataille d'Aboukir ? À quelle heure la bataille de Polotsk s'est-elle terminée ? Quelles étaient les forces en présence à Marengo ?Le Dictionnaire des batailles de Napoléon répond à toutes ces questions... et à bien d'autres encore ! Plus de 2 000 affrontements livrés entre 1796 et 1815 par l'armée française y sont recensés et analysés. Plusieurs centaines d'entre eux font même l'objet d'un développement livrant des renseignements précieux, parfois oubliées par les historiens : météo, topographie, pertes, témoignages, horaires, bibliographie, unitées engagées...Dans cet ouvrage pratique par excellence, outre le classement principal alphabétique, le lecteur trouvera également un classement chronologique et de nombreuses annexes.
Cet ouvrage sur la cavalerie de la Garde impériale fait suite à un premier tome consacré à l'infanterie de la Garde. Issus en partie de la cavalerie de la Garde des Consuls, ses effectifs vont aller en grossissant au fur et à mesure qu'elle sera appelée à jouer un rôle de plus en plus actif sur les champs de bataille. De Marengo, le 14 juin 1800, à Waterloo, le 18 juin 1815, en passant par Austerlitz et Eylau, la cavalerie de la Garde impériale s'est illustrée sur tous les champs de bataille du Consulat et de l'Empire. Ses exploits ont été souvent représentés par les peintres et les illustrateurs, mais c'est grâce à une formidable collection privée que les amateurs vont pouvoir retrouver les objets de cette épopée. Ceux des grands musées français et étrangers sont assez bien connus ; ceux des collections privées le sont moins ou pas du tout, d'où l'intérêt de la découverte. Cavaliers ! en selle ! Et partez à la découverte des reliques héroïques de l'Empire !
Si l'on a publié de nombreux ouvrages traitant de l'armée de Napoléon, il n'en existe aucun qui référence, explique et analyse systématiquement tout ce qui se rapporte à la Grande Armée, cette formidable concentration de troupes réunie par Napoléon à partir de 1804 pour tenter de conquérir l'Europe. Alain Pigeard propose aujourd'hui cet imposant ouvrage, fruit de milliers d'heures de recherches en archives et dans les mémoires d'époque. Et le résultat est à la hauteur! Le Dictionnaire de la Grande Armée propose en effet la définition précise de plus de 1 800 termes se rapportant à l'institution militaire sous le premier Empire. Notions stratégiques et tactiques, objets de la vie quotidienne, acteurs de l'épopée impériale, armements, pièces d'équipement, unités mythiques engagées sur tous les théâtres d'opérations européens, etc., les curieux comme les passionnés du premier Empire y découvriront une somme de connaissances jamais réunies à ce jour. Enfin, comment aborder la Grande Armée sans parler de ces batailles qui ont contribué à établir la légende impériale? Le lecteur trouvera ainsi en fin d'ouvrage un catalogue des 100 batailles les plus importantes de l'Empire, présentées sous forme de fiches techniques. Il y découvrira des renseignements précieux et souvent ignorés: topographies des lieux, forces en présence, pertes, conditions météorologiques, récits des témoins, etc.
La Révolution française essaye différents modes de recrutement pour faire face aux coalitions liguées contre la France. Aucun moyen ne se montre satisfaisant, jusqu'à la loi Jourdan-Delbrel de 1798, qui stipule qu'en cas de danger pour la patrie tout citoyen âgé de 20 à 25 ans doit le service militaire, et ce pour une durée illimitée. Entre 1804 et 1813, 2,300.000 Français sont appelés. Par insoumission ou par exemption, beaucoup ne rejoignent pas leur unité et parmi ceux qui partent, beaucoup ne reviennent pas. Il est curieux que la conscription au temps de Napoléon n'ait encore fait l'objet d'aucune étude d'ensemble, alors que les thèses les plus contradictoires sont avancées. Le travail d'Alain Pigeard comble cette lacune. L'auteur étudie tous les aspects de la question : le fonctionnement du ministère de la Guerre, le rôle des préfets et des gendarmes, leurs moyens coercitifs, ainsi que la désobéissance militaire, ses causes et sa façon de se manifester. Quel est véritablement le poids de la conscription pendant le Premier Empire ? Quel est le nombre des pertes dans les armées françaises ? Les conclusions de cette étude remarquable nous éloignent des légendes et des points de vue excessifs, qui sont parfois acceptés à propos de Napoléon.
Les défaites de l'armée de Napoléon III, qui signent la fin de son régime, ont été longuement et précisément évoquées par l'historiographie consacrée au sujet. Toutefois, certains des aspects de cette armée ou de ses particularités sont insuffisamment et rarement traités. Parmi ceux-ci, son passage de l'organisation du temps de paix à celle du temps de guerre, la dernière contribution de l'armée impériale à la guerre de l'Empire français contre la coalition prusso-allemande avant que celle-ci ne devienne celle de la République, et la contribution de l'Armée d'Afrique et des forces stationnées en Algérie au conflit, paraissaient mériter qu'on y prête attention. Construit autour d'ordres de bataille très précis et complets, assorti d'une riche présentation de gravures ou de daguerréotypes, ce dossier a pour objet de sortir de l'ombre ces thèmes peu ou mal connus.
Comparer le maréchal Bessières à Bayard peut paraître présomptueux, mais il n'en est rien. A son époque, Bessières fut un chevalier au sens propre du terme tant il en avait l'attitude, l'âme aussi et l'Empereur l'avait parfaitement jugé en le comparant au célèbre capitaine de François Ier. Jeune garde royal, fidèle à ses engagements, il mettra un point d'honneur à protéger la famille royale lors de l'invasion des Tui- leries le 10 août 1792. Par la suite, il fera allégeance à Bonaparte puis à l'Empereur. Seule la mort le dé- liera de son serment. Avec Lannes, il mettra sur pied la Garde des Consuls, puis la Garde Impériale dont il commandera tou- jours la cavalerie. Présent à toutes les batailles de l'Empire, il secondera efficacement l'Empereur, même en son absence comme à Medina del Rio Seco où il infligera une sévère défaite aux Espagnols. A Essling en mai 1809, avec Lasalle, Nansouty, Espagne, il épuisera sa cavalerie par des charges qui per- mettront aux divisions françaises de se replier sur l'île Lobau. Bessières était aimé de ses soldats et respecté de ses adversaires. Gouverneur des provinces du Nord de l'Espagne, il fera l'unanimité auprès de la population qu'il saura ménager des affres de la guerre. Pendant la retraite de Russie, à la Bérézina, il recueillera un enfant dont la mère venait de mourir. L'Empereur regrettera de ne pas avoir eu Bes- sières à ses côtés à Waterloo, car selon lui, il aurait décidé de la victoire avec sa cavalerie.
Le 16 décembre 1840, en lui envoyant son poème " Le retour de l'Empereur ", Victor Hugo écrivait à Chateaubriand : " Après vingt-cinq ans, il ne reste que les grandes choses ou les grands hommes, Napoléon et Chateaubriand. Trouvez bon que je dépose ces quelques vers à votre porte. Depuis longtemps vous avez fait une paix généreuse avec l'ombre illustre qui les a inspirés. " En écho à cette lettre, le présent ouvrage, publié dans le cadre des commémorations du 250e anniversaire de la naissance de l'auteur des Mémoires d'outre-tombe, reproduit les oeuvres et les textes présentés lors de l'exposition (La Fondation) Napoléon rend visite à (la Maison de) Chateaubriand : l'Empire en boîtes, présentée du 20 octobre 2018 au 10 mars 2019.
Le temps de sommeil se rétrécit comme une peau de chagrin et le problème se situe bien avant le coucher. Dans notre société actuelle, il est courant d'avoir des difficultés à gérer le nombre croissant de besoins d'adaptation. Notre cerveau est bombardé par des milliards d'informations chaque jour qu'il a de plus en plus de mal à traiter. Les rythmes s'accélèrent, la pression augmente et le stress qui en résulte a un impact import sur le sommeil le soir, la vigilance et la concentration dans la journée. Mal dormir perturbe le quotidien et la qualité de vie, bien dormir permet de récupérer pour être au top dans la journée ; le sommeil se prépare dés l'éveil. Cet ouvrage aspire à la prise de conscience de ce surdosage difficile à gérer à donner envie, par la sophrologie, à une meilleure connaissance de soi et à la mise en place de bonnes pratiques pour stimuler et équilibrer les rythmes sur 24 heures. Le lecteur, au fil des pages, peut revisitée son quotidien par un balayage de ses jours et de ses nuits et envisager. - de respecter ses rythmes internes ; - de savoir récupérer ; - d'optimiser son énergie ; - de se concentrer quand il le faut ; - d'utiliser le stress à bon escient ; - de ne même plus penser à son sommeil... puisqu'il est naturel. Par des exercices simples qui y sont proposés, des partages d'expérience pour inciter au changement, des notes d'humour pour encourager, ponctués de dessins de l'artiste Marianne de Noyer. Réveiller son sommeil : un livre d'éveil sur les possibilités que chacun a au quotidien de prendre soin de ses jours et de ses nuits.