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Dictionnaire de la Grande Armée
Pigeard Alain
TALLANDIER
49,00 €
Épuisé
EAN :9782847340099
Si l'on a publié de nombreux ouvrages traitant de l'armée de Napoléon, il n'en existe aucun qui référence, explique et analyse systématiquement tout ce qui se rapporte à la Grande Armée, cette formidable concentration de troupes réunie par Napoléon à partir de 1804 pour tenter de conquérir l'Europe. Alain Pigeard propose aujourd'hui cet imposant ouvrage, fruit de milliers d'heures de recherches en archives et dans les mémoires d'époque. Et le résultat est à la hauteur! Le Dictionnaire de la Grande Armée propose en effet la définition précise de plus de 1 800 termes se rapportant à l'institution militaire sous le premier Empire. Notions stratégiques et tactiques, objets de la vie quotidienne, acteurs de l'épopée impériale, armements, pièces d'équipement, unités mythiques engagées sur tous les théâtres d'opérations européens, etc., les curieux comme les passionnés du premier Empire y découvriront une somme de connaissances jamais réunies à ce jour. Enfin, comment aborder la Grande Armée sans parler de ces batailles qui ont contribué à établir la légende impériale? Le lecteur trouvera ainsi en fin d'ouvrage un catalogue des 100 batailles les plus importantes de l'Empire, présentées sous forme de fiches techniques. Il y découvrira des renseignements précieux et souvent ignorés: topographies des lieux, forces en présence, pertes, conditions météorologiques, récits des témoins, etc.
Du pont d'Arcole aux glaces de la Bérézina, des sables d'Égypte à la « morne plaine » de Waterloo, les grognards de Napoléon, Aigles en tête, ont livré bataille aux ennemis de la République et de l'Empire durant près de vingt ans.Austerlitz, Wagram, Iéna, Friedland, Leipzig sont des noms connus de tous. On les trouve aisément dans les dictionnaires. Mais qu'en est-il des engagements de moindre importance ? des sièges oubliés par l'histoire ? des divisions entières disparues dans les neiges d'Ukraine lors des combats d'arrière-garde ? La plupart de ces évènements, de ces épisodes tragiques, ne sont jamais mentionnés dans les ouvrages napoléoniens.Le Dictionnaire des batailles de Napoléon comble enfin cette lacune. D'une richesse documentaire peu commune, accessible à tous, cet ouvrage va s'imposer comme la référence sur l'épopée militaire du premier Empire.Quelles furent les pertes françaises lors de la sanglante journée de Leipzig ? Dans quel pays se trouve Eylau ? Quelles étaient les conditions météorologiques le jour funeste de Waterloo ? À quoi ressemblait le champ de bataille d'Aboukir ? À quelle heure la bataille de Polotsk s'est-elle terminée ? Quelles étaient les forces en présence à Marengo ?Le Dictionnaire des batailles de Napoléon répond à toutes ces questions... et à bien d'autres encore ! Plus de 2 000 affrontements livrés entre 1796 et 1815 par l'armée française y sont recensés et analysés. Plusieurs centaines d'entre eux font même l'objet d'un développement livrant des renseignements précieux, parfois oubliées par les historiens : météo, topographie, pertes, témoignages, horaires, bibliographie, unitées engagées...Dans cet ouvrage pratique par excellence, outre le classement principal alphabétique, le lecteur trouvera également un classement chronologique et de nombreuses annexes.
Cet ouvrage sur la cavalerie de la Garde impériale fait suite à un premier tome consacré à l'infanterie de la Garde. Issus en partie de la cavalerie de la Garde des Consuls, ses effectifs vont aller en grossissant au fur et à mesure qu'elle sera appelée à jouer un rôle de plus en plus actif sur les champs de bataille. De Marengo, le 14 juin 1800, à Waterloo, le 18 juin 1815, en passant par Austerlitz et Eylau, la cavalerie de la Garde impériale s'est illustrée sur tous les champs de bataille du Consulat et de l'Empire. Ses exploits ont été souvent représentés par les peintres et les illustrateurs, mais c'est grâce à une formidable collection privée que les amateurs vont pouvoir retrouver les objets de cette épopée. Ceux des grands musées français et étrangers sont assez bien connus ; ceux des collections privées le sont moins ou pas du tout, d'où l'intérêt de la découverte. Cavaliers ! en selle ! Et partez à la découverte des reliques héroïques de l'Empire !
Armée de Napoléon ou "Grande Armée" : deux appellations qui font rêver les passionnés de l'épopée. L'objectif de cet ouvrage n'est pas de raconter, une fois de plus, les batailles napoléoniennes mais de s'intéresser au plus près à la vie quotidienne de ces soldats qui traversèrent l'Europe par tous les temps, furent tantôt vainqueurs, tantôt vaincus, mais écrivirent des pages de légende. Depuis la conscription jusqu'à la mort du soldat ou sa retraite, toutes les étapes journalières de la vie du soldat sont présentées : les bivouacs, les casernes et quartiers, le duel, les jeux, la franc-maçonnerie et la religion, le tabac, les uniformes, les femmes, les marches, la nourriture, la solde, les chaussures, les blessures et l'hygiène, la Garde impériale, les prisonniers, la mort et la légende.
La cavalerie de la Révolution puis de l'Empire est à elle seule une des pages de gloire de l'armée française. A partir de 1789, de nombreux officiers supérieurs et généraux de cavalerie émigrent, provoquant une crise majeure dans l'encadrement. Il fallut tout reconstruire. Ce fut en partie l'oeuvre du Consulat et des différents règlements sous l'Empire. Le plus important étant celui de 1807, notamment quant à la composition des régiments. De nombreux nouveaux généraux vont se révéler et se distinguer pendant un quart de siècle sur tous les champs de bataille européens et même en Egypte. Les Bessières, Murat, Lasalle, Marulaz, Montbrun,= Nansouty, Hautpoul, Colbert vont entrer dans la légende impériale au cours de charges mémorables, mais aussi dans des retraites épuisantes et des pertes importantes dans certaines batailles. Certains d'entre eux payèrent de leur vie les rencontres avec l'ennemi ; ils sont une quarantaine. Le but de ce Hors-Série est de présenter une synthèse, campagne par campagne, où se signala la cavalerie, ainsi que les hommes qui la conduisirent. Comment ne pas se reporter aux charges grandioses de Marengo, Austerlitz, Iéna, Eylau, Wagram, La Moskova, Dresde, Montereau, Waterloo. L'intérêt repose également sur une riche iconographie faite de portraits et de batailles, sans oublier à la fin un classement alphabétique de ces généraux de cavalerie. Réaliser une synthèse de la cavalerie napoléonienne en moins de cent pages ; tel a été notre souhait. Nous espérons que feuilleter ce numéro vous fera rêver ! En selle ! ! !
Résumé : Pendant près de vingt ans, un " petit caporal " corse devenu empereur des Français écrit avec sa Grande Armée les plus glorieuses pages de l'histoire de France et porte aux confins de l'Europe les idées de la Révolution. D'Austerlitz à Wagram, de Rivoli à la Moskova, d'Arcole aux Pyramides, Napoléon entre dans la légende d'une épopée qui transforma l'art de faire la guerre et de gouverner les peuples. C'est le récit d'une trentaine des plus grandes batailles de cette épopée - les plus célèbres ou celles, moins connues, qui font magistralement ressortir sa " manière " - que nous raconte, au jour le jour et parfois heure par heure, Jean Tranié. A l'aide de cartes précises et à la faveur d'une iconographie souvent inédite, toujours superbe, chacune de ces batailles est explorée de l'intérieur, décrite par la voix de ceux qui s'y trouvèrent, expliquée du point de vue du stratège, racontée dans le détail, parfois à l'aide d'anecdotes savoureuses. Mais l'Epopée napoléonienne c'est aussi l'image du grognard, les brillants officiers, la Grande Armée cosmopolite, les batailles " modèles ". Ce sont encore les stratégies fulgurantes, les uniformes étincelants, les actes héroïques et les visions d'horreur. Ce sont les grandes victoires ou les sombres défaites dont la dernière, Waterloo, emportera l'Empire. A côté des batailles, l'auteur s'est attaché à décrire l'armée napoléonienne, son organisation, ses services d'intendance ou de santé, les problèmes qu'elle rencontra sur les rives du Nil ou aux portes de Moscou. Enfin, un dictionnaire très vivant des maréchaux d'Empire nous montre à quel point l'épopée fut d'abord une affaire de personnalités exceptionnelles emportées dans les fureurs de la très grande histoire.
Société de pensée, ordre initiatique, association philosophique, communauté fraternelle ou simple réseau politique, la franc-maçonnerie demeure, pour beaucoup, environnée d'ombres, de secrets et de fantasmes. Née au début du XVIIIe siècle, d'une fondation britannique dont elle s'est affranchie très vite, la maçonnerie a su développer, en France, une identité originale et multiple. "Religion avortée" selon la formule du mathématicien Lagrange, attachée à des rites et des symboles plongeant dans un ésotérisme parfois déroutant, elle a aussi, et dans un même mouvement, fait place à l'esprit des Lumières en pratiquant les vertus du discours et de la raison critique. C'est pourquoi certains ont voulu y voir l'une des sources intellectuelles de la Révolution française. Au XIXe siècle, elle s'est résolument impliquée dans la vie sociale du pays, ce qui l'a conduite à exprimer des conceptions civiques et parfois politiques pour devenir, entre 1870 et 1940, une véritable "Eglise de la République". Au détour de la Seconde Guerre mondiale, après la terrible persécution subie sous l'Occupation, la franc-maçonnerie française, perdant peu à peu de son influence sur les lieux de pouvoir, s'est enfin définie jusqu'à nos jours comme une puissance morale, défendant la laïcité, la tolérance, la dignité humaine, la liberté de l'esprit. Première étude d'ensemble publiée sur ce sujet depuis une quarantaine d'années, ce livre va à la rencontre de ses pionniers, de ses héros comme de ses adeptes obscurs, en découvrant ses hauts faits comme ses petites misères, ses fulgurances comme ses moments les plus faibles, ses rêves inachevés comme ses accomplissements. C'est en effet de cette mosaïque inimaginable qu'est composée son histoire presque trois fois séculaire.
Tout jeune sous-secrétaire d'État aux Colonies, Winston Churchill accomplit, à l'automne 1907, une tournée en Afrique de l'Est. Au cours de son voyage, il combine travail et plaisir: aux parties de chasse au gros gibier et expéditions touristiques, succèdent les rencontres avec des officiels, colons et chefs de tribus. Dans ce récit de voyage, il conte ses journées africaines, décrivant du point de vue d'un Européen du début du XXe siècle l'innocence et le charme des tribus qu'il rencontre tout en dénonçant les abus du colonialisme. Alternant considérations politiques et descriptions des paysages qui l'émerveillent, Churchill mène son lecteur le long du Nil, en Ouganda et au Kenya. Véritable oeuvre littéraire, ce texte n'avait jamais été traduit en français.
Bref, je plaidais pour la vie contre la mort et je conseillais au général de lire un des plus beaux livres de guerre qui soient, Le Dernier ennemi, de Richard Hillary, qui raconte comment la bataille d'Angleterre fut gagnée par les pilotes de Spitfire de la Royal Air Force, jeunes hommes de vingt ans, frais émoulus d'Oxford, de Cambridge, après Shrewsbury College ou Eton, entrés à jamais dans l'histoire des héros sous le nom de"garçons aux cheveux longs". [...] Extrait du Lièvre de Patagonie de Claude LANZMANN (Gallimard, 2009)."