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Réveiller son sommeil. Stimuler ses rythmes veille/sommeil par la sophrologie
Rome Caroline ; Esposito Richard ; Léger Damien
NAPOLEON 1ER
14,90 €
Épuisé
EAN :9782376630319
Le temps de sommeil se rétrécit comme une peau de chagrin et le problème se situe bien avant le coucher. Dans notre société actuelle, il est courant d'avoir des difficultés à gérer le nombre croissant de besoins d'adaptation. Notre cerveau est bombardé par des milliards d'informations chaque jour qu'il a de plus en plus de mal à traiter. Les rythmes s'accélèrent, la pression augmente et le stress qui en résulte a un impact import sur le sommeil le soir, la vigilance et la concentration dans la journée. Mal dormir perturbe le quotidien et la qualité de vie, bien dormir permet de récupérer pour être au top dans la journée ; le sommeil se prépare dés l'éveil. Cet ouvrage aspire à la prise de conscience de ce surdosage difficile à gérer à donner envie, par la sophrologie, à une meilleure connaissance de soi et à la mise en place de bonnes pratiques pour stimuler et équilibrer les rythmes sur 24 heures. Le lecteur, au fil des pages, peut revisitée son quotidien par un balayage de ses jours et de ses nuits et envisager. - de respecter ses rythmes internes ; - de savoir récupérer ; - d'optimiser son énergie ; - de se concentrer quand il le faut ; - d'utiliser le stress à bon escient ; - de ne même plus penser à son sommeil... puisqu'il est naturel. Par des exercices simples qui y sont proposés, des partages d'expérience pour inciter au changement, des notes d'humour pour encourager, ponctués de dessins de l'artiste Marianne de Noyer. Réveiller son sommeil : un livre d'éveil sur les possibilités que chacun a au quotidien de prendre soin de ses jours et de ses nuits.
« Des paroles de souffrance exprimées par des femmes victimes de violences au sein de leur couple, j?en ai entendu depuis près de trente ans, dans l?exercice de mon métier de juge.Il y a aussi celles que je n?ai pas pu entendre, car elles s?étaient tues : celles des femmes mortes sous les coups - de feu ou de couteau - de leur assassin qu?il m?appartenait de juger avec la Cour et les jurés.Parmi celles qui vivent encore, toutes disent qu?elles sont mortes "à l?intérieur". C?est pour elles que je mène combat.J?aimerais également m?adresser à toutes celles qui vivent sous le même toit qu?un homme violent, mais aussi à celles et ceux qui peuvent avoir, au sein de leur entourage, une de ces victimes. Quels sont les signaux d?alerte ? Quelles attitudes ne pas laisser passer ? Et comment s?en sortir ?En tant que haute-fonctionnaire chargée de l?égalité entre les femmes et les hommes du ministère de la justice, je dois mettre en euvre et coordonner un plan d?action de lutte contre les violences conjugales. »I. R.Isabelle Rome est une femme comme on en croise rarement dans sa vie : une détermination, une intelligence des situations, un courage à toute épreuve, elle porte un regard lucide sur une situation tragique, qui est celle de bien des femmes en France aujourd?hui, mais également déterminé sur les solutions possibles à mettre en place.Très engagée dans la lutte conte les féminicides, qui provoquent en moyenne 130 morts par an en France, elle tient dans ces pages personnelles à ouvrir le dialogue sur les secours concrets que l?on peut apporter.Son livre nous fait d?abord prendre conscience de la violence des situations dont elle témoin et contre laquelle elle lutte ; puis tend la main vers l?avenir. Un débat brûlant. Notes Biographiques : Isabelle Rome a été la plus jeune juge de France à 23 ans. Depuis trente ans, en tant que magistrate pénaliste elle juge des affaires familiales. Elle est haut-fonctionnaire à l?égalité femmes hommes du ministère de la Justice. Nommée par la garde des Sceaux Nicole Beloubet à la tête des réformes débattues pour lutter contre les violences faites aux femmes, elle est une figure clé du « Grenelle des violences faites aux femmes ».
Avec son écran tactile et orientable, la définition très élevée de son capteur et un système autofocus aux performances exceptionnelles, le reflex Nikon D850 allie performance et ergonomie. Innovant et polyvalent, c'est le compagnon de route idéal du photographe amateur exigeant ou expert. Grâce à ce guide pratique, appropriez-vous le Nikon D850 et découvrez au fil des pages des conseils et astuces pour consolider votre pratique photo et explorer de nouvelles voies créatives : Familiarisez-vous avec votre appareil et découvrez toutes ses commandes et fonctions utiles. Maîtrisez les bases techniques essentielles de la photo numérique pour bien exposer vos images. Accédez aux fonctions avancées en vous exerçant : photo au flash, paysage, panoramique, sport ou reportage, vidéo 4K. Equipez votre boîtier selon votre pratique en faisant les bons choix en optiques, flashes et accessoires. Construisez un flux de production numérique efficace en adoptant les bons réflexes pour développer, stocker et partager vos images.
Avec un superbe viseur électronique au rendu naturel, la précision extrême de l'autofocus, un système vidéo semi-professionnel et une ergonomie efficace et simple, les Nikon Z6 et Z7 ouvrent aux photographes et vidéastes amateurs ou experts, les portes d'une expérience enrichissante et novatrice. Grâce à ce guide pratique, appropriez-vous le Nikon 26/Z7 et découvrez au fil des pages des conseils et astuces pour consolider votre pratique photo et explorer de nouvelles voies créatives : Familiarisez-vous avec votre appareil et découvrez toutes ses commandes et fonctions utiles. Maîtrisez les bases techniques essentielles de la photo numérique pour bien exposer vos images. Accédez aux fonctions avancées en vous exerçant : paysage ou portrait, sport, reportage ou animalier, panoramique, photo au flash, vidéo 4K. Equipez votre boîtier selon votre pratique en faisant les bons choix en optiques, flashes et accessoires. Construisez un flux de production numérique efficace en adoptant les bons réflexes pour développer, stocker et partager vos images.
Résumé : Sommeil et éveil sont indissociables... Tout se joue sur vingt-quatre heures ! DORMIR, un rêve pour pas mal de monde et une évidence pour peu d'élus. En effet, rares sont celles ou ceux qui ont la chance et le bonheur de bien dormir, et ce nombre diminue progressivement chaque année. Ne pas avoir de problème de sommeil, une fonction pourtant naturelle et vitale, est devenu un véritable privilège, voire un luxe. Caroline Rome, sophrologue spécialisée dans les troubles du sommeil depuis plus de vingt ans, nous invite à revisiter notre quotidien pour préparer ses nuits dès le réveil, prendre conscience de ses mauvaises habitudes et se donner les moyens d'un changement bénéfique pour mieux dormir. Ce livre propose une approche pratique et efficace pour dédramatiser le sommeil et passer à l'action. - Les clés du sommeil : se servir du souffle et réapprendre à respirer, apprivoiser le stress, se bouger sans forcer et se relaxer physiquement, savoir lâcher prise, accueillir l'insomnie... - Les pratiques issues de la sophrologie : les respirations (abdominale, au carré, réchauffement corporel...), les relaxations dynamiques (pour relâcher les tensions), les siestes (flash, power nap...), les visualisations positives (" la madeleine de Proust ", " la berceuse "...). - Un récapitulatif des exercices classés par moments de la journée, pour créer ses propres routines en fonction de ses besoins.
Des utilisations et des développements multiples Si l'appellation de " reine des batailles " a été donnée à l'infanterie durant le premier conflit mondial, il aurait été plus exact de l'accorder à l'artillerie ; ne serait-ce que par la place prépondérante qu'elle occupe peu à peu dans les opérations, au point de représenter le tiers des effectifs des armées belligérantes de 1918. Point d'artillerie, point d'offensive ! D'abord organisée essentiellement autour de l'artillerie légère de campagne, l'artillerie de la Grande Guerre occupe une place croissante au sein des armées des belligérants. L'évolution des techniques de combat et le contexte propre à chaque théâtre d'opérations conduisent en outre à une diversification des matériels, si bien que l'on devrait parler à la fin du conflit, non d'une artillerie, mais des artilleries. Cette diversification débouche en effet sur l'artillerie de tranchée, sur celle de montagne, sur l'artillerie chimique, sur l'artillerie lourde aux calibres de plus en plus importants, sur l'artillerie anti-aérienne, sur l'artillerie chenillée ou automotrice. L'artillerie contribue en outre au développement de l'aéronautique, permet la guerre des gaz et débouche sur les premiers chars d'assaut. En raison de cette multiplicité de matériels, produits en quantités considérables, et de la consommation inouïe en munitions qui en résulte, elle implique en même temps un effort industriel gigantesque de la part de chaque belligérant. Ce développement technique conduit les états-majors à reconsidérer la place de l'artillerie au sein des grandes unités et à faire évoluer leurs structures, en même temps que son emploi tactique en liaison avec l'infanterie. En 1918, on n'utilise plus l'artillerie comme on l'employait en 1914, et celle de 1918 préfigure celle de l'entrée en guerre de 1939. L'étude qui est proposée a donc pour objet de suivre cette évolution de l'artillerie de la Grande Guerre dans les domaines à la fois technique, tactique et stratégique.
Les défaites de l'armée de Napoléon III, qui signent la fin de son régime, ont été longuement et précisément évoquées par l'historiographie consacrée au sujet. Toutefois, certains des aspects de cette armée ou de ses particularités sont insuffisamment et rarement traités. Parmi ceux-ci, son passage de l'organisation du temps de paix à celle du temps de guerre, la dernière contribution de l'armée impériale à la guerre de l'Empire français contre la coalition prusso-allemande avant que celle-ci ne devienne celle de la République, et la contribution de l'Armée d'Afrique et des forces stationnées en Algérie au conflit, paraissaient mériter qu'on y prête attention. Construit autour d'ordres de bataille très précis et complets, assorti d'une riche présentation de gravures ou de daguerréotypes, ce dossier a pour objet de sortir de l'ombre ces thèmes peu ou mal connus.
Marseille, avril 1916, des troupes venues de Russie s'apprêtent à débarquer pour combattre aux côtés de la France, engagée dans le plus grand conflit de son histoire. L'arrivée triomphale des brigades russes, leur vie quotidienne et leur engagement, des camps de l'Aube aux tranchées de la Marne et du Chemin des Dames, sont largement couverts par les opérateurs de la Section photographique de l'armée. Ces photos constituent un témoignage rare et précieux de cette alliance, jusqu'à la dislocation de ce corps expéditionnaire après les mutineries de La Courtine en 1917, et les cérémonies consacrées à la "Légion d'Honneur russe" en 1918. Arkhangelsk, octobre 1919, les derniers membres d'une mission militaire au parcours extraordinaire s'apprêtent à embarquer pour la France, après avoir participé au conflit qui oppose la Russie demeurée fidèle au tsar à la Russie bolchevique. Les opérateurs de l'armée ont suivi les troupes alliées qui luttaient aux côtés des troupes blanches, à partir de Vladivostok, et tout au long du Transsibérien, témoignant de la vie et des paysages traversés. Cet ouvrage est né de la volonté de rendre accessibles des clichés exceptionnels, témoignages d'une mémoire commune à la Russie et à la France dans une période riche de moments tragiques comme d'actes d'héroïsme. Grâce à un patient travail de conservation et de documentation, l'Etablissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense (ECPAD) publie une centaine de photographies issues de ses collections - la plupart inédites - et invite à un passionnant voyage à travers la Russie du début du XXe siècle.
La formation des officiers de la Grande Guerre, du sous-lieutenant au colonel Former des officiers pour la revanche devient, après 1871, une ardente obligation. L'insuffisance des officiers n'est pas la moindre des causes de la défaite. Quand la République entreprend d'instruire la Nation avec les lois Ferry, l'armée se lance dans la formation de ses officiers. A partir de 1881, nul ne peut être nommé sous-lieutenant s'il ne sort d'une école. A côté de Polytechnique et de Saint-Cyr sont créées les écoles d'armes à Saint-Maixent, Saumur, Versailles, Fontainebleau et Vincennes. L'idée s'impose aussi que l'instruction initiale doit être complétée par une formation en cours de carrière. Parallèlement, sont instruits des officiers de complément pour encadrer les unités de réserve. Au prix du limogeage d'un général sur deux, de la mort d'un Saint-Cyrien sur deux, au cours des premières semaines de guerre, l'armée apprend la guerre. Des écoles sont ouvertes pour instruire en cinq mois de futurs aspirants, qui remplacent les officiers tués et bientôt constituent l'ossature des unités. L'armée de 1918 détenant les clés de la victoire néglige de se remettre en cause en adaptant sa doctrine aux conditions du combat aéroterrestre, elle se réfugie derrière la ligne Maginot, immobile, dans l'attente des coups qui bientôt la frappent. 1940 est en gestation dans l'armée et son corps d'officiers de 1918.