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L'Armée de Napoléon (1800-1815). Organisation et vie quotidienne
Pigeard Alain
TALLANDIER
25,36 €
Épuisé
EAN :9782847340631
Austerlitz, Wagram, Eylau, Friedland, la Bérézina, Waterloo... autant de lieux passés à la postérité, autant de victoires éclatantes ou de défaites sanglantes pour les soldats de la Grande Armée qui suivirent l'Empereur aux quatre coins de l'Europe. Cet ouvrage décrit la composition et le fonctionnement de cette gigantesque armée, forte de plusieurs centaines de milliers d'hommes, héritière des troupes de la Révolution. A travers une présentation synthétique et accessible, il revient dans un premier temps sur son organisation : la conscription, la terminologie des grades et la hiérarchie, les différents corps de troupe - infanterie, artillerie, cavalerie, génie, service de santé, sans oublier la fameuse garde impériale -, les maréchaux et les généraux, les matériels de campagne, les écoles militaires, etc. Mais pour que cette description soit la plus complète possible, ce livre aborde également les conditions de vie quotidienne à travers des thèmes comme les bivouacs, les distractions, les approvisionnements, la justice militaire, les soins apportés aux blessés, la solde, la religion, etc. L'Armée de Napoléon propose aux passionnés du premier Empire comme aux profanes une synthèse de grande qualité sur ces hommes qui écrivirent certaines des plus belles pages de notre histoire militaire.
Si l'on a publié de nombreux ouvrages traitant de l'armée de Napoléon, il n'en existe aucun qui référence, explique et analyse systématiquement tout ce qui se rapporte à la Grande Armée, cette formidable concentration de troupes réunie par Napoléon à partir de 1804 pour tenter de conquérir l'Europe. Alain Pigeard propose aujourd'hui cet imposant ouvrage, fruit de milliers d'heures de recherches en archives et dans les mémoires d'époque. Et le résultat est à la hauteur! Le Dictionnaire de la Grande Armée propose en effet la définition précise de plus de 1 800 termes se rapportant à l'institution militaire sous le premier Empire. Notions stratégiques et tactiques, objets de la vie quotidienne, acteurs de l'épopée impériale, armements, pièces d'équipement, unités mythiques engagées sur tous les théâtres d'opérations européens, etc., les curieux comme les passionnés du premier Empire y découvriront une somme de connaissances jamais réunies à ce jour. Enfin, comment aborder la Grande Armée sans parler de ces batailles qui ont contribué à établir la légende impériale? Le lecteur trouvera ainsi en fin d'ouvrage un catalogue des 100 batailles les plus importantes de l'Empire, présentées sous forme de fiches techniques. Il y découvrira des renseignements précieux et souvent ignorés: topographies des lieux, forces en présence, pertes, conditions météorologiques, récits des témoins, etc.
Armée de Napoléon ou "Grande Armée" : deux appellations qui font rêver les passionnés de l'épopée. L'objectif de cet ouvrage n'est pas de raconter, une fois de plus, les batailles napoléoniennes mais de s'intéresser au plus près à la vie quotidienne de ces soldats qui traversèrent l'Europe par tous les temps, furent tantôt vainqueurs, tantôt vaincus, mais écrivirent des pages de légende. Depuis la conscription jusqu'à la mort du soldat ou sa retraite, toutes les étapes journalières de la vie du soldat sont présentées : les bivouacs, les casernes et quartiers, le duel, les jeux, la franc-maçonnerie et la religion, le tabac, les uniformes, les femmes, les marches, la nourriture, la solde, les chaussures, les blessures et l'hygiène, la Garde impériale, les prisonniers, la mort et la légende.
C'est au cours de différentes lectures que l'auteur a eu l'idée de rassembler les biographies qui suivent et qui sont pour le moins atypiques. Le dénominateur commun est que tous les personnages qui sont présentés dans ce livre côtoyèrent les plus hautes marches du pouvoir, puis la prison ; parfois ce fut en sens inverse : de la prison aux plus hautes marches du pouvoir. De Vercingétorix à Mugabe, en passant par des noms célèbres de l'histoire européenne et mondiale, le lecteur sera souvent étonné à la lecture de ces pages. Il ne s'agit pas d'une biographie exhaustive des soixante personnages cités, mais beaucoup plus d'un clin d'oeil à l'histoire et de constater que du plus haut que l'on puisse être, rien n'est acquis. Soixante personnages et trente-quatre pays sont unis par deux critères dans leur histoire, mais avec des parcours très différents, de l'Antiquité à nos jours. Etonnement garanti !
Du pont d'Arcole aux glaces de la Bérézina, des sables d'Égypte à la « morne plaine » de Waterloo, les grognards de Napoléon, Aigles en tête, ont livré bataille aux ennemis de la République et de l'Empire durant près de vingt ans.Austerlitz, Wagram, Iéna, Friedland, Leipzig sont des noms connus de tous. On les trouve aisément dans les dictionnaires. Mais qu'en est-il des engagements de moindre importance ? des sièges oubliés par l'histoire ? des divisions entières disparues dans les neiges d'Ukraine lors des combats d'arrière-garde ? La plupart de ces évènements, de ces épisodes tragiques, ne sont jamais mentionnés dans les ouvrages napoléoniens.Le Dictionnaire des batailles de Napoléon comble enfin cette lacune. D'une richesse documentaire peu commune, accessible à tous, cet ouvrage va s'imposer comme la référence sur l'épopée militaire du premier Empire.Quelles furent les pertes françaises lors de la sanglante journée de Leipzig ? Dans quel pays se trouve Eylau ? Quelles étaient les conditions météorologiques le jour funeste de Waterloo ? À quoi ressemblait le champ de bataille d'Aboukir ? À quelle heure la bataille de Polotsk s'est-elle terminée ? Quelles étaient les forces en présence à Marengo ?Le Dictionnaire des batailles de Napoléon répond à toutes ces questions... et à bien d'autres encore ! Plus de 2 000 affrontements livrés entre 1796 et 1815 par l'armée française y sont recensés et analysés. Plusieurs centaines d'entre eux font même l'objet d'un développement livrant des renseignements précieux, parfois oubliées par les historiens : météo, topographie, pertes, témoignages, horaires, bibliographie, unitées engagées...Dans cet ouvrage pratique par excellence, outre le classement principal alphabétique, le lecteur trouvera également un classement chronologique et de nombreuses annexes.
Bref, je plaidais pour la vie contre la mort et je conseillais au général de lire un des plus beaux livres de guerre qui soient, Le Dernier ennemi, de Richard Hillary, qui raconte comment la bataille d'Angleterre fut gagnée par les pilotes de Spitfire de la Royal Air Force, jeunes hommes de vingt ans, frais émoulus d'Oxford, de Cambridge, après Shrewsbury College ou Eton, entrés à jamais dans l'histoire des héros sous le nom de"garçons aux cheveux longs". [...] Extrait du Lièvre de Patagonie de Claude LANZMANN (Gallimard, 2009)."
Résumé : Pendant près de vingt ans, un " petit caporal " corse devenu empereur des Français écrit avec sa Grande Armée les plus glorieuses pages de l'histoire de France et porte aux confins de l'Europe les idées de la Révolution. D'Austerlitz à Wagram, de Rivoli à la Moskova, d'Arcole aux Pyramides, Napoléon entre dans la légende d'une épopée qui transforma l'art de faire la guerre et de gouverner les peuples. C'est le récit d'une trentaine des plus grandes batailles de cette épopée - les plus célèbres ou celles, moins connues, qui font magistralement ressortir sa " manière " - que nous raconte, au jour le jour et parfois heure par heure, Jean Tranié. A l'aide de cartes précises et à la faveur d'une iconographie souvent inédite, toujours superbe, chacune de ces batailles est explorée de l'intérieur, décrite par la voix de ceux qui s'y trouvèrent, expliquée du point de vue du stratège, racontée dans le détail, parfois à l'aide d'anecdotes savoureuses. Mais l'Epopée napoléonienne c'est aussi l'image du grognard, les brillants officiers, la Grande Armée cosmopolite, les batailles " modèles ". Ce sont encore les stratégies fulgurantes, les uniformes étincelants, les actes héroïques et les visions d'horreur. Ce sont les grandes victoires ou les sombres défaites dont la dernière, Waterloo, emportera l'Empire. A côté des batailles, l'auteur s'est attaché à décrire l'armée napoléonienne, son organisation, ses services d'intendance ou de santé, les problèmes qu'elle rencontra sur les rives du Nil ou aux portes de Moscou. Enfin, un dictionnaire très vivant des maréchaux d'Empire nous montre à quel point l'épopée fut d'abord une affaire de personnalités exceptionnelles emportées dans les fureurs de la très grande histoire.
Vendredi 13 octobre 1307. Partout dans le royaume de France, les agents du roi Philippe le Bel s'emparent de la personne des chevaliers du Temple. Les Templiers, naguère membres respectés d'un ordre modèle et défenseurs par excellence de la Terre sainte, sont emprisonnés par centaines, sous l'accusation d'apostasie, d'idolâtrie, de sacrilège et de sodomie. L'opération, spectaculaire, est sans précédent dans l'histoire médiévale. Elle connaîtra une fin aussi célèbre que tragique avec la mort sur le bûcher du grand maître Jacques de Molay et du commandeur Geoffroy de Charney le 18 mars 1314. Malcolm Barber revient avec une maîtrise et une érudition inégalée sur cette affaire complexe : les interrogatoires, la torture, l'exécution des plus courageux, le silence inexplicable des grands dignitaires, le mutisme du pape Clément V, enfin l'interminable processus de liquidation qui vit disparaître le plus puissant des ordres militaires.Malcolm Barber est professeur d'histoire médiévale à l'université de Reading. Ses ouvrages sur les ordres militaires médiévaux, l'hérésie cathare et les croisades font aujourd'hui référence dans le monde entier.
Goebbels Joseph ; Canal Denis-Armand ; Thiérard Hé
Son nom est synonyme de mensonge et de manipulation. Joseph Goebbels (1897-1945), propagandiste en chef du Parti et de l'État nazis, artisan de la guerre totale et ultime dauphin de Hitler, passe pour le Diable en personne.Ce «monstre» a tenu son journal de 1923 à 1945 : un document unique en son genre, témoignage exceptionnel de l'intérieur du nazisme. Ce livre présente au public français 860 journées des années 1923-1933. Il fait suite au volume 1943-1945 et précède deux volumes sur la période 1933-1942, à paraître en 2007. Ces passages sont presque tous inédits, car issus de l'édition allemande des plaques de verre conservées à Moscou et éditées depuis 1992 par l'Institut d'histoire contemporaine de Munich.Le Journal témoigne d'abord de l'ascension d'un criminel, emblématique de la montée du nazisme. À 26 ans, Goebbels est un auteur raté, qui vit aux crochets de son père. À 35 ans, il est le plus jeune ministre de l'histoire de l'Allemagne. C'est un homme extrême, complexe, mais aussi d'une effrayante banalité. Il célèbre la vie et aspire à la mort. Il s'apitoie sur son sort et rêve d'extermination. Le pied-bot, le fils à sa maman (il écrit : «Mère est si gentille avec moi», comme il dira plus tard : «Hitler est si gentil avec moi»), ce pédant anti-intellectuel, se voit en «guerrier déchaîné» d'une foi nouvelle, en poète néoromantique (ses vers médiocres en témoignent), en «fanatique de l'amour». Ses jugements littéraires et cinématographiques sont d'une éprouvante nullité.Le Journal souligne les contradictions du nazisme, amalgame invraisemblable de racisme, de nationalisme et de conscience sociale. Goebbels en est le porteur. Il est entré à l'aile gauche du Parti, celle des frères Strasser, pour qui capitalisme et «juiverie» étaient un seul et même ennemi. Il se voit en émancipateur des travailleurs, en Robespierre ou mieux, en Marat, mais il accepte l'argent et la société des patrons. Il appelle au meurtre des communistes et des socialistes, mais il dévore les Mémoires de Bebel et s'indigne que Marx, dans Le Capital, montre si peu de compassion pour le sort des ouvriers anglais. Il aime la brutalité plébéienne des SA, mais il écrase leur révolte en 1930, comme il approuvera la Nuit des longs couteaux.Le Journal, enfin, dépeint la mort d'une démocratie. L'acharnement politique en est tout autant responsable que le contexte économique ou politique. Goebbels parcourt sans trêve l'Allemagne entière, il quadrille la société allemande, des princes déchus aux chômeurs. Il allie les campagnes de presse agressives (son journal s'intitule Der Angriff, L'Attaque), les meetings soigneusement orchestrés, les violences contre les Rouges, les Roses, les Juifs. Il fait d'Hitler, «Chef» (en français dans le texte) d'un petit mouvement, le Führer d'une nation.Ce livre est une leçon d'histoire pour le présent. Ou comment un peuple hautement civilisé, vivant en démocratie, s'est jeté volontairement dans les bras d'hommes déterminés mais ordinaires, porteurs d'une idéologie meurtrière mais non sans faille.