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Education physique et sport. Petit manuel d'histoire élémentaire
Piard Claude
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782747517447
Au moment de leur laisser place, Claude PIARD regroupe ici à la demande de quelques collègues l'ensemble de ses cours magistraux de premier cycle pour pallier une carence : l'absence de " manuel élémentaire " d'histoire du sport et de l'éducation physique. D'où cet ouvrage simple, voire simpliste, qui n'a d'autre prétentions que de fournir des repères aux nouveaux étudiants et un ensemble de références d'accès aisé pour ceux qui doutent d'un point précis au milieu des affres de la préparation des concours. On s'initiera donc d'abord aux grandes méthodes qui on constitué progressivement cette discipline, constitution bien replacée dans l'histoire générale de l'éducation dès le premier chapitre. Puis on s'attachera au développement institutionnel de l'éducation physique dans le système scolaire français du début du XIXe à nos jours. Et enfin, l'éducation physique n'étant pas un système totalement isolé, le quatrième et dernier chapitre est consacré à deux " compagnons de route " qui l'ont successivement accompagnée dans son long périple : la gymnastique puis le sport. Adepte du travail autonome, l'auteur a appliqué jadis les principes de la programmation socio-cognitive de la connaissance aux travaux dirigés associés à ses cours magistraux d'histoire ; cette expérience l'a incité à proposer à la fin de chaque chapitre une série d'exercices destinés à provoquer un début d'activité historique et rédactionnelle chez ceux qui voudront tenter l'aventure. Et en ce sens, ce " petit manuel " devient aussi méthode de formation et d'enseignement.
Si les jeux disparus et plus ou moins éphémères s'imposaient comme une catégorie, le problème n'était pas résolu pour autant car on dénombre aujourd'hui plus de 50 grands jeux multisports de caractère mondial, régional, confessionnel ou catégoriel. Nous sommes partis du constat que, hormis les jeux olympiques et paralympiques actuels qui ne font pas l'objet de cet ouvrage, les jeux sont l'expression et parfois un des ciments de communautés diverses et plus ou moins conséquentes. C'est à partir de la nature de ces dernières que nous avons pu regrouper les autres contributions en trois chapitres présentant une certaine cohérence. D'abord des jeux ethniques traditionnels qui puisent leurs racines dans des usages ou un folklore souvent ancien. Une autre catégorie liée à de vastes terroirs géopolitiques s'est naturellement dégagée. Nous avons retenu enfin les jeux qui empruntent à l'olympisme son universalité territoriale mais ne s'adressent qu'à une catégorie bien spécifique de participants réunis par des caractéristiques sociales, religieuses ou physiologiques voire leur mode de vie.
Dès les dernières années du XVIIIe siècle les premiers patronages voient le jour au sein de divers ordres religieux à vocation sociale ou enseignante ; cependant les patronages paroissiaux ne se développent que cent ans plus tard avec l'arrivée des Républicains au pouvoir après les élections de 1877 et 1879, et le développement du catholicisme social. Soutenus par le haut-clergé, la part des activités physiques y prend alors une telle importance qu'ils sont un moteur de l'essor de la gymnastique et de la naissance du sport en France. L'histoire de la Saint-Georges en est une bonne illustration. Les débuts du sport dans le nord de l'ex- Seine-et-Oise sont contemporains de celle du Stade Français et du Racing Club de France et c'est bien en cette année 1883 qu'un groupe de modestes concitoyens et ardents patriotes - tous membres de la loge maçonnique - y fondent une société de gymnastique et d'instruction militaire : La Fraternelle Union. Et dès l'année suivante, deux vicaires de la Basilique Saint-Denys y répondent par la création d'un des tout premiers patronages paroissiaux de l'évêché de Versailles. Celui-ci, avec des fortunes diverses, devient une des plus grandes associations sportives de l'ex- Seine-et-Oise entre les deux guerres et reste le fondement même de la paroisse jusqu'au milieu des années 1960. Après la crise de l'Eglise de France il se transforme en une association sportive et culturelle particulièrement active tant sur sa commune qu'au sein de la Fédération Sportive et Culturelle de France à laquelle il reste fortement attaché. Cinq ans après une première édition celle-ci fait le point sur cette évolution . . . ou cette survie ? A travers cette histoire locale, c'est à la fois une page de l'histoire du sport et du catholicisme français que vous êtes invité à tourner.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.