Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
130 ans avec un "patro" de banlieue. La Saint-Georges d'Argenteuil (1884-2014)
Piard Claude
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782343042046
Dès les dernières années du XVIIIe siècle les premiers patronages voient le jour au sein de divers ordres religieux à vocation sociale ou enseignante ; cependant les patronages paroissiaux ne se développent que cent ans plus tard avec l'arrivée des Républicains au pouvoir après les élections de 1877 et 1879, et le développement du catholicisme social. Soutenus par le haut-clergé, la part des activités physiques y prend alors une telle importance qu'ils sont un moteur de l'essor de la gymnastique et de la naissance du sport en France. L'histoire de la Saint-Georges en est une bonne illustration. Les débuts du sport dans le nord de l'ex- Seine-et-Oise sont contemporains de celle du Stade Français et du Racing Club de France et c'est bien en cette année 1883 qu'un groupe de modestes concitoyens et ardents patriotes - tous membres de la loge maçonnique - y fondent une société de gymnastique et d'instruction militaire : La Fraternelle Union. Et dès l'année suivante, deux vicaires de la Basilique Saint-Denys y répondent par la création d'un des tout premiers patronages paroissiaux de l'évêché de Versailles. Celui-ci, avec des fortunes diverses, devient une des plus grandes associations sportives de l'ex- Seine-et-Oise entre les deux guerres et reste le fondement même de la paroisse jusqu'au milieu des années 1960. Après la crise de l'Eglise de France il se transforme en une association sportive et culturelle particulièrement active tant sur sa commune qu'au sein de la Fédération Sportive et Culturelle de France à laquelle il reste fortement attaché. Cinq ans après une première édition celle-ci fait le point sur cette évolution . . . ou cette survie ? A travers cette histoire locale, c'est à la fois une page de l'histoire du sport et du catholicisme français que vous êtes invité à tourner.
Nombre d'entre nous conservent le souvenir du "prof de gym" de leurs années de lycée. Mais combien parmi eux déchiffrent ce sigle ésotérique, ces STAPS qui assurent depuis un quart de siècle la formation universitaire des enseignants d'éducation physique ? Pour avoir participé depuis le début avec enthousiasme à cette formation, l'auteur se pose aujourd'hui une question "mais où va donc la gym ? " il tente d'y répondre à sa façon en analysant l'évolution de cette discipline scolaire dans ses rapports : Aux problèmes de société qui définissent ses finalités ; celles-ci au cours de l'histoire de la gymnastique sont passées de l'amélioration de la charpente osseuse à l'amélioration des rapports sociaux ; Au sport, ce "frère ennemi" qui l'attire et la repousse à la fois ; mais avec lequel elle semble bien condamnée cependant à cheminer de concert au milieu de contradictions multiples ; Et enfin aux sciences qui l'ont tenue en laisse avant qu'elle ne tente elle-même de se les accommoder. Elle espère des STAPS des références novatrices. Mais "quelles STAPS ? ". Le ton, parfois caustique et acéré n'est jamais désabusé ni pessimiste ; et l'auteur n'hésite pas à décrire en annexe la genèse de sa subjectivité à travers sa période de formation, celle de ceux qui partent aujourd'hui à la retraite. L'insertion qu'il revendique ainsi dans une culture particulière aide le lecteur à situer des propos qui concernent autant les étudiants préparant les divers concours de recrutement du corps enseignant que les gens curieux de problèmes d'éducation et de société.
Les débuts du sport dans le nord de l'ex-Seine-et-Oise sont contemporains de celle du Stade Français et du Racing Club de France, et c'est bien en cette année 1883 qu'un groupe de modestes concitoyens et ardents patriotes - tous membres de la loge maçonnique - y fondent une société de gymnastique et d'instruction militaire : La Fraternelle Union. Et dès l'année suivante, deux vicaires de la Basilique Saint-Denys y répondent par la création d'un des tout premiers patronages paroissiaux de l'évêché de Versailles. Celui-ci, avec des fortunes diverses, devient une des plus grandes associations sportives de l'ex-Seine-et-Oise entre les deux guerres et reste le fondement même de la paroisse jusqu'au milieu des années 1960. Après la crise de l'Eglise de France, il se transforme en une association sportive et culturelle particulièrement active tant sur sa commune qu'au sein de la Fédération Sportive et Culturelle de France à laquelle il reste fortement attaché. Dix ans après une première édition, celle-ci fait le point sur cette évolution... ou cette survie ? A travers cette histoire locale, c'est à la fois une page de l'histoire du sport et du catholicisme français que vous êtes invité à tourner.
Dès les dernières années du XVIIIème les premiers patronages voient le jour au sein de divers ordres religieux à vocation sociale ou enseignante; cependant les patronages paroissiaux ne se développent que cent ans plus tard avec l'arrivée des Républicains au pouvoir après les élections de 1877 et 1879 et le développement du catholicisme social. Soutenus par le haut-clergé, la part des activités physiques y prend alors une telle importance qu'ils sont un moteur de l'essor de la gymnastique et de la naissance du sport en France. L'histoire de la Saint-Georges en est une bonne illustration. La naissance du sport dans l'ex-Seine-et-Oise est contemporaine de celle du Stade Français et du Racing Club de France et c'est bien en cette année 1883 qu'un groupe de modestes concitoyens et ardents patriotes - tous membres de la loge maçonnique - y fonde une société de gymnastique et d'instruction militaire: La Fraternelle Union. Et dès l'année suivante deux vicaires de la Basilique Saint-Denys y répondent par la création d'un des tout premiers patronages paroissiaux de l'évêché de Versailles. Celui-ci, avec des fortunes diverses, deviendra un des plus grands clubs sportifs de l'ex-Seine-et-Oise et restera le fondement même de la paroisse jusqu'au milieu des années 1960. Après la crise de l'Eglise de France il s'est transformé en une association sportive et culturelle particulièrement active tant sur sa commune qu'au sein de la Fédération Sportive et Culturelle de France à laquelle il reste majoritairement attaché. A travers cette histoire locale, c'est à la fois une page de l'histoire du sport et du catholicisme français que vous êtes invité à tourner. Biographie de l'auteur Docteur d'Etat ès lettres et sciences humaines, professeur agrégé EPS, entraîneur breveté d'État, historien du sport et de l'éducation, Claude Piard est membre de cette association depuis 1950 sans interruption. Il en est encore le directeur technique et un entraîneur toujours actif "sur le terrain". Il a assumé avant sa retraite diverses responsabilités au sein de l'Université Paris X, de l'IUFM de Versailles et de la Fédération Sportive et Culturelle de France. Il poursuit aujourd'hui cet engagement dans diverses structures du sport français.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.