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125 ans avec un "patro" de banlieue. La Saint-Georges d'Argenteuil (1884-2009)
Piard Claude
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782296076365
Dès les dernières années du XVIIIème les premiers patronages voient le jour au sein de divers ordres religieux à vocation sociale ou enseignante; cependant les patronages paroissiaux ne se développent que cent ans plus tard avec l'arrivée des Républicains au pouvoir après les élections de 1877 et 1879 et le développement du catholicisme social. Soutenus par le haut-clergé, la part des activités physiques y prend alors une telle importance qu'ils sont un moteur de l'essor de la gymnastique et de la naissance du sport en France. L'histoire de la Saint-Georges en est une bonne illustration. La naissance du sport dans l'ex-Seine-et-Oise est contemporaine de celle du Stade Français et du Racing Club de France et c'est bien en cette année 1883 qu'un groupe de modestes concitoyens et ardents patriotes - tous membres de la loge maçonnique - y fonde une société de gymnastique et d'instruction militaire: La Fraternelle Union. Et dès l'année suivante deux vicaires de la Basilique Saint-Denys y répondent par la création d'un des tout premiers patronages paroissiaux de l'évêché de Versailles. Celui-ci, avec des fortunes diverses, deviendra un des plus grands clubs sportifs de l'ex-Seine-et-Oise et restera le fondement même de la paroisse jusqu'au milieu des années 1960. Après la crise de l'Eglise de France il s'est transformé en une association sportive et culturelle particulièrement active tant sur sa commune qu'au sein de la Fédération Sportive et Culturelle de France à laquelle il reste majoritairement attaché. A travers cette histoire locale, c'est à la fois une page de l'histoire du sport et du catholicisme français que vous êtes invité à tourner. Biographie de l'auteur Docteur d'Etat ès lettres et sciences humaines, professeur agrégé EPS, entraîneur breveté d'État, historien du sport et de l'éducation, Claude Piard est membre de cette association depuis 1950 sans interruption. Il en est encore le directeur technique et un entraîneur toujours actif "sur le terrain". Il a assumé avant sa retraite diverses responsabilités au sein de l'Université Paris X, de l'IUFM de Versailles et de la Fédération Sportive et Culturelle de France. Il poursuit aujourd'hui cet engagement dans diverses structures du sport français.
Résumé : 31 sous-marins de 1500 tonnes ont été construits, durant les années trente, qui ont tous vécu le deuxième conflit mondial, sauf deux perdus lors de naufrages catastrophiques. Il n'y a rien d'étonnant alors à ce qu'ils soient connus de tous les passionnés. Certains ont coulé des navires allemands, déposé en Corse les commandos qui libéreront l'île, d'autres ont torpillé des cuirassés anglais, ou se sont sabordés. Victimes ou héros, ils ont laissé une trace inégalée dans la flotte sous-marine française. Cette monographie met en avant les caractéristiques techniques, mais plus encore elle relate les opérations, les faits marquants comme les anecdotes, tout ce qui contribue à faire connaître et apprécier le monde de l'ombre et du silence. Un livre très attendu !
Les débuts du sport dans le nord de l'ex-Seine-et-Oise sont contemporains de celle du Stade Français et du Racing Club de France, et c'est bien en cette année 1883 qu'un groupe de modestes concitoyens et ardents patriotes - tous membres de la loge maçonnique - y fondent une société de gymnastique et d'instruction militaire : La Fraternelle Union. Et dès l'année suivante, deux vicaires de la Basilique Saint-Denys y répondent par la création d'un des tout premiers patronages paroissiaux de l'évêché de Versailles. Celui-ci, avec des fortunes diverses, devient une des plus grandes associations sportives de l'ex-Seine-et-Oise entre les deux guerres et reste le fondement même de la paroisse jusqu'au milieu des années 1960. Après la crise de l'Eglise de France, il se transforme en une association sportive et culturelle particulièrement active tant sur sa commune qu'au sein de la Fédération Sportive et Culturelle de France à laquelle il reste fortement attaché. Dix ans après une première édition, celle-ci fait le point sur cette évolution... ou cette survie ? A travers cette histoire locale, c'est à la fois une page de l'histoire du sport et du catholicisme français que vous êtes invité à tourner.
Au moment de leur laisser place, Claude PIARD regroupe ici à la demande de quelques collègues l'ensemble de ses cours magistraux de premier cycle pour pallier une carence : l'absence de " manuel élémentaire " d'histoire du sport et de l'éducation physique. D'où cet ouvrage simple, voire simpliste, qui n'a d'autre prétentions que de fournir des repères aux nouveaux étudiants et un ensemble de références d'accès aisé pour ceux qui doutent d'un point précis au milieu des affres de la préparation des concours. On s'initiera donc d'abord aux grandes méthodes qui on constitué progressivement cette discipline, constitution bien replacée dans l'histoire générale de l'éducation dès le premier chapitre. Puis on s'attachera au développement institutionnel de l'éducation physique dans le système scolaire français du début du XIXe à nos jours. Et enfin, l'éducation physique n'étant pas un système totalement isolé, le quatrième et dernier chapitre est consacré à deux " compagnons de route " qui l'ont successivement accompagnée dans son long périple : la gymnastique puis le sport. Adepte du travail autonome, l'auteur a appliqué jadis les principes de la programmation socio-cognitive de la connaissance aux travaux dirigés associés à ses cours magistraux d'histoire ; cette expérience l'a incité à proposer à la fin de chaque chapitre une série d'exercices destinés à provoquer un début d'activité historique et rédactionnelle chez ceux qui voudront tenter l'aventure. Et en ce sens, ce " petit manuel " devient aussi méthode de formation et d'enseignement.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.