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Le mirage mondialiste. Comment l'oligarchie manipule l'opinion
Piacentini Olivier
PARIS
16,00 €
Épuisé
EAN :9782846213028
Avec Le mirage mondialiste, Olivier Piacentini dévoile secteur par secteur les méthodes de formatage et d'asservissement des populations, alors que nous, peuples européens, croyons vivre encore dans des systèmes démocratiques où règne la souveraineté populaire. En apparence sans doute, mais, depuis trente ans, nous sommes soumis au régime du mondialisme imposé par les puissances financières, mais aussi et surtout infusé dans notre quotidien par les télévisions - notamment les séries et téléréalités -, les radios, les journaux, le cinéma, les musiques nouvelles - disco et rap -, l'art notamment contemporain, les sports, la publicité et le marketing, les divertissements... L'idéologie mondialiste s'insinue partout. Dans la presse, elle nous fait croire qu'il n'y a pas d'alternatives. Dans les divertissements, elle nous fait miroiter un monde ouvert plus beau, plus passionnant, plus libre à travers des oeuvres dont le financement dépend largement aujourd'hui de la superclasse mondiale. Peu à peu, les peuples se laissent glisser dans le "paradis mondialiste", en croyant entrer dans le progrès et la modernité. Or, c'est de leur liberté, de leur souveraineté, de leur survie en tant que nation qu'ils se dépouillent sans même en avoir conscience. Dans un langage accessible au plus grand nombre, ce livre, extrêmement documenté et non dénué d'humour nous invite à ouvrir les yeux.
Vincent Dussart est sûr de son coup. Ce break imposé par sa femme va prendre fin aujourd'hui. Confiant, il pénètre dans la maison de son épouse. Le silence l'accueille. Il monte les escaliers. Puis un cri déchire l'espace. Ce hurlement, c'est le sien. Branle-bas de combat à la DIPJ de Lille. Un mari en état de choc, une épouse assassinée et leur bébé de quelques mois, introuvable. Les heures qui suivent cette disparition sont cruciales. Le commandant Lazaret, chef de groupe, et le capitaine Mathilde Sénéchal le savent : ils doivent s'attendre à tout, et se préparer au pire..." Elena Piacentini nous embarque dans une course contre la montre pour récupérer l'enfant, avec une fin remarquable. "Pascale Frey ? ELLECet ouvrage a reçu le prix Transfuge du meilleur polar français@ Disponible chez 12-21L'ÉDITEUR NUMÉRIQUEPrix Transfuge du meilleur polar français - 2017 ; Plume d'or - 2017.
À la PJ de Lille, la consternation s'est emparée de la section homicide. La discrète et cyber talentueuse Aglaé (Fée pour les intimes) lutte entre la vie et la mort, victime d'un chauffard en fuite. Accident ? Le commandant Leoni et son équipe doutent... car le passé de la jeune flic leur révèle plus d'une zone d'ombre. Pourquoi ce soudain intérêt pour une sombre clinique nichée dans la forêt vosgienne, dont trois jeunes pensionnaires se sont récemment échappés ? Sous les noires frondaisons, Leoni saura-t-il reconnaître le murmure des âmes perdues ?" L'industrie pharmaceutique est sur le banc des accusés. À ses côtés, la cupidité, la lâcheté font bonne figure. À lire d'urgence. " Marie Claire
11 septembre 2001 : attaque du World Trade Center et du Pentagone. Notre civilisation réalise soudain qu'une terrible menace pèse sur elle et remet en cause sa domination. C'en est fini des illusions de paix et de démocratie universelle, sous l'égide de l'Europe et des Etats-Unis. L'Occident entre de plain-pied dans un conflit permanent avec l'islamisme radical et les groupes terroristes toujours plus nombreux, toujours mieux organisés, toujours plus déterminés à nous abattre. Notre civilisation vacille et ne semble pas en mesure d'éradiquer ces ennemis acharnés. Profitant des difficultés dans lesquelles nos pays sont plongés, de nouvelles puissances apparaissent sur la scène internationale, dont les modèles de sociétés sont très éloignés des nôtres : Chine, Inde, Iran, monarchies du Golfe, etc. Le déclin de nos économies, la fuite de nos industries, l'endettement de nos Etats donnent à ces pays l'occasion de contester un leadership occidental sans partage depuis plusieurs siècles. L'Occident est aujourd'hui confronté à de nombreux défis : défi terroriste, bien sûr, mais aussi défi stratégique de pays émergents, défi démographique avec une population vieillissante face à la jeunesse montante des autres continents. L'Europe et l'Amérique seront-elles capables de faire face ? Nos dirigeants ont-ils l'envergure pour surmonter les obstacles qui s'accumulent ? Disposons-nous encore des ressources humaines et financières pour nous ressaisir ? C'est tout l'enjeu des années à venir. Notre civilisation est à la croisée des chemins : soit elle se montre capable de réagir, soit elle se résigne à un déclin inéluctable, voire à sa disparition.
Lorsqu'on se lamente sur l'état de l'école aujourd'hui, sur l'existence d'élèves illettrés, démotivés, violents, de professeurs malmenés et déboussolés, se pose-t-on suffisamment la question de la formation de ceux sur qui, précisément, repose l'ensemble du système, "les enseignants"?Comment prépare-t-on aujourd'hui les jeunes professeurs à ce métier difficile? Loin du regard des médias et des parents, des institutions, mal connues du grand public, en sont chargées: les IUFM, Instituts universitaires de formation des maîtres.François Vermorel a été l'un de ces jeunes maîtres. Il avait choisi d'enseigner les Lettres, avec enthousiasme mais sans illusions: il savait le métier ardu et l'année de formation éprouvante. Mais ce qui l'attendait dans cet IUFM du Nord en ce mois de septembre plu vieux dépassait tout ce que la rumeur et les récits de ses prédécesseurs lui avaient laissé redouter. Sur un mode ironique et précis, son livre est un témoignage. Il nous entraîne dans un monde qui décourage même les plus motivés. Un monde ubuesque où, à l'issue d'un concours sélectif, on lui fait dessiner des arbres ou colorier des blasons. Où les mots: professeur, élèves, exercices, devoirs, discipline sont frappés d'interdits étonnants. Où on déconseille Le Cid au motif que Corneille y ferait l'apologie du racisme. Où on inculque que toutes les formes de communication se valent, de l'insulte au rap, dès l'instant qu'on peut leur accoler les étiquettes de "citoyenneté" et "d'autonomie". Que la syntaxe et l'orthographe sont la "science des imbéciles" et qu'il ferait à ses élèves une violence inadmissible en leur "imposant" sa "culture bourgeoise". Une institution rompue au lavage de cerveaux où il faut feindre la soumission à des "formateurs" au mieux incompétents, au pire malveillants...Un voyage étonnant qui ne peut manquer d'interpeller: devenue un gigantesque laminoir pour nos enfants, l'Education nationale le serait-elle, en amont, pour ses professeurs? Un livre décapant qui vient à point au moment où l'on s'interroge sur les responsabilités de ceux qui ont conduit à la faillite de l'enseignement et au développement de l'illettrisme.
Inlassablement, Lautrec observe tout ce qui, de 1885 à 1901, tourbillonne, s'agite dans les courses, les vélodromes, les cirques, les cafés concerts, les bals de Montmartre, les théâtres, les endroits où le nu peut se mouvoir en toute liberté. Une énorme production de près de quatre cents lithographies et affiches, des milliers de croquis, de dessins et quelques centaines de peintures, est le résultat d'un travail acharné. Mais, brûlé par la vie, à trente-sept ans, en pleine lucidité de son esprit, peignant jusqu'à l'extrême limite de ses forces, Lautrec s'éteignait, mourant d'épuisement." Dans la première biographie parue sur Toulouse-Lautrec, en 1926, et jamais rééditée depuis, son ami Maurice Joyant ranime la figure de celui qu'il a rencontré au lycée. Fidèle de l'homme, il voyage et sort beaucoup en sa compagnie, mais sert aussi son art qu'il s'emploie à faire connaître, en organisant des expositions, puis en dressant son catalogue et en étant à l'origine du don des oeuvres du peintre à la ville d'Albi pour son musée. Nourrie de nombreux courriers personnels, de confidences et d'anecdotes intimes de Toulouse-Lautrec, cette riche biographie conte comment ce singulier petit homme au grand talent va gagner l'auréole d'une légende ; une légende "résolument moderne".
De nombreux livres d'histoire et de fiction ont été écrits sur le hors-la-loi Jesse Woodson James (1847-1882) et son gang, mais l'ouvrage que son fils lui a consacré est un document unique et inédit en français. Publié en 1899, ce récit fait revivre la figure paternelle à travers souvenirs d'enfance et témoignages familiaux, et retrace aussi les aventures du Robin des bois américain : de sa participation à la guerre civile au Kansas et au Missouri jusqu'à sa mort chez lui tué dans le dos par un traître. Un meurtre qui suscitera bien des créations dont la dernière est le film L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford. Mais ce livre est aussi un plaidoyer pour un héros viril dont le fils cherche à réhabiliter la mémoire, en atténuant la portée de ses meurtres et la réalité de ses vols. D'ailleurs, Jesse James lui-même se pose en victime dans les lettres qu'il envoya aux journaux de son temps (traduites ici) et qui participèrent aussi de la fabrication de sa légende. . . Jesse Edwards James Jr (1875-1951), le seul fils survivant de Jesse James, fut lui-même accusé d'une attaque de train, et apparut dans le premier film dédié à l'histoire de son père, avant de devenir avocat à Los Angeles.
Savoir flâner à Paris est un art de vivre. Et plus encore quand on est parisien. Car alors, plus on va vers sa ville et plus elle vient vers vous, et plus elle vous donne. A vous Paris qui bouge, qui vibre, qui chante et enchante, qui élucubre, qui inquiète, intrigue ou surprend ! C'est Paris souvenir, Paris l'anecdote ou Paris l'épate qui vous guette au coin de la rue. C'est ce Paris-là que Pierre Merle, en toute subjectivité, évoque dans ce livre.