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La mondialisation totalitaire
Piacentini Olivier
PARIS
14,00 €
Épuisé
EAN :9782846212564
Mondialisation et totalitarisme : les deux termes semblent antinomiques, la mondialisation étant présentée comme une libération aux antipodes du totalitarisme, hypertrophie du nationalisme. Or, nous n'avons jamais autant subi un tel conditionnement, un tel rejet de tout ce qui n'entre pas dans les vues du politiquement correct comme du réalisme économique. Sous nos yeux se met en place un système insidieux, souriant, en réalité phagocytaire. Délocalisations, concentration des entreprises, destruction des emplois, concurrence déloyale, laxisme en matière d'immigration, complaisance avec le communautarisme, le but est clair : asservir Nations et Etats, araser les particularismes, saper la démocratie, abaisser le niveau culturel, uniformiser les modes et les goûts pour parvenir à une gouvernante mondiale sans précédent. Parallèlement à la transformation des peuples occidentaux en consommateurs passifs et assistés, gavés de fêtes et de jeux, se développe une exploitation forcenée du tiers-monde, de ses richesses et de ses travailleurs, ressort de l'enrichissement accru des puissants privant les pauvres du nécessaire pour accroître leur abondance. Depuis des décennies, un totalitarisme d'un nouveau genre tisse sa toile, substituant à la violence d'Etat le conditionnement par le marketing et les nouvelles technologies. Dans cet essai, Olivier Piacentini décortique l'avènement des nouvelles oligarchies financières qui, ayant supplanté le pouvoir des Etats, déroulent un programme de domination planétaire visant à changer le cours de la vie humaine, voire transformer l'humain. Une perspective glaçante que voilà cinquante ans avaient pressentie Aldous Huxley et Georges Orwell.
J'avoue ne jamais avoir rien lu de plus précis et de plus stimulant pour la compréhension, la mise en scène et l'interprétation des trois grandes ?uvres théâtrales de Samuel Beckett: En attendant Godot, Fin de Partie, Oh les beaux jours. Nous avons, grâce à cette étude, enfin accès à la partie essentielle et immergée - morceaux choisis de la culture occidentale: philosophie, romans, théâtre, poésies, chansons, correspondances... - de l'iceberg littéraire le plus fascinant du XXe siècle." A. Delcampe (Préface)
Avec Le mirage mondialiste, Olivier Piacentini dévoile secteur par secteur les méthodes de formatage et d'asservissement des populations, alors que nous, peuples européens, croyons vivre encore dans des systèmes démocratiques où règne la souveraineté populaire. En apparence sans doute, mais, depuis trente ans, nous sommes soumis au régime du mondialisme imposé par les puissances financières, mais aussi et surtout infusé dans notre quotidien par les télévisions - notamment les séries et téléréalités -, les radios, les journaux, le cinéma, les musiques nouvelles - disco et rap -, l'art notamment contemporain, les sports, la publicité et le marketing, les divertissements... L'idéologie mondialiste s'insinue partout. Dans la presse, elle nous fait croire qu'il n'y a pas d'alternatives. Dans les divertissements, elle nous fait miroiter un monde ouvert plus beau, plus passionnant, plus libre à travers des oeuvres dont le financement dépend largement aujourd'hui de la superclasse mondiale. Peu à peu, les peuples se laissent glisser dans le "paradis mondialiste", en croyant entrer dans le progrès et la modernité. Or, c'est de leur liberté, de leur souveraineté, de leur survie en tant que nation qu'ils se dépouillent sans même en avoir conscience. Dans un langage accessible au plus grand nombre, ce livre, extrêmement documenté et non dénué d'humour nous invite à ouvrir les yeux.
On connaît l'antienne : Gauche et droite, c'est pareil, les politiques sont tous des pourris ! C'est dire à quel point ces derniers sont décrédibilisés. En ces temps moroses, on mêle dans une même réprobation les partis qui nous gouvernent depuis trente ans. Pourtant, un retour sur notre histoire montre que la genèse de nos maux date de mai 1981. C'est en effet la victoire de François Mitterrand qui, en consacrant le triomphe des idées de mai 1968, en oeuvrant à la transformation du pays en un monde laxiste et assisté, a balayé en quelques années les valeurs qui avaient forgé l'identité française au cours des siècles, et fondé sa prospérité et son rayonnement. Déficit public, dette, étatisation et bureaucratisation à outrance, chômage endémique, immigration incontrôlée, insécurité, identité dévoyée, affaissement éducatif, culturel et intellectuel, perte d'autorité et d'efficacité de l'Etat, effacement international, tels sont les traits d'une gouvernance qui aura duré 14 ans. Mais on doit aussi dénoncer un manque de détermination des gouvernements de droite à revenir sur les "acquis" des socialistes, craignant d'être taxés de réactionnaires, courant après ce que la gauche nomme modernité et ouverture au monde. Leurs discours radicaux, rarement suivis d'actes, minimisent, aux yeux des électeurs, la responsabilité des socialistes dans le déclin de la France. Dans cet essai au vitriol, nourri d'anecdotes, Olivier Piacentini brosse la chronique détaillée des politiques conduites par les Mitterrand, Rocard, Fabius, Jospin, Lang, Hollande, agents actifs de la désespérance française actuelle. Pour enrayer le marasme, la droite qui, en 2017, peut revenir au pouvoir, devra faire montre d'audace, de courage et d'une foi dans ses valeurs, loin de sa pusillanimité passée ; faute de quoi le socialisme risque de l'emporter aux prochaines élections présidentielles, achevant la ruine du pays.
Lorsque le corps d'une jeune femme est retrouvé dans la cave d'une maison sur le point d'être démolie, la liaison avec la disparition de Jessica, 17 ans, enfant de la DDASS, est très vite faite. Sur le banc des accusés : trois jeunes qui ont déjà prouvé la bêtise et la violence dont ils sont capables. Mais si le commandant Leoni peut arrêter l'un des trois pour viol, il est obligé de se rendre à l'évidence : le meurtrier est ailleurs. Son obsession : la justice. Pour elle et pour tous les autres, les déracinés, les déplacés, jetés aux vents mauvais. Aux sanglots longs des victimes, donner enfin des réponses...
Biographie de l'auteur Professeur à l'université de Versailles-Saint-Quentin, BERNARD COTTRET occupe la chaire d'histoire des îles Britanniques et de l'Amérique coloniale à l'Institut universitaire de France. Il est, entre autres, l'auteur de La2000), d'un Calvin, biographie (Payot) traduit en cinq langues et d'une toute récente Histoire de la révolution américaine (Perrin, 2003).
Lorsqu'on se lamente sur l'état de l'école aujourd'hui, sur l'existence d'élèves illettrés, démotivés, violents, de professeurs malmenés et déboussolés, se pose-t-on suffisamment la question de la formation de ceux sur qui, précisément, repose l'ensemble du système, "les enseignants"?Comment prépare-t-on aujourd'hui les jeunes professeurs à ce métier difficile? Loin du regard des médias et des parents, des institutions, mal connues du grand public, en sont chargées: les IUFM, Instituts universitaires de formation des maîtres.François Vermorel a été l'un de ces jeunes maîtres. Il avait choisi d'enseigner les Lettres, avec enthousiasme mais sans illusions: il savait le métier ardu et l'année de formation éprouvante. Mais ce qui l'attendait dans cet IUFM du Nord en ce mois de septembre plu vieux dépassait tout ce que la rumeur et les récits de ses prédécesseurs lui avaient laissé redouter. Sur un mode ironique et précis, son livre est un témoignage. Il nous entraîne dans un monde qui décourage même les plus motivés. Un monde ubuesque où, à l'issue d'un concours sélectif, on lui fait dessiner des arbres ou colorier des blasons. Où les mots: professeur, élèves, exercices, devoirs, discipline sont frappés d'interdits étonnants. Où on déconseille Le Cid au motif que Corneille y ferait l'apologie du racisme. Où on inculque que toutes les formes de communication se valent, de l'insulte au rap, dès l'instant qu'on peut leur accoler les étiquettes de "citoyenneté" et "d'autonomie". Que la syntaxe et l'orthographe sont la "science des imbéciles" et qu'il ferait à ses élèves une violence inadmissible en leur "imposant" sa "culture bourgeoise". Une institution rompue au lavage de cerveaux où il faut feindre la soumission à des "formateurs" au mieux incompétents, au pire malveillants...Un voyage étonnant qui ne peut manquer d'interpeller: devenue un gigantesque laminoir pour nos enfants, l'Education nationale le serait-elle, en amont, pour ses professeurs? Un livre décapant qui vient à point au moment où l'on s'interroge sur les responsabilités de ceux qui ont conduit à la faillite de l'enseignement et au développement de l'illettrisme.
'Nary, rescapée du génocide cambodgien' est le bouleversant témoignage d'une jeune femme de la haute bourgeoisie khmère qui survécut à la révolution communiste et au génocide qui, en trois ans, causa la mort de près de deux millions de Cambodgiens, soit le quart de la population ! Nous sommes en 1975, " l'année zéro " qui, selon Pol Pot, marquait le début d'une ère nouvelle, mais, en fait, entérinait la mainmise sur le pays par un régime despotique et sanguinaire. Sitôt Phnom Penh prise par les khmers rouges, jeunes soldats incultes et fanatisés, les habitants de la capitale, comme toutes les populations citadines, sont déportés vers les campagnes pour y être rééduqués. Tous les cadres de la nation, les élites qui parlent français, les fonctionnaires, les diplômés et les intellectuels, mais aussi les minorités chinoises et musulmanes, sont déportés, affamés, torturés, éliminés. Durant cette période tragique qui ne le cède en rien aux massacres nazis et staliniens, Nary a pris des notes qu'elle a pu dissimuler tout au long de sa captivité dans les camps de travaux forcés et conserver lors de son évasion jusqu'à son asile en France. Nary, rescapée du génocide cambodgien est une minutieuse reconstitution effectuée par Sophana, la fille de Nary, à partir du journal et des souvenirs de sa mère, correspondances, croquis et photos d'époque ainsi que de témoignages oraux de personnes qui l'ont croisée sur les chemins de la déportation et de l'horreur. Trois générations de femmes rescapées apparaissent dans cette longue marche vers la mort où l'espoir, néanmoins, ne sombre jamais tout à fait : la grand-mère, la mère et sa fille qui, jour après jour, résistent. Ce livre vaut pour l'éclairage qu'il apporte sur un moment de l'histoire longtemps occulté et qui, aujourd'hui où le procès des bourreaux est en marche, refait surface. En décrivant la chute du royaume khmer, berceau d'une vieille civilisation religieuse qui semblait à l'abri des idéologies dévastatrices du XXe siècle, il s'interroge enfin sur le combat pour la défense des libertés et des valeurs spirituelles face aux forces du mal. Une vision sans complaisance sur un des drames les plus sanglants de notre histoire immédiate. Près de 150 photos, dont de nombreuses inédites, accompagnent ce témoignage dans trois cahiers hors texte.
On écrit toujours l'histoire au présent. En cette aube du troisième millénaire, la Renaissance est miroir : en nous parlant de ses réussites, de ses échecs ou de sa fascination trouble pour la mélancolie, le XVIe siècle nous apprend beaucoup sur nous-mêmes. La chute de Grenade, la relation entre musulmans, juifs et chrétiens, la découverte de l'Amérique comme l'invention de l'Utopie, la bataille de Lépante, la chasse aux sorcières ou l'édit de Nantes n'ont pas disparu de notre horizon. Thomas More et Machiavel, Luther et Calvin, Dürer et Caron, Copernic et Nostradamus, Ignace de Loyola, Cervantès, Palestrina et Shakespeare nous ont légué une partie de nos références philosophiques, éthiques et esthétiques... Le mariage et la famille, le choix des ancêtres ou l'humanité des Indiens - à l'origine des droits de l'homme - font également l'objet de débats nourris en ce siècle de fer et de splendeur. Mais la Renaissance a partiellement échoué dans son programme pacificateur. Loin de mettre fin à l'ère des sacrifices, elle a renoué avec le martyre. La barbarie n'est pas, comme on le croit parfois, l'antonyme de la culture. Des liens complexes ont toujours uni la violence et le sacré. La barbarie naît au sein même de la civilisation. Hier comme aujourd'hui.