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La Création du monde
Philopon Jean ; Rosset Marie-Claude ; Congourdeau
MIGNE
23,00 €
Épuisé
EAN :9782908587500
La science contredit-elle les données de la Bible ? Nos contemporains s'opposent sur l'Evolution (la controverse autour de Darwin est vive dans les pays anglo-saxons). Les premiers siècles du christianisme se passionnaient pour la cosmologie : monde éternel ou créé, forme de l'univers, substance des étoiles... Au 6e siècle, Alexandrie voit s'affronter deux visions des relations entre la science et la révélation. Une lecture littérale (nous dirions fondamentaliste u) de la Genèse présente l'univers comme un coffret surmonté d'un couvercle. Une lecture réfléchie, en accord avec la science d'Aristote et de Ptolémée promeut un univers sphérique. Dans ce contexte, le philosophe Jean Philopon, qui vient d'affirmer son christianisme en combattant l'éternité du monde, énonce, en commentant le premier chapitre de la Genèse, que la Bible et la science ne sont pas contradictoires.Ce qui nous vaut un fabuleux catalogue des questions que se posaient les savants de l'époque : sphéricité de la terre, trajet du soleil, mécanisme des éclipses, localisation des sources du Nil, origine des montagnes, génération spontanée... En toutes ces questions, Jean affirme l'harmonie intrinsèque entre la Bible et la science. Le traité de Jean Philopon sur la Création du monde est traduit en français pour la première fois. Jean Philopon, La Création du monde, traduit par Marie-Claude Rosset et Marie-Hélène Congourdeau
Résumé : Depuis un quinzaine d'années, les " circuits courts " de commercialisation de produits alimentaires font leur grand retour en France. Crises alimentaires aidant, les consommateurs veulent aujourd'hui savoir d'où viennent leurs aliments et comment ils ont été produits. L'ouvrage répond dans un style clair aux questions qu'ils se posent : où puis-je trouver ces produits ? Sont-ils plus chers, meilleurs en termes de goût ? Quelle différence entre une Amap et la vente à la ferme ? Quel est impact sur l'environnement ? Manger local : une " bonne idée " ou pas, finalement ?
Résumé : Le Traité de l'astrolabe de Jean Philopon est le plus ancien texte concernant l'astrolabe qui soit parvenu jusqu'à nous. C'est un traité d'usage de bonne facture, très didactique, qui aborde divers usages de l'instrument bien au-delà de la simple détermination de l'heure, de jour ou de nuit, puisque l'auteur termine par la détermination de la longitude écliptique des astres errants. L'étude de l'ouvrage permet de constater que l'on dispose à Alexandrie, à cette époque, d'astrolabes de bonne qualité, ancêtres directs de ceux qui feront florès ultérieurement dans les mondes arabo-persan puis occidental. Mais ce n'est cependant, en aucune façon, un traité de construction. Bien que le traité soit vraisemblablement parvenu très tôt à Byzance, où il a dû faire l'objet de quelques copies, il semble bien qu'il a été redécouvert vers la fin du XIIIe siècle. Nous n'avons pas de manuscrit antérieur à cette période, mais les copies sont très nombreuses au-delà, non seulement à Byzance, mais aussi dans le monde occidental. Nous avons basé notre édition critique sur plus de quarante manuscrits, en privilégiant les plus anciens. Nous avons pu mettre en évidence qu'il y a eu autour de ce traité, au XIVe siècle, à Byzance, une activité très brouillonne : d'un côté des copies multiples de textes fortement dégradés et donc peu exploitables, et de l'autre deux tentatives de reconstituer un texte de qualité, tentatives dont l'une, plutôt aboutie, peut être réellement qualifiée de recension. Cette dernière a été disponible aux alentours de 1360. Nous complétons notre édition critique par un rappel de l'astronomie ptolémaïque, qui est le fondement sur lequel repose la conception même de l'astrolabe, et par une description de l'instrument.
Constant Olivier ; Lamour Alain ; Philipon Patrick
Les auteurs de ce livre ? 51 facteurs qui racontent leur tournée au c?ur des villes, dans les cités, à la campagne. Cocasses, tendres ou poignantes, leurs " chroniques du petit matin " dessinent la France. Dans un monde qui change, le facteur reste une icône positive. Il soigne les bobos d'aujourd'hui, là où ça fait le plus mal, aux points de fragilité du lien social, affirme dans la préface du livre le sociologue Jean-Claude Kaufmann.
Elisabeth de la Trinité fait sienne la signification hébraïque de son nom: Elisa-beth, "demeure de Dieu". Mais elle se sent, elle, habitée par Dieu, dans sa Trinité. Élisabeth de la Trinité fait partie de ces âmes lumineuses qui savent s'attacher à l'une de ces grandes vérités les plus simples et les plus vitales, pour y trouver le secret d'une union très grande à Dieu. C'est ainsi que le mystère de l'habitation de la Trinité au plus intime d'elle-même a dominé toute sa vie intérieure. Le cardinal Mercier, à son retour de Rome, après la canonisation de sainte Jeanne d'Arc, s'arrête au Carmel de Dijon. Comme on lui montrait, au chapitre, un tableau représentant s?ur Elisabeth de la Trinité, il demanda: "Combien de temps a-t-elle passé au Carmel? - Cinq ans", répond la Prieure. Et le cardinal d'esquisser un sourire: "On devient vite une sainte, ici..." Ses textes spirituels sont donnés en fin d'ouvrage.
Quand un homme meurt, que se passe-t-il ? Subsiste-t-il de lui quelque chose, qu'on peut appeler " âme " ou disparaît-il totalement ? Ces questions, l'homme se les pose depuis qu'il est affronté à l'angoisse de voir mourir ceux qu'il aime. Les philosophes grecs ont répondu en distinguant le corps, qui se décompose une fois enfui ce qui le faisait vivre, et l'âme, entité mystérieuse qui fait qu'un homme vit et pense. L'âme, dit Platon, est immortelle. La mort n'est que la libération de cette âme emprisonnée un temps dans l'enveloppe misérable du corps. La révélation biblique a pressenti dans le Premier, et affirmé dans le Second Testament, que le corps fait partie intégrante de l'homme, qu'il fut créé par Dieu en un dessein bienveillant, et qu'ainsi il est appelé à revivre, en un mot à ressusciter. Affronté à son tour à ce mystère, à cause de la mort récente de son frère Basile et de celle, prochaine, de sa sœur Macrine, Grégoire de Nysse entame avec la mourante un dialogue, dans lequel les théories philosophiques sur l'âme sont confrontées aux données de la révélation sur la résurrection des corps. En même temps qu'une réfutation des objectifs à la résurrection, nous avons ici un exemple de dialogue entre la philosophie et la révélation. Immortalité de l'âme ou résurrection des morts ? Les deux affirmations sont-elles compatibles ? Grégoire tente de les concilier. Au passage, il aborde aussi d'autres thèmes très actuels, comme l'animation de l'embryon et le salut universel.