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Mythes d'origine et arts premiers
Philibert Myriam
DU ROCHER
22,80 €
Épuisé
EAN :9782268046082
L'art pariétal ou rupestre livre d'étonnants messages à qui cherche à le décrypter. La naissance du monde met en exergue une Déesse mère divinement attirante ou un ?uf cosmique souvent double. La hiérogamie prend ensuite le relais avec la Vache sacrée et le Taureau divin, ou avec l'iguane et le serpent. Parfois, à l'âge du fer, les scènes deviennent réalistes et frôlent l'orgie. Descend-t-on vers l'humain? La création va bientôt revaloriser le travail de l'artisan, qu'il soit forgeron, potier ou bâtisseur. Dès lors, l'écriture entre en jeu. Des poèmes chantent le temps où l'univers n'existait pas, puis sa venue au jour. L'espace et le temps entrent en action et, périodiquement, il convient de le recréer - le Soleil généreux joue alors un rôle moteur. Il arrive qu'un combat ou un sacrifice soient nécessaires à cette restauration: des héros zélés ou des dieux compatissants se livrent à la lame du prêtre. Ainsi la roue des cycles peut-elle poursuivre son destin. Les formulations les plus anciennes sont souvent les plus simples: elles se passent de mots. Cet ouvrage se propose d'établir les liens qui unissent les plus anciens textes de la Tradition et l'art pariétal et rupestre le plus archaïque, et de mettre en lumière les bases fondamentales de la cosmogonie.
Résumé : Cet ouvrage porte sur l'évolution de la culture celtique, depuis ses origines jusqu'aux bouleversements induits par le christianisme. Le point de départ est un dieu de nature igné, Karnunos, tantôt diurne et tantôt tourné vers l'Autre Monde, et le point d'arrivée, le plus grand enchanteur de tous les temps, Merlin, père spirituel d'Arthur. Entre ces deux extrêmes s'est produite une mutation culturelle. Des écoles à mystères druidiques, le haut Moyen Age a retenu les écoles bardiques, réputées pour leur faconde. Dans un tel contexte, qui est Arthur ? A-t-il vraiment existé ? Le fondement de la tradition celtique, la foi en la réincarnation et en son aboutissement, le Monde blanc, a-t-il survécu au christianisme, à travers le mystère de la Table ronde et du Graal ? Un voyage érudit et passionnant aux sources de la culture celtique.
Résumé : Depuis la découverte, par l'homme de Neandertal, de la scission entre vie et mort, entre corps et esprit, chaque grande civilisation a tenté de répondre aux interrogations suscitées par la mort, le plus souvent par le mythe de l'immortalité. Mais est-ce vraiment un mythe ? A certains moments, les hommes ont vraiment espéré qu'ils pourraient devenir " dieu ", justement en franchissant les portes de la mort. Mort et Immortalité nous invite à découvrir toute la variété des idées et des rites attachés à la mort et à l'immortalité. Car des premières tombes garnies d'offrandes du paléolithique aux pratiques liées à la réincarnation dans les sociétés agricoles, ces conceptions n'ont cessé de se modifier. Ainsi l'Egypte antique inaugure la foi en un pharaon devenant étoile dans la mort, au prix de la conservation intacte de sa momie, tandis que certains peuples du Proche-Orient, plus pessimistes, estiment que même les dieux sont mortels, déclenchant une grave crise dans les idéaux. Des Celtes aux Grecs, des Chinois aux Européens du Moyen Age, ces différentes visions vont s'enrichir encore, s'opposer parfois, jusqu'aux croyances qui nous animent aujourd'hui. Passionnant voyage à travers le temps, cet ouvrage, par sa clarté et son érudition, permet de mieux penser un des derniers grands tabous de notre civilisation.
Quelle explication donner au phénomène mégalithique en Occident ? Docteur en préhistoire de l'université de Paris I, Myriam Philibert tente une réponse en établissant une traduction symbolique de ces ensembles énigmatiques qui défient le temps et la raison. Après une description très détaillée des mégalithes en Europe, l'auteur traque leur impact dans la littérature pour compléter sa recherche. Elle sollicite des écrivains médiévaux ou latins, mais trouve également des perles dans l'Iliade, voire dans la Bible ! Ensuite, commence l'enquête qui décrypte le sens de ces architectures. Là encore, plusieurs angles enrichissent ce travail de fourmi qui éclaire sérieusement la démarche. De la toponymie à la mémoire des légendes, il semble qu'un message secret soit gravé dans les noms ou inscrit dans les aventures d'un Gargantua ou d'un Roi Arthur. En définitive, Myriam Philibert attibue un sens ésotérique et sacré au monde mégalithique marqué, ainsi qu'elle le rappelle, du sceau des quatre éléments fondamentaux : eau, air, terre, feu. Elle exprime l'idée d'une authentique religion des mégalithes dépositaire d'une tradition primordiale encore plus ancienne afin que l'homme puisse se transcender. On ne peut pas enlever à l'homme le sacré et, même si on le fait, il s'empressera de sacraliser de nouveaux héros, de nouveaux mythes et de se créer de nouveaux dieux. C'est pourquoi la réponse est en soi. --Jean-Marc Savary
Carnac et sa région constituent le sommet de l'art mégalithique, à la fois par le caractère grandiose des monuments et par leur profusion. On peut les considérer comme le centre le plus sacré du néolithique. Les premiers arrivants débutent dans la démesure avec des tertres gigantesques et des piliers pouvant mesurer plus de vingt mètres de haut. Mais leurs successeurs vont jeter à bas ces idoles, les démanteler pour les réutiliser ensuite dans leurs propres tumulus, car les symboles gravés sur la pierre ont une valeur universelle. Pendant toute l'ère du Taureau est célébré le culte de la Terre Mère. Mais progressivement, les populations nouvelles commencent à s'intéresser aux astres et au Soleil, à adorer d'autres dieux. Ainsi avec l'âge des métaux, les temples de Carnac, alignements et cromlechs, tombent dans l'oubli. En revanche, le savoir secret de la tradition continue à se transmettre, d'adeptes à disciples, dans des lieux ignorés de tous. Hélas, le pouvoir des grands maîtres s'estompe depuis que le centre a cessé de rayonner.
Résumé : Pour tous ceux qui désirent bien enchérir + La nouvelle présentation plus visuelle simplifiera votre lecture avec de nombreuses Fiches d'exemples. + Les conseils et conventions. les meilleures et les plus récentes pour joueurs expérimentés, sont traités séparément à la fin du livre avant les chelems. + Vous serez surpris de voir avec quelle facilité vous trouverez la bonne enchère en face de votre partenaire.
Un livre fondamental sur l'Astrologie Chinoise. L'Auteur, sinologue, a étudié et traduit les textes de base qui permettent de découvrir la richesse et la profondeur d'une des plus anciennes Sciences de l'Humanité. Ouvrage également pratique avec de nombreux tableaux pour dresser son thème astrologique et découvrir sa personnalité en fonction des lois du cosmos. Une annexe sur la Divination par les cinq planètes.
Résumé : Le 23 octobre 1956, le sang coule à Budapest. Un peuple de 10 millions d'habitants en défie un autre de 220 millions qui possède la plus forte armée du monde : l'URSS, le pays aux cent divisions. Armés de "cocktails Molotov", étudiants, ouvriers, femmes et tout jeunes enfants, affrontent les chars de l'Armée rouge. Au prix d'un héroïsme inouï, qui bouleverse les correspondants de presse du monde entier, ils en détruisent plusieurs centaines. La révolution hongroise qui s'est poursuivie en résistance passive aux conséquences inhumaines pour la population, a fait des milliers de morts et de blessés et poussé 200 000 Hongrois à l'exode. Elle a aussi provoqué en Occident une crise de conscience qui a ouvert les yeux à plus d'un admirateur de la "grande lueur à l'Est". Cette autre révolution d'Octobre, fondée sur le retour de la nation, ruinait l'aura de la " mère des révolutions " porteuse du rêve policier et sanglant de l'internationalisme prolétarien. À cette insurrection, il n'aura manqué ni la trahison la plus vile (qui a laissé une tache sur l'honneur de la légendaire armée rouge), ni l'obscure manoeuvre des États-Unis d'Amérique qui, derrière le paravent de l'indignation, ont délibérément instrumentalisé cette tragédie, via l'ONU, pour en faire le test de leur volonté de coexistence pacifique. Fondé sur les archives soviétiques et américaines et les recherches les plus récentes, cet ouvrage dévoile les multiples aspects de cette "Révolution antitotalitaire", qui sonnait en réalité le glas de l'empire soviétique et du communisme. Il y a des défaites plus prometteuses que des victoires.
Aux origines de la franc-maçonnerie, il n'existait que deux grades, Apprenti et Compagnon. Puis, vers 1730, et sans que l'on sache trop comment cela s'est fait, le grade de Maître fut créé, essentiellement par dédoublement du grade de Compagnon. Celui-ci fut ainsi amputé d'une partie de son contenu, et il ne lui est resté que ce qui constituait le prolongement de celui d'Apprenti. Le degré de Compagnon a alors eu du mal à reconquérir sa place; il est resté jusqu'à nos jours un degré mal aimé, mal compris et, par voie de conséquence, un degré délaissé. Pourtant, au fil des siècles, il a évolué, acquis son autonomie et une réelle profondeur initiatique, tout particulièrement dans le Rite Ecossais Ancien et Accepté (REAA). L'objectif de cet ouvrage est de mettre celle-ci en évidence en explorant les différents thèmes proposés par ce qui est devenu un degré "écossais" au riche contenu - ce qui, à notre connaissance, n'avait pas encore été fait. Dans la continuité de l'ouvrage sur l'Apprenti (La Première Lettre tome 1: L'Apprenti au Rite Ecossais Ancien et Accepté, aux Editions du Rocher, 2005), celui sur le Compagnon comprend trois parties. Les deux premières présentent l'initiation et la symbolique du grade au Rite Ecossais Ancien et Accepté avec, comme direction générale: "A l'Apprenti, l'émotion; au Compagnon, la réflexion." La troisième partie montre comment, depuis les premières huttes de branchages, l'aspect sacré de l'acte de construire est né, s'est propagé et s'est transmis à la franc-maçonnerie spéculative par le biais des loges anglaises et écossaises.