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Carnac. Les sites sacrés
Philibert Myriam
DU ROCHER
20,85 €
Épuisé
EAN :9782268017341
Carnac et sa région constituent le sommet de l'art mégalithique, à la fois par le caractère grandiose des monuments et par leur profusion. On peut les considérer comme le centre le plus sacré du néolithique. Les premiers arrivants débutent dans la démesure avec des tertres gigantesques et des piliers pouvant mesurer plus de vingt mètres de haut. Mais leurs successeurs vont jeter à bas ces idoles, les démanteler pour les réutiliser ensuite dans leurs propres tumulus, car les symboles gravés sur la pierre ont une valeur universelle. Pendant toute l'ère du Taureau est célébré le culte de la Terre Mère. Mais progressivement, les populations nouvelles commencent à s'intéresser aux astres et au Soleil, à adorer d'autres dieux. Ainsi avec l'âge des métaux, les temples de Carnac, alignements et cromlechs, tombent dans l'oubli. En revanche, le savoir secret de la tradition continue à se transmettre, d'adeptes à disciples, dans des lieux ignorés de tous. Hélas, le pouvoir des grands maîtres s'estompe depuis que le centre a cessé de rayonner.
Résumé : Cet ouvrage porte sur l'évolution de la culture celtique, depuis ses origines jusqu'aux bouleversements induits par le christianisme. Le point de départ est un dieu de nature igné, Karnunos, tantôt diurne et tantôt tourné vers l'Autre Monde, et le point d'arrivée, le plus grand enchanteur de tous les temps, Merlin, père spirituel d'Arthur. Entre ces deux extrêmes s'est produite une mutation culturelle. Des écoles à mystères druidiques, le haut Moyen Age a retenu les écoles bardiques, réputées pour leur faconde. Dans un tel contexte, qui est Arthur ? A-t-il vraiment existé ? Le fondement de la tradition celtique, la foi en la réincarnation et en son aboutissement, le Monde blanc, a-t-il survécu au christianisme, à travers le mystère de la Table ronde et du Graal ? Un voyage érudit et passionnant aux sources de la culture celtique.
Ambitieux projet de Myriam Philibert ! Remonter à la source fondamentale des symboles et hiérarchiser ces informations en dictionnaire. Pari réussi ! En 450 pages, elle énumère une liste fort complète de symboles dont certains sont rarement évoqués habituellement. Ainsi, aux côtés des incontournables "eau',"terre', "feu',"air', se trouvent "pas',"attelage', "ablution" ou "pic'. En bonne archéologue, l'auteur décline chaque symbole avec une définition pour la Préhistoire, l'Antiquité et le compare dans différentes civilisations traditionnelles. Tout y est clair, concis, pédagogique. En examinant les 300 symboles qu'elle nous propose, Myriam Philibert rend la lointaine initiation accessible à l'homme moderne. Ce dictionnaire éclaire la langue universelle du symbolisme et ravive des significations oubliées."
Résumé : " Les hommes qui ont bâti Stonehenge n'ont pas contemplé la même étoile Polaire que nous. Pour eux, elle se trouvait dans la constellation du Dragon. Et si le Pôle Nord de l'époque différait du nôtre, le soleil ne se levait pas, aux solstices et aux équinoxes, aux mêmes endroits qu'aujourd'hui. La conclusion s'imposait, limpide : au temps de la construction de Stonehenge, le soleil ne pouvait pas se lever, le jour du solstice d'été, sur la Heel Stone. Ici était le secret de Stonehenge : la Heel Stone indiquait le nord. " Myriam Philibert, docteur en préhistoire à l'université de Paris I, pose un regard neuf sur le site mégalithique le plus fascinant de tous : Stonehenge. Elle évoque la genèse du site et les aménagements successifs, son caractère de terre sacrée, son rôle de calendrier et son message symbolique. Elle s'interroge sur la dérive des pôles. Mais celle-ci n'aurait-elle pas aussi une importance symbolique liée à la perte de l'unicité primordiale ? Avec le ballet inversé du soleil et de la lune, la dualité s'est imposée. Mais le moment n'est-il pas venu de préparer la fête de la récréation du monde ?
Résumé : Le labyrinthe apparaît, tout d'abord, comme un graphisme ornant les parois rocheuses de nombreuses régions, dès la fin du Néolithique. C'est également un mot étrange et l'un des mythes les plus fameux de l'humanité, enjolivé par les Grecs. On s'y égare, sans fil d'Ariane ! Au temps des cathédrales, cet archétype universel reçoit une résonance mystique. Aujourd'hui encore, on peut le concevoir et le matérialiser d'une manière totalement ludique ou selon les règles immuables de l'architecture sacrée. Enfin, une partie des labyrinthes obéit à un propos hermétique et signe le Grand ?uvre alchimique. Après une série d'approches expérimentales pleinement réussies, on peut dévoiler trois niveaux de perception de la structure. Le héros ou le pèlerin, émules de Thésée, errent sur un chemin complexe et trompeur. Le bâtisseur est susceptible de réaliser une aire sacrée. Mais il s'efface devant le concepteur, maître absolu du jeu. Ce livre est le fruit d'une longue recherche sur l'archéologie, l'architecture sacrée, l'alchimie opérative. Il fait suite à une série d'ouvrages sur la mythologie, les mégalithes, la symbolique (Le Grand Secret des pierres sacrées, Les Mythes préceltiques, Les Quatre Eléments, Dictionnaire des symboles fondamentaux...). Il offre surtout une approche originale, qui tente de repousser les limites de la connaissance.
Ce livre couronne l'étude du Rite Écossais Ancien et Accepté commencée avec le volume dédié à l'Apprenti. Il décrit les degrés du quinzième au trentième, et donne aussi des indications sur les trois derniers. Il trace ainsi une fresque comprenant des grades aussi prestigieux et significatifs que le superbe Chevalier d'Orient (quinzième), le merveilleux Chevalier Rose-Croix (dix-huitième), l'ésotérique Chevalier du Soleil (vingt-huitième), le controversé Chevalier Kadosch (trentième) ainsi que, dans une moindre mesure, le très initiatique Prince du Royal Secret (trente-deuxième). Les autres degrés ne sont pas négligés pour autant et font chacun l'objet d'une étude spécifique, qu'ils proviennent du Rite de Perfection en vingt-cinq degrés ou d'un autre système. Le cycle maçonnique de la construction du Temple de Salomon s'est achevé au quatorzième degré. Le Rite aborde à présent de nouveaux thèmes dont cet ouvrage souhaite révéler l'apport. Des passages sont ainsi consacrés à la Chevalerie, à la Rose-Croix, à l'alchimie, à l'épopée biblique et au Christ. Il évoque également la situation confuse des hauts grades en France à la fin du XVIIIe siècle, la naissance et la propagation du Rite de Perfection à la même époque aux Antilles et en Amérique, puis la création du REAA en trente-trois degrés et la naissance du premier Suprême Conseil à Charleston en 1802. L'ensemble se réfère, dans la mesure du possible, à l'esprit des rituels du XVIIIe siècle, et tente de gommer les interprétations parfois contestées des XIXe et XXe siècles. Il s'adresse donc aux pratiquants du Rite quelle que soit leur Juridiction. Il faut toutefois avouer, comme dans le cas du volume consacré aux degrés de Perfection, que la tâche a été grandement facilitée par le retour aux sources effectué à la fin du XXe siècle par le Suprême Conseil de France.
Résumé : Porte-parole de toute une jeunesse, Daniel Balavoine est un symbole de la variété française des années quatre-vingt. Il nous a laissé de nombreux tubes qui, aujourd'hui encore, résonnent en chacun de nous. Le rêve de ce rebelle au grand coeur s'est achevé brutalement à l'âge de 33 ans, le 14 janvier 1986, lors d'un funeste Paris-Dakar. Trente ans après la mort du chanteur, Fabien Lecoeuvre nous raconte sa carrière et nous livre les secrets confiés par Balavoine lors d'une interview réalisée en 1978 et restée inédite. À la pointe de tous les combats, celui qui affirmait, vingt-six jours avant le drame : " Il est toujours trop tôt pour mourir ", est entré dans la légende. Il est parti dans un bruit d'enfer avant d'avoir pu donner raison à tous ceux qui l'aimaient.
Cancérologue et professeur à la faculté de médecine de Montpellier. président de Familles de France, le Professeur Henri Joyeux dialogue depuis plus de trente ans avec les jeunes de 4 à 20 ans à propos de trois sujets maltraités: la santé, l'amour et la sexualité