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Lacordaire et Lamennais. La route de la Chênaie (1822-1832)
Philibert Anne ; Albaric Michel
CERF
15,00 €
Épuisé
EAN :9782204084604
Lacordaire, né en 1802, restaurateur de l'ordre des Dominicains en France, est une figure majeure de l'histoire du catholicisme du XIXe siècle. Après son retour à la foi, il a croisé la route de Lamennais, l'auteur de l'Essai sur l'indifférence en matière de religion. Cet ouvrage retrace le cheminement du futur dominicain, saisi dans sa rencontre avec le maître de la Chênaie. Après sa conversion, Lacordaire se destine au sacerdoce. Prêtre en 1827, il se rallie à l'école mennaisienne en 1830, au terme de six années de réflexion. La révolution de Juillet ouvre une nouvelle saison dans la vie des deux prêtres. Lamennais fonde le journal L'Avenir, dont les doctrines divisent les catholiques. La crise qui en résulte conduit à la suspension du journal, en novembre 1831. Les " pèlerins de la liberté " se rendent à Rome, espérant l'appui de Grégoire XVI. Sur place, ils ont des perceptions très différentes de la conduite du Saint-Siège. Lamennais veut reprendre L'Avenir, sans attendre la décision du pape. Lacordaire s'y oppose. Après la condamnation romaine, Lacordaire espère que son aîné sera un nouveau Fénelon. Il le quitte en décembre 1832, meurtri par une année de lutte entre sa " conscience " et le " génie " de Lamennais. Cette histoire dramatique, aggravée par le départ ultérieur de l'abbé de l'Église, marquera Lacordaire toute sa vie.
Résumé : " Les hommes qui ont bâti Stonehenge n'ont pas contemplé la même étoile Polaire que nous. Pour eux, elle se trouvait dans la constellation du Dragon. Et si le Pôle Nord de l'époque différait du nôtre, le soleil ne se levait pas, aux solstices et aux équinoxes, aux mêmes endroits qu'aujourd'hui. La conclusion s'imposait, limpide : au temps de la construction de Stonehenge, le soleil ne pouvait pas se lever, le jour du solstice d'été, sur la Heel Stone. Ici était le secret de Stonehenge : la Heel Stone indiquait le nord. " Myriam Philibert, docteur en préhistoire à l'université de Paris I, pose un regard neuf sur le site mégalithique le plus fascinant de tous : Stonehenge. Elle évoque la genèse du site et les aménagements successifs, son caractère de terre sacrée, son rôle de calendrier et son message symbolique. Elle s'interroge sur la dérive des pôles. Mais celle-ci n'aurait-elle pas aussi une importance symbolique liée à la perte de l'unicité primordiale ? Avec le ballet inversé du soleil et de la lune, la dualité s'est imposée. Mais le moment n'est-il pas venu de préparer la fête de la récréation du monde ?
L'édition française de Vogue a 100 ans : retour en images sur les années 1920-30 de ce magazine de mode mythique grâce aux 22 planches détachables choisies parmi les plus belles couvertures... Une façon originale de remonter le cours de la mode et de (re)découvrir les grands illustrateurs de ces deux décennies, qui ont fait le succès du magazine. L'édition française de Vogue a 100 ans Fondée en 1892 par Arthur Baldwin Turnure, et rachetée en 1909 par Condé Nast, Vogue est devenue au fil des années la revue américaine de mode incontournable. Prônant élégance et modernité, elle s'adresse aux classes les plus aisées de la société, friandes des dernières tendances mais aussi d'art moderne et de chroniques mondaines. Homme d'affaire avisé, Condé Nast a très tôt l'idée d'internationaliser Vogue et d'en décliner des éditions étrangères. En juin 1920, il lance l'édition française, Vogue Paris, qui trouve rapidement son public en exaltant élégance et bon goût, grâce notamment aux pages illustrées en couleurs mettant en lumière les dernières créations de grands couturiers. Vogue, magazine de mode Feuilleter les anciens numéros de Vogue, c'est donc d'abord remonter le cours du temps, retrouver sur les couvertures tenues et accessoires emblématiques comme le fume-cigarette, ou encore les robes dites charleston des années folles. Bien plus qu'une simple revue de mode, Vogue est aussi un miroir de la société de l'entre-deux-guerres. L'esprit de l'époque ainsi que certains changements s'y révèlent. Sur les couvertures, la représentation de la femme évolue : glamour et très féminine, garçonne aux cheveux courts, sportive en pantalon... Vogue, magazine illustré Cette sélection de couvertures montre aussi quelle place Vogue accorde à l'illustration dès son lancement. Parmi les grands dessinateurs de Vogue, mentionnons Helen Dryden, qui a illustré la couverture du premier numéro de l'édition française, George Wolfe Plank, Georges Lepape, Eduardo Garcia Benito, Christian Bérard, René Bouët-Willaumez ou encore Carl Erickson. La grande variété de styles des illustrations à travers les décennies a largement contribué à la renommée de la revue. A partir des années 30, les dessins à l'intérieur du magazine sont peu à peu remplacés par des photographies artistiques, encore en noir et blanc, qui feront bientôt aussi les couvertures, se substituant définitivement à l'illustration. Ce livre-poster dévoile l'âge d'or des couvertures illustrées de Vogue. Sa parution coïncidera avec l'exposition que le palais Galliera consacre au centenaire du magazine iconique au printemps 2021, " Vogue, 1920-2020 ".
Carnac et sa région constituent le sommet de l'art mégalithique, à la fois par le caractère grandiose des monuments et par leur profusion. On peut les considérer comme le centre le plus sacré du néolithique. Les premiers arrivants débutent dans la démesure avec des tertres gigantesques et des piliers pouvant mesurer plus de vingt mètres de haut. Mais leurs successeurs vont jeter à bas ces idoles, les démanteler pour les réutiliser ensuite dans leurs propres tumulus, car les symboles gravés sur la pierre ont une valeur universelle. Pendant toute l'ère du Taureau est célébré le culte de la Terre Mère. Mais progressivement, les populations nouvelles commencent à s'intéresser aux astres et au Soleil, à adorer d'autres dieux. Ainsi avec l'âge des métaux, les temples de Carnac, alignements et cromlechs, tombent dans l'oubli. En revanche, le savoir secret de la tradition continue à se transmettre, d'adeptes à disciples, dans des lieux ignorés de tous. Hélas, le pouvoir des grands maîtres s'estompe depuis que le centre a cessé de rayonner.
Résumé : Depuis la découverte, par l'homme de Neandertal, de la scission entre vie et mort, entre corps et esprit, chaque grande civilisation a tenté de répondre aux interrogations suscitées par la mort, le plus souvent par le mythe de l'immortalité. Mais est-ce vraiment un mythe ? A certains moments, les hommes ont vraiment espéré qu'ils pourraient devenir " dieu ", justement en franchissant les portes de la mort. Mort et Immortalité nous invite à découvrir toute la variété des idées et des rites attachés à la mort et à l'immortalité. Car des premières tombes garnies d'offrandes du paléolithique aux pratiques liées à la réincarnation dans les sociétés agricoles, ces conceptions n'ont cessé de se modifier. Ainsi l'Egypte antique inaugure la foi en un pharaon devenant étoile dans la mort, au prix de la conservation intacte de sa momie, tandis que certains peuples du Proche-Orient, plus pessimistes, estiment que même les dieux sont mortels, déclenchant une grave crise dans les idéaux. Des Celtes aux Grecs, des Chinois aux Européens du Moyen Age, ces différentes visions vont s'enrichir encore, s'opposer parfois, jusqu'aux croyances qui nous animent aujourd'hui. Passionnant voyage à travers le temps, cet ouvrage, par sa clarté et son érudition, permet de mieux penser un des derniers grands tabous de notre civilisation.