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Aide à domicile et services à la personne. Les associations dans la tourmente
Petrella Francesca
PU RENNES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782753518353
Les associations d'aide à domicile, directement touchées parles changements de régulation publique dans ce secteur,traversent une crise profonde. Acteurs historiques, lesassociations sont aujourd'hui fragilisées et doivent repenserleur place dans ce regroupement d'activités hétéroclites quesont les "services à la personne". Cet ouvrage collectif, réalisépar des chercheurs ayant accumulé une expertise dans lesecteur de l'aide à domicile, le champ des services à lapersonne et dans l'économie sociale et solidaire, propose uneanalyse des stratégies et pratiques des acteurs associatifs face àla multiplication des politiques publiques et à la structurationd'un "quasi-marché" des services à la personne. Prises entenaille entre l'emploi direct, très incité à se développer, etl'émergence rapide des entreprises privées lucratives, entre deslogiques de l'aide à domicile et des services à la personne, lesassociations ont d'autant plus de mal à faire entendre leur voixque les positions et pratiques associatives sont pour le moinséclatées et disparates. En s'appuyant sur différentes analyseshistoriques et empiriques, enquêtes de terrain et études de cas,les auteurs étudient les transformations de l'action associativedans l'aide à domicile face aux mutations de leurenvironnement. Entre résistance, adaptation, valorisation ouinnovation, les différents chapitres analysent la diversificationdes pratiques et des stratégies déployées et interrogent l'unicitéd'un "modèle" associatif ainsi que sa pérennité.
Antonio, dit « Sangsue », a 14 ans et a grandi à Naples dans les quartiers espagnols. Il est dealer et n?a rien à perdre. Dans la prison pour mineurs de Nisida, on lui propose de devenir informateur pour les Services Secrets: il ne peut pas refuser, bien que cela mette sa vie en danger. Ivan, alias le « Chimiste », a 18 ans et est en terminale au Lycée Genovesi. Il occupe l?établissement avec ses copains, notamment Betta dont il est amoureux, avant de fonder la Barricade Silencieuse, une cellule terroriste. Tremalaterra, lui, est flic. Celui qu?on surnomme « l?Américain » aime la musique légère, la cocaïne et les femmes; il veut venger son collègue et ami Gomez, assassiné. Avec un réalisme cruel soutenu par une reconstruction historique soignée, Angelo Petrella dépeint la guerre sanglante qui opposa les divers clans dans les quartiers de Naples après la disparition des grands boss de la Camorra. La crise du Parti Communiste, la révolte, le désespoir, la rage des jeunes du mouvement étudiant, leur rêve et leur délire révolutionnaire, rien n?échappe à l?auteur. Il illustre la complicité avec les malfrats, les notables de la politique et les forces de l?ordre. Sans oublier, les intrigues des Services Secrets, entre terrorisme, crime organisé et désinformation, puisque (presque) personne n?est innocent. Surtout, il nous révèle les racines du mal dans un monde où tous se vendent et s?achètent.traduit de l?italien par Nathalie Bauer
Résumé : Pourquoi les classes dirigeantes actuelles sont-elles incapables de résoudre les problèmes mondiaux ? A l?ère de la globalisation, les enjeux et les défis sont de plus en plus mondiaux mais élites parlent et agissent uniquement au nom de Dieu, au nom de la Nation et surtout au nom de l?Argent. Les Etats militairement et économiquement les plus forts ainsi que les grands groupes économiques privés mondiaux ne veulent pas d?une humanité reconnue en tant que sujet politique et juridique à laquelle confier le pouvoir de régulation du monde dans le but de garantir le bien-être de tous les habitants de la Terre, autres espèces vivantes comprises. Personne ne peut aujourd?hui parler "au nom de l?humanité". Le sens de la vie et du monde a été réduit à la sauvegarde des intérêts des puissants. L?humanité a besoin d?une révolution, comme aux 18ème et 19ème siècles. Avec clarté et rigueur, le livre décrit les chantiers audacieux du ?Contrat Mondial de l?Humanité? grâce auxquels elle pourra construire un nouveau devenir fondé sur la sécurité d?existence collective, la liberté et la citoyenneté universelles plurielles, la justice sans privilèges, l?égalité de tous les êtres humains devant les droits et les responsabilités, la démocratie effective. L?humanité n?a pas besoin de porteurs d?intérêts mais de nouveaux porteurs de sens.
Aujourd'hui l'humanité n'est pas titulaire de droits et de devoirs, l'humanité n'existe pas en termes de pouvoirs juridiques et politiques. Voilà pourquoi le Président des Etats-Unis peut continuer à faire ce qu'il veut en Alaska, ou que le Président russe peut continuer à opprimer la population tchétchène, légitimement en apparence, sur la base du principe de la souveraineté nationale, parce que l'humanité n'existe pas. Ainsi, les Etats "souverains" peuvent faire, abusant bien souvent de leurs "peuples" , ce qu'ils veulent, de l'atmosphère, de l'eau, des forêts, de la paix. - Extrait L'humanité vit une crise sans précédent où le sens est subordonné aux chiffres, où même le respect du vivant s'efface devant les règles économiques. Selon certains, il n'existerait plus aucune alternative au capitalisme, et la globalisation, inéluctable, est un signe de "progrès" . En outre, la complexité du système mondial économique actuel rendrait impossible tout changement. C'est ainsi que de façon imperceptible, nous est imposée une vision marchande du monde, unique et réductrice. Dans cet ouvrage, Riccardo Petrella analyse cette "narration dominante" , qu'il nomme "la Théologie universelle capitaliste" . Il démontre que la construction d'un monde différent passe d'abord par l'invention d'une autre façon de voir les choses et de les nommer. La "narration de l'humanité" qu'il propose redéfinit le champ des possibles et réinvente un avenir en modifiant l'ordre des priorités. Il met de l'avant des principes fondateurs d'humanité, de solidarité, de paix, de droit de tous à la vie sur terre - donc déclarer illégale la pauvreté - qui doivent devenir des priorités tout en respectant notre bien commun, la Terre. Si Désir d'humanité nous conviait au rêve, cet ouvrage est celui d'un économiste lucide qui ancre sa réflexion dans une réalité à changer. Il revendique des mesures concrètes, tant au niveau politique que juridique, pour construire une société différente. De plus, la rédaction sous forme d'entretiens rend la lecture de ce livre agréable et dynamique.
Résumé : Dans Lettre aux enfants et aux petits-enfants, Riccardo Petrella transmet un héritage intellectuel et éthique. Il revient sur les luttes qu'il a menées, de la défense des biens communs à la justice sociale, tout en alertant sur les dangers de la finance prédatrice et de la marchandisation de la vie. Il exhorte les générations futures à résister à la domination des marchés et à promouvoir une action collective pour l'égalité, la justice et le bien-être de tous. En complément, son essai Pour le refus intégral de la guerre est un plaidoyer courageux pour l'abolition de la guerre, dénonçant son caractère destructeur et moralement inacceptable. Cet ouvrage offre une vision ambitieuse pour un futur fondé sur la paix, la justice et la solidarité mondiale.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.