Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Pour une nouvelle narration du monde / Humanité, biens communs, vivre ensemble
Petrella Riccardo
ECOSOCIETE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782923165363
Aujourd'hui l'humanité n'est pas titulaire de droits et de devoirs, l'humanité n'existe pas en termes de pouvoirs juridiques et politiques. Voilà pourquoi le Président des Etats-Unis peut continuer à faire ce qu'il veut en Alaska, ou que le Président russe peut continuer à opprimer la population tchétchène, légitimement en apparence, sur la base du principe de la souveraineté nationale, parce que l'humanité n'existe pas. Ainsi, les Etats "souverains" peuvent faire, abusant bien souvent de leurs "peuples" , ce qu'ils veulent, de l'atmosphère, de l'eau, des forêts, de la paix. - Extrait L'humanité vit une crise sans précédent où le sens est subordonné aux chiffres, où même le respect du vivant s'efface devant les règles économiques. Selon certains, il n'existerait plus aucune alternative au capitalisme, et la globalisation, inéluctable, est un signe de "progrès" . En outre, la complexité du système mondial économique actuel rendrait impossible tout changement. C'est ainsi que de façon imperceptible, nous est imposée une vision marchande du monde, unique et réductrice. Dans cet ouvrage, Riccardo Petrella analyse cette "narration dominante" , qu'il nomme "la Théologie universelle capitaliste" . Il démontre que la construction d'un monde différent passe d'abord par l'invention d'une autre façon de voir les choses et de les nommer. La "narration de l'humanité" qu'il propose redéfinit le champ des possibles et réinvente un avenir en modifiant l'ordre des priorités. Il met de l'avant des principes fondateurs d'humanité, de solidarité, de paix, de droit de tous à la vie sur terre - donc déclarer illégale la pauvreté - qui doivent devenir des priorités tout en respectant notre bien commun, la Terre. Si Désir d'humanité nous conviait au rêve, cet ouvrage est celui d'un économiste lucide qui ancre sa réflexion dans une réalité à changer. Il revendique des mesures concrètes, tant au niveau politique que juridique, pour construire une société différente. De plus, la rédaction sous forme d'entretiens rend la lecture de ce livre agréable et dynamique.
Résumé : Le premier volume d'une série d'un flic de Naples fragile et attachant, par un des chefs de file du polar italien. Coupable d'abus de pouvoir et de chantage, l'inspecteur Denis Carbone a été relégué au commissariat de Pausilippe, le quartier le plus chic, mais aussi le plus calme, de Naples. Pour tromper son ennui, il partage depuis dix ans son temps libre entre cuites retentissantes et planques devant le domicile de son ancienne compagne. Or, voilà qu'une riche et séduisante quadragénaire est retrouvée sans vie au pied de sa villa, où elle vivait seule et recevait des amants. S'agit-il d'un suicide ou d'un meurtre ? Chargé de l'enquête, Carbone sent renaître en lui le flair du flic brillant qu'il a été. Mais la hiérarchie l'oblige étrangement à collaborer avec Tagliamonte, intransigeant chef de la PJ, à l'origine de sa chute. N'ayant plus rien à perdre, il décide de tout mettre en oeuvre pour supplanter son rival et mener son enquête à bon terme. PRESSE : " Naples, ses beaux quartiers avec vue sur le golfe, sescoins crasseux, ses nuits torrides. " Libération " Noir napolitain... On se balade avec plaisir dans Naples. " Sudouest
Antonio, dit « Sangsue », a 14 ans et a grandi à Naples dans les quartiers espagnols. Il est dealer et n?a rien à perdre. Dans la prison pour mineurs de Nisida, on lui propose de devenir informateur pour les Services Secrets: il ne peut pas refuser, bien que cela mette sa vie en danger. Ivan, alias le « Chimiste », a 18 ans et est en terminale au Lycée Genovesi. Il occupe l?établissement avec ses copains, notamment Betta dont il est amoureux, avant de fonder la Barricade Silencieuse, une cellule terroriste. Tremalaterra, lui, est flic. Celui qu?on surnomme « l?Américain » aime la musique légère, la cocaïne et les femmes; il veut venger son collègue et ami Gomez, assassiné. Avec un réalisme cruel soutenu par une reconstruction historique soignée, Angelo Petrella dépeint la guerre sanglante qui opposa les divers clans dans les quartiers de Naples après la disparition des grands boss de la Camorra. La crise du Parti Communiste, la révolte, le désespoir, la rage des jeunes du mouvement étudiant, leur rêve et leur délire révolutionnaire, rien n?échappe à l?auteur. Il illustre la complicité avec les malfrats, les notables de la politique et les forces de l?ordre. Sans oublier, les intrigues des Services Secrets, entre terrorisme, crime organisé et désinformation, puisque (presque) personne n?est innocent. Surtout, il nous révèle les racines du mal dans un monde où tous se vendent et s?achètent.traduit de l?italien par Nathalie Bauer
Est-ce que les idées et les pratiques défendues par l'anarchisme et le socialisme trouvent encore un écho aujourd'hui ? Ces courants de pensée nous aident-ils toujours à penser la domination et la transformation sociale ? Leurs visions opposées du rôle de l'Etat sont-elles irréconciliables ? Est-il possible de transcender leurs clivages historiques pour bâtir une gauche apte à relever les défis du XXle siècle ? C'est à cet exercice que se sont prêtés Marcos Ancelovici et Pierre Mouterde dans cette stimulante série d'entretiens dirigés par Stéphane Chalifour et Judith Trudeau. Héritage des luttes, stratégies politiques, pouvoir des urnes et de la rue, nation, horizons révolutionnaires, ces thèmes clivants sont au coeur d'un dialogue vigoureux et fécond. Une discussion franche, riche en références historiques, qui révèle l'actualité de ces perspectives politiques radicales et une volonté de tirer des leçons du passé afin de construire des ponts, de faire "cause commune".
Résumé : Gene Sharp est sans conteste l'un des théoriciens les plus connus et influents de la lutte nonviolente. C'est pourquoi, dans un monde désespérément à la recherche d'alternatives réalistes aux conflits de nature violente, se plonger dans ses écrits apparaît incontournable. Surtout que l'action nonviolente, planifiée et exécutée de manière réfléchie et conséquente, constitue une force puissante et efficace pour promouvoir le changement social et politique. Des partisans de cette pratique en ont d'ailleurs fait usage avec succès ces deux dernières décennies et tout au long du XXe siècle. Le grand mérite de ce livre rédigé en 4 parties est de s'appuyer sur plus de 50 années de travaux académiques et de recherches de son auteur, de même que sur une riche expérience pratique en appui à diverses luttes nonviolentes à travers le monde. Le livre innove par ailleurs sur les façons de planifier une action nonviolente de manière stratégique pour la rendre plus efficace. À la fois pratique et théorique, l'ouvrage se veut la somme des réflexions de Sharp sur la nonviolence et de ses conseils pour mener une lutte efficace en ce sens. Construit à partir de l'analyse profonde de l'?uvre maitresse de Sharp, "Politics of Nonviolent Action", l'ouvrage intègre de manière cohérente les théories de l'auteur avec la pratique, et ce, à la lumière de leur mise à l'épreuve, menée parfois sous une extrême violence.
Résumé : La catastrophe écologique est déjà là, à côté de nous et non pas après nous. Stephan Lessenich démontre que le confort de notre consommation de masse déplace le fardeau écologique et externalise pauvreté et injustice à petite et grande échelle dans les pays du Sud. Cette société d'externalisation, basée sur l'extraction des ressources naturelles au Sud, sur les stratégies de marché des multinationales et sur les pratiques de consommation et le style de vie des habitants du Nord, a toujours besoin d'un "en dehors" pour se maintenir. Pour Lessenich, alors que les changements climatiques et la crise des migrants rendent matérielle et visible cette société d'externalisation, le problème est que nous vivons au-dessus des moyens des autres et ultimement, au dépend de nos propres vies.
Le tiers-monde n'était pas un lieu. C'était un projet " Alors que les pays du Sud s'effondrent sous le poids des dettes et des effets délétères de la mondialisation, on oublie trop souvent que les peuples colonisés ayant conquis leur indépendance au XXe siècle s'étaient efforcés de mettre en oeuvre un programme politique axé sur la paix, la justice, la liberté, l'anti-impérialisme et le changement social. Quelles ont été les dynamiques culturelles, sociales et politiques à l'origine de ce mouvement décolonialiste dans les pays communément appelés du "tiers-monde" ? Comment leur rêve d'émancipation a-t-il pu mener au renouvellement cynique de l'exploitation et des rapports de domination ? Les damnés de la terre sont-ils condamnés à demeurer inaudibles en cette ère de néolibéralisme ? Une histoire politique du tiers-monde relate les événements du point de vue de ces "nations obscures" qui, à partir des années 1950, ont réclamé une place dans la gestion des affaires du monde, tout en se dissociant des blocs de l'Est et de l'Ouest de l'époque. De Bandung au Caire en passant par Abuja, Bali et La Paz, Vijay Prashad pose un regard à la fois rigoureux et personnel sur les grands débats et les figures politiques qui ont marqué le Mouvement des non-alignés, restituant le souffle extraordinaire de libération qui les a animés. Qui, aujourd'hui, portera ces rêves de liberté, d'égalité et de paix ? Avec une nouvelle postface de l'auteur et un texte inédit d'Omar Benderra sur le mouvement citoyen en Algérie qui a débuté en février 2019.