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Devoir de vigilance. Une victoire contre l'impunité des multinationales
Petitjean Olivier
ECLM
10,00 €
Épuisé
EAN :9782843772191
Les multinationales impliquées dans des scandales environnementaux ou liés aux droits humains, tels que la catastrophe de Bhopal ou l?effondrement du Rana Plaza, ont souvent bénéficié d?une totale impunité. Pour tenter de les contraindre à prendre leurs responsabilités, un consortium d?ONG et d?organisations de la société civile s?est constitué en France pour défendre l?idée d?une loi. Adoptée en 2017, la loi sur le devoir de vigilance des multinationales est l?une des seules législations d?initiative citoyenne qui ait été votée en France. Elle contraint les entreprises donneuses d?ordre à prévenir les risques sociaux, environnementaux et de gouvernance liés à leurs opérations mais qui peuvent aussi s?étendre aux activités de leurs filiales et de leurs partenaires commerciaux. Olivier Petitjean retrace les grandes étapes de la construction de cette loi et la replace dans l?histoire plus longue de la lutte contre l?impunité des multinationales.
Cet ouvrage est un outil précieux pour tous les étudiants de classe préparatoire BCPST (Biologie, Chimie, Physique et Sciences de la Terre), qui préparent, entre autres, les concours des écoles d'ingénieur agronome ou vétérinaire. Il regroupe la plupart des définitions et des théorèmes du programme de mathématiques de première et de deuxième année. Le livre est présenté sous forme de fiches réparties en cinq parties : les deux premières s'adressent aux étudiants de première année, les deux suivantes à ceux de deuxième année (mais sont abordables dès la première année) et la dernière est consacrée à l'apprentissage du langage informatique Python utilisé en mathématiques. De par la proximité des programmes, ce livre peut également être utile aux étudiants de classes préparatoires EC (économique et commerciale) scientifiques ou économiques. Enfin, tout élève de Terminale S envisageant la poursuite d'études en classe préparatoire scientifique peut déjà parcourir certaines fiches. Avec un index de 309 mots.
Résumé : Avec ce qui est encore la première économie du monde, leurs marchés financiers, leur monnaie de réserve, leurs forces armées, leurs bases réparties dans le monde, leur industrie culturelle et leur langue internationale, les Etats-Unis disposent d'un ensemble d'atouts avec lesquels aucun autre Etat ne peut encore commencer à rivaliser. Les autres grandes puissances ne font rien pour contrebalancer le poids de l'Amérique, à la fois à cause de leur interdépendance économique et parce qu'elles ont toutes intérêt à ce qu'elle continue à jouer son rôle de gardien de l'ordre dans les zones du monde moins stables. Ainsi, alors que le poids des Etats-Unis dans l'économie mondiale décroît lentement, leur puissance politique reste sans commune mesure avec celle de quelque autre pays que ce soit.
Bobineau Olivier ; Petit Jean-François ; Thieulloy
Biographie de l'auteur Olivier Bobineau est maître de conférences à l'Institut catholique de Paris et à Sciences-Po, Jean-François Petit est maître de conférences à l'Institut catholique de Paris et Guillaume de Thieulloy enseigne à l'Institut catholique de Paris.
Pour gérer notre planète, il faut se mettre d'accord sur des valeurs communes. S'appuyant sur ce constat, Pierre Calame a formé un réseau constitué de militants du monde entier, afin de produire un texte couvrant l'ensemble des défis communs. La responsabilité s'impose alors comme concept fédérateur, parce qu'il est le corollaire de toute vie en communauté et à ce titre présent, sous des vocables divers, dans toutes les sociétés. Après avoir décrit l'émergence de cette "Déclaration universelle des responsabilités humaines" et ses principes généraux, Pierre Calame s'attache aux conditions de mise en Åuvre d'une telle charte, en passant en revue les trois niveaux de la responsabilité : celui des choix individuels ; celui des normes collectives des milieux sociaux et professionnels ; celui enfin des systèmes juridiques, en montrant comment l'adoption d'une telle Déclaration par l'ONU renouvellerait le droit international en frayant la voie à un "droit commun mondial"