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Des étrangers dans la Résistance
Peschanski Denis
ATELIER
17,26 €
Épuisé
EAN :9782708236127
Durant la Seconde Guerre mondiale, la résistance au nazisme en France fut l'?uvre d'hommes et de femmes de toutes origines sociales, politiques et nationales. Parmi ceux-ci, les étrangers ont occupé une place décisive. Venus en France pour des raisons économiques ou politiques - beaucoup fuyaient les fascismes - ils se sont battus pour un pays qui les avait accueillis. Ce fut aussi le cas de nombreux combattants africains et maghrébins issus des colonies, simples sujets de l'Empire français. La résistance de ces milliers d'étrangers, souvent anonymes, fut longtemps effacée d'une mémoire et d'une histoire qui se voulaient exclusivement nationales. Cet ouvrage retrace les raisons et les étapes d'un engagement pour la liberté dans lequel beaucoup laissèrent leur vie. Cet épisode héroïque fut d'évidence un facteur d'intégration après la guerre. Sa mémoire doit l'être également pour aujourd'hui. Illustré par une abondante documentation iconographique, souvent inédite, le récit historique de Denis Peschanski met en lumière l'une des pages les plus tragiques et les plus belles de l'histoire contemporaine : le combat de résistants venus d'ailleurs qui, dans la nuit du nazisme, avaient fait leur la phrase de Goethe : " Tout homme a deux patries, la sienne et la France. "
9 novembre 2004: à l'issue d'une crise sans précédent et d'un très large débat dans la communauté scientifique, le rapport officiel issu des États Généraux de la recherche est remis aux ministres François Fillon et François d'Aubert. Moins d'un an plus tôt, 150 responsables de laboratoires lançaient l'appel "Sauvons la recherche!" (SLR). En quelques semaines, le mouvement prenait une dimension exceptionnelle qui illustrait l'ampleur de la crise. 325 000 personnes signaient la pétition de SLR, dont 75 000 personnels de la recherche. Lors d'une réunion exceptionnelle à Paris, mille directeurs de laboratoire annonçaient qu'ils démissionnaient de leurs fonctions, et lançaient le processus des États Généraux. Un mois plus tard, les nouveaux ministres acceptaient le défi du débat et les chercheurs celui de la construction, collective, d'un projet pour la recherche française. Ce livre est la somme des réflexions qui mobilisèrent des milliers de personnes dans tout le pays. Vous y trouverez le rapport officiel remis aux ministres, les actes des assises nationales de Grenoble (28 et 29 octobre 2004) et le résumé des tables rondes. Mais aussi toutes les interventions effectivement prononcées par les ministres, les personnalités du monde politique (F. Bayrou, C. Birraux, M.-C. Blandin, M.-G. Buffet, F. Hollande, R.-G. Schwartzenberg) et du monde scientifique (E.-E Baulieu, E. Brézin, C. Cohen-Tannoudji...). Enfin, pour remettre cette manifestation fondatrice en perspective, ce livre-anniversaire propose un historique des institutions de la recherche française depuis le milieu du XIXe siècle et une analyse du rôle, inédit, joué par Internet dans ce mouvement exceptionnel par son ampleur, son originalité et le soutien qu'il obtint du public et des médias. L'intégralité des droits de ce livre est reversée à l'association "Sauvons la Recherche".
Durant la Seconde Guerre mondiale la résistance au nazisme en France a été l?oeuvre d?hommes et de femmes de toutes origines sociales, politiques et nationales. Parmi ceux-ci les étrangers ont occupé une place décisive. Venus en France pour des raisons économiques ou politiques, beaucoup fuyaient les fascismes, ils se sont battus pour le pays qui les avait accueillis. Ce fut aussi le cas de nombreux combattants africains et maghrébins issus des colonies, simples sujets de l?Empire français. La résistance de ces milliers d?étrangers, souvent anonymes, a été longtemps effacée d?une mémoire et d?une histoire qui se voulaient exclusivement nationales. Cet ouvrage retrace les raisons et les étapes d?un engagement pour la liberté dans lequel beaucoup laissèrent leur vie. Cet épisode héroïque a été d?évidence un facteur d?intégration après la guerre. Sa mémoire doit l?être également aujourd?hui. Illustré par une abondante documentation iconographique, souvent inédite, le récit historique de Denis Peschanski met en lumière l?une des pages les plus tragiques et les plus belles de l?histoire contemporaine : le combat de résistants venus d?ailleurs qui, dans la tourmente ont fait leur la phrase de Goethe : "Tout homme a deux patrie, la sienne et la France". Le film de Jorge Amat, placé en fin d?ouvrage, raconte de façon passionnante la lutte, la traque et la chute du groupe de l?Affiche rouge de janvier à novembre 1943. À la manière d?une enquête documentaire le film propose une reconstitution historique croisée de la traque des membres du groupe Manouchian par la police française à partir des archives judiciaires et policières de l?époque et des archives de combattants. En bonus DVD : Un entretien avec Irma Mico, résistante de la Main d?oeuvre Immigrée (M.O.I.) et le témoignage de Jean-Jacques Thiéfine, commissaire honoraire.
Résumé : Missak et Mélinée Manouchian, deux étrangers, arméniens et communistes, entrent au Panthéon début 2024. La valeur symbolique de cet événement est majeure. Cet ouvrage reconstitue l'histoire de ces deux orphelins du génocide des Arméniens devenus héros de la Résistance française. Ce parcours documentaire nourri d'archives dont de nombreux inédits est le fruit d'une exceptionnelle investigation. Photographies, documents familiaux, archives administratives, coupures de presse et correspondances jalonnent les textes des trois historiens signataires du livre.
Résumé : Depuis les années 1980, Denis Peschanski s'attache à mieux comprendre la France des années noires. Il s'est attaché à visiter ou revisiter la France de Vichy, avec des études sur la répression, la politique antisémite et la déportation des juifs de France. Il a étudié la Résistance, celle des communistes sur fond de stratégie mouvante, celle des étrangers comme celle des " vichysto-résistants " (on lui doit la formule aujourd'hui largement répandue). Mais, on le sait, les comportements des Français ne se réduisent ni à la collaboration ni à la Résistance et il propose une autre grille de lecture que celles habituellement reprises. Au c?ur de ces comportements se pose la question des représentations, question qu'on retrouve après l'événement, quand vient le temps de la mémoire, à laquelle il consacre ses travaux les plus récents dans une perspective transdisciplinaire. L'ensemble forme donc un tout cohérent. Denis Peschanski s'inscrit dans la nouvelle école historiographique de la France des années noires, une France dont il dessine au cours des années un tableau abouti alors même que cette période reste cruciale dans la construction identitaire du pays et dans les références de son peuple.
Que sait-on aujourd'hui d'Abraham Henri Kleynhoff, soldat inconnu du sport français, tombé au Front à l'hiver 1915 ? Ou, plus lointain, de Joseph Charlemont, combattant de la Commune et introducteur de la boxe en France ? Alors que Paris s'apprête à organiser les Jeux olympiques de 2024 et que l'on célèbre les "valeurs du sport", qui se souvient qu'en 1936, des militants tentèrent d'opposer aux Jeux olympiques de Berlin, transformés en vitrine du nazisme, des olympiades populaires dans l'Espagne du Frente popular ? Dans cet ouvrage, Nicolas Kssis nous invite à cheminer à travers l'histoire des cent cinquante dernières années pour y découvrir comment des femmes et des hommes d'origines et d'horizons divers unirent leurs forces pour faire du sport le lieu de l'émancipation individuelle et collective. En mobilisant des figures méconnues autant que des noms devenus emblématiques (Léo Lagrange, Auguste Delaune), en retraçant leurs parcours faits de grands combats et de petites anecdotes, Nicolas Kssis nous offre une histoire incarnée du sport, loin des instances du CIO ou des cotations boursières.
Chacun est prompt à donner son avis sur le " statut " des cheminots... mais que font-ils vraiment ? Le sait-on ? Cet ouvrage est une plongée passionnante dans le quotidien de leur travail. Raconter le travail des cheminots Dans le débat public, il est beaucoup question du statut des cheminots, des grèves, d'endettement, de la fermeture de gares... Il y a pourtant toujours un grand absent : le travail des gens du rail tel qu'ils le font et le vivent au quotidien, et ce qu'ils mettent d'eux pour que, jours et nuits, les trains circulent. En une trentaine de récits, cet ouvrage plonge au coeur du travail, aux guichets, dans les bureaux, en gare, sur les voies, dans les trains... formant une mosaïque de textes qui nous font voyager dans l'univers fascinant du train. La culture cheminote Rassemblant les récits par métiers, les chapitres seront introduits par des courts récits centrés sur le parler cheminot. Car chaque métier a son appellation ! " Pieds fins ", " Bras morts ", " Araignées de fourgon " et " Fromage blanc " ne sont qu'un échantillon d'une vaste culture dont témoignent la plupart des textes réunis dans cet ouvrage. Une culture profonde, facteur d'union, qui rime avec service public et solidarité.
Qui étaient les prêtres qui ont vécu le concile Vatican II ? Une enquête leur donne la parole et restitue leur parcours. Eclairant alors que l'Eglise catholique traverse une grave crise de crédibilité. On ne peut comprendre la société française de la seconde moitié du XXe siècle sans connaître ceux qui y ont joué un rôle non négligeable, les prêtres qui ont vécu Vatican II. Habités par cette conviction, des membres de la Conférence catholique des baptisés de France (CCBF) ont, durant plusieurs années, recueillis leurs paroles. Ce livre les restitue en les mettant en regard. Il retrace les itinéraires de prêtres qui ont passionnément voulu se rapprocher de tous, spécialement des " périphéries " chères au pape François. Souvent discrets sur eux-mêmes, ces hommes ont vécu la convocation en 1960 du Concile ? " l'événement le plus important du XXème siècle " selon De Gaulle ? comme une libération du carcan clérical dans lequel était enserrée leur existence. Ils livrent au fil des chapitres, ce qui a motivé leur vocation, leur vie au séminaire, leur traversée de Mai 68, leurs doutes et leurs passions pour un Evangile vécu en résonnance avec la vie des femmes et des hommes qu'ils côtoient. Ce tableau jette une lumière crue sur l'état de crise que traverse actuellement L'Eglise catholique. " Il faut ouvrir les fenêtres de L'Eglise " disait Jean XXIII en convoquant le Concile. 60 ans plus tard, ne faut-il pas renouveler ce geste ?
Résumé : Le "pognon de dingue" mis dans les minimas sociaux, le travail que l'on trouve dès que l'on "traverse la rue", les "centaines de milliers d'offres d'emploi vacantes"... L'actualité montre que les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté sont toujours aussi répandues à tous les niveaux de la société. A l'heure où le contrôle des chômeurs se renforce et où l'on veut imposer du bénévolat forcé aux allocataires du REA, les personnes en précarité sont encore trop souvent convoquées au tribunal de l'opinion publique : "On peut gagner plus en alternant chômage et travail qu'en travaillant à plein-temps", "Il y a des chômeurs qui ne cherchent pas de travail", "On doit avant tout sa réussite à soi-même". Ce livre défait la chape de plomb du fatalisme en répondant point par point à plus de 130 préjugés sur la pauvreté. Il montre que l'action pour la transition écologique et l'éradication de la misère sont un même combat. Fort de ses 80 000 exemplaires diffusés lors des trois premières éditions, ce livre entièrement remis à jour démontre, chiffres, documents officiels et travaux de chercheurs à l'appui, que la stigmatisation des pauvres repose non sur des faits, mais sur des discours qui masquent les véritables causes de la misère. Enrichi de questions inédites, cet antidote à la mise à l'écart des pauvres propose des idées neuves pour construire une société reposant sur l'égale dignité de chacun.