Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les Etats généraux de la recherche. 9 mars- 9 novembre 2004
Peschanski Denis
TALLANDIER
23,00 €
Épuisé
EAN :9782847342284
9 novembre 2004: à l'issue d'une crise sans précédent et d'un très large débat dans la communauté scientifique, le rapport officiel issu des États Généraux de la recherche est remis aux ministres François Fillon et François d'Aubert. Moins d'un an plus tôt, 150 responsables de laboratoires lançaient l'appel "Sauvons la recherche!" (SLR). En quelques semaines, le mouvement prenait une dimension exceptionnelle qui illustrait l'ampleur de la crise. 325 000 personnes signaient la pétition de SLR, dont 75 000 personnels de la recherche. Lors d'une réunion exceptionnelle à Paris, mille directeurs de laboratoire annonçaient qu'ils démissionnaient de leurs fonctions, et lançaient le processus des États Généraux. Un mois plus tard, les nouveaux ministres acceptaient le défi du débat et les chercheurs celui de la construction, collective, d'un projet pour la recherche française. Ce livre est la somme des réflexions qui mobilisèrent des milliers de personnes dans tout le pays. Vous y trouverez le rapport officiel remis aux ministres, les actes des assises nationales de Grenoble (28 et 29 octobre 2004) et le résumé des tables rondes. Mais aussi toutes les interventions effectivement prononcées par les ministres, les personnalités du monde politique (F. Bayrou, C. Birraux, M.-C. Blandin, M.-G. Buffet, F. Hollande, R.-G. Schwartzenberg) et du monde scientifique (E.-E Baulieu, E. Brézin, C. Cohen-Tannoudji...). Enfin, pour remettre cette manifestation fondatrice en perspective, ce livre-anniversaire propose un historique des institutions de la recherche française depuis le milieu du XIXe siècle et une analyse du rôle, inédit, joué par Internet dans ce mouvement exceptionnel par son ampleur, son originalité et le soutien qu'il obtint du public et des médias. L'intégralité des droits de ce livre est reversée à l'association "Sauvons la Recherche".
Peschanski Denis ; Hubert Marie-Christine ; Philip
Plusieurs milliers de Tsiganes ont été internés en France entre 1940 et 1946 pour le seul fait qu'ils étaient nomades. Ils furent ainsi parmi les plus touchés par les mesures de contrôle et de coercition promulguées pendant la guerre. De la Troisième République finissante à la Libération, Denis Peschanski fait le point sur les conditions dramatiques dans lesquelles ces hommes, ces femmes et ces enfants ont vécu dans la France des années noires. L'étude de référence sur un drame oublié pendant des décennies.
Peschanski Denis ; Wolikow Serge ; Girault Jacques
De 1906 à 1947, Marcel Cachin nota jour après jour ses impressions, ses analyses, et surtout, avec une étonnante méticulosité, le détail de ses conversations, de ses rencontres, de ses observations. Membre de la direction du Parti socialiste entre 1907 et 1920, rédacteur de l'Humanité en 1912, avant d'en être le directeur de 1918 à sa mort, quarante ans plus tard, membre de la direction du Parti communiste depuis sa création, Marcel Cachin occupa les plus hautes responsabilités dans le mouvement socialiste, puis dans le mouvement communiste. De Jaurès à Lénine, de Guesde à Trotsky, de Thorez à Clara Zetkin, de Duclos à Boukharine, mais aussi de Lefranc à Bourgeois, ou de Charles à Antoine, ils sont des milliers à défiler, du militant de base aux dirigeants français ou russes, allemands ou finlandais. Avec cet ensemble de près de 3 000 pages, en 4 volumes, nous disposons d'une source d'une importance cruciale pour comprendre la France politique et sociale de la première moitié du XXe siècle. Le tome III nous offre un ensemble exceptionnel sur la première décennie du mouvement communiste international puisque Marcel Cachin a tenu avec une grande précision le journal de ses voyages à Moscou entre 1922 et 1933. Qu'il s'agisse de la vie des instances du Komintern ou des conflits souvent tendus entre ses principaux dirigeants ou au sein même de la délégation française, le lecteur, historien de profession ou simplement intéressé par cette période majeure de l'histoire du XXe siècle, trouvera sous l'écriture fluide de Marcel Cachin un récit important et agréable à lire.
Durant la Seconde Guerre mondiale, la résistance au nazisme en France fut l'?uvre d'hommes et de femmes de toutes origines sociales, politiques et nationales. Parmi ceux-ci, les étrangers ont occupé une place décisive. Venus en France pour des raisons économiques ou politiques - beaucoup fuyaient les fascismes - ils se sont battus pour un pays qui les avait accueillis. Ce fut aussi le cas de nombreux combattants africains et maghrébins issus des colonies, simples sujets de l'Empire français. La résistance de ces milliers d'étrangers, souvent anonymes, fut longtemps effacée d'une mémoire et d'une histoire qui se voulaient exclusivement nationales. Cet ouvrage retrace les raisons et les étapes d'un engagement pour la liberté dans lequel beaucoup laissèrent leur vie. Cet épisode héroïque fut d'évidence un facteur d'intégration après la guerre. Sa mémoire doit l'être également pour aujourd'hui. Illustré par une abondante documentation iconographique, souvent inédite, le récit historique de Denis Peschanski met en lumière l'une des pages les plus tragiques et les plus belles de l'histoire contemporaine : le combat de résistants venus d'ailleurs qui, dans la nuit du nazisme, avaient fait leur la phrase de Goethe : " Tout homme a deux patries, la sienne et la France. "
Comment peut-on penser la mémoire comme objet des sciences sociales sans prendre en compte les dynamiques cérébrales ou cognitives ? Comment peut-on penser la mémoire comme objet des sciences du vivant sans prendre en compte les dynamiques sociales inscrites dans l'histoire ? La double question est iconoclaste pour des champs disciplinaires restés trop longtemps cloisonnés. Nous postulons pourtant qu'elle est valide et permet d'explorer les frontières de la connaissance. Nous faisons donc le pari que d'une double confrontation naîtra une meilleure connaissance des phénomènes mémoriels.
Tout jeune sous-secrétaire d'État aux Colonies, Winston Churchill accomplit, à l'automne 1907, une tournée en Afrique de l'Est. Au cours de son voyage, il combine travail et plaisir: aux parties de chasse au gros gibier et expéditions touristiques, succèdent les rencontres avec des officiels, colons et chefs de tribus. Dans ce récit de voyage, il conte ses journées africaines, décrivant du point de vue d'un Européen du début du XXe siècle l'innocence et le charme des tribus qu'il rencontre tout en dénonçant les abus du colonialisme. Alternant considérations politiques et descriptions des paysages qui l'émerveillent, Churchill mène son lecteur le long du Nil, en Ouganda et au Kenya. Véritable oeuvre littéraire, ce texte n'avait jamais été traduit en français.
Futur Nobel de littérature, le Premier Ministre britannique prenait un soin de styliste à l'écriture de ses discours de guerre. Au plus noir de la bataille d'Angleterre, dans un Londres harcelé par les bombardements allemands, chaque mot devait porter, frapper. Du sang, du labeur, de la sueur, des larmes. Mais le génie de Churchill, c'est beaucoup plus qu'un sens permanent de la formule. C'est une métrique incomparable, une musique et aussi cette voix, qu'on croit entendre, rocailleuse, emmêlée, essoufflée; six ans durant, elle a incarné la résistance des Alliés contre l'Axe. Le lecteur trouvera rassemblé ici le meilleur des discours de guerre de Churchill. Indisponibles en français depuis la fin des années cinquante, ils ont été entièrement retraduits, commentés et sont présentés en regard de leur version originale. Biographie de l'auteur Winston Churchill fut à la fois l'un des hommes d'Etat les plus importants du XXe siècle et un immense écrivain. Prix Nobel de littérature en 1953 pour l'ensemble de son oeuvre, il a notamment écrit deux récits autobiographiques, Mes jeunes années, et Réflexions et Aventures, disponibles en TEXTO.
La croisade contre les Albigeois au XIIIe siècle a profondément modifié le cours de notre histoire. De son issue découle le rattachement du Languedoc à la France. C'est dire l'importance extrême de cette guerre "sainte" prêchée pour la première fois par l'Eglise de Rome à l'encontre d'un peuple chrétien! Menée à l'origine pour extirper du Midi de la France l'hérésie cathare, elle dégénéra vite en guerre dévastatrice de conquête, opposant inexorablement défenseurs de la civilisation occitane et assaillants venus du Nord, c'est-à-dire les "Français". Dans le tumulte des combats, l'atmosphère fiévreuse des chevauchées, des massacres, des incendies où culmine la tragique vision de l'holocauste de Montségur, s'affrontèrent donc pendant un demi-siècle croisés, inquisiteurs, légats du pape et peuple occitan sporadiquement rassemblé sous l'étendard des comtes de Toulouse. C'est l'histoire de ce long et terrible conflit jalonné de bûchers, d'actes d'héroïsme, de dévouements insignes, de duplicité, d'odieux excès, que raconte avec force et sagacité Georges Bordonove.
Résumé : Pendant près de vingt ans, un " petit caporal " corse devenu empereur des Français écrit avec sa Grande Armée les plus glorieuses pages de l'histoire de France et porte aux confins de l'Europe les idées de la Révolution. D'Austerlitz à Wagram, de Rivoli à la Moskova, d'Arcole aux Pyramides, Napoléon entre dans la légende d'une épopée qui transforma l'art de faire la guerre et de gouverner les peuples. C'est le récit d'une trentaine des plus grandes batailles de cette épopée - les plus célèbres ou celles, moins connues, qui font magistralement ressortir sa " manière " - que nous raconte, au jour le jour et parfois heure par heure, Jean Tranié. A l'aide de cartes précises et à la faveur d'une iconographie souvent inédite, toujours superbe, chacune de ces batailles est explorée de l'intérieur, décrite par la voix de ceux qui s'y trouvèrent, expliquée du point de vue du stratège, racontée dans le détail, parfois à l'aide d'anecdotes savoureuses. Mais l'Epopée napoléonienne c'est aussi l'image du grognard, les brillants officiers, la Grande Armée cosmopolite, les batailles " modèles ". Ce sont encore les stratégies fulgurantes, les uniformes étincelants, les actes héroïques et les visions d'horreur. Ce sont les grandes victoires ou les sombres défaites dont la dernière, Waterloo, emportera l'Empire. A côté des batailles, l'auteur s'est attaché à décrire l'armée napoléonienne, son organisation, ses services d'intendance ou de santé, les problèmes qu'elle rencontra sur les rives du Nil ou aux portes de Moscou. Enfin, un dictionnaire très vivant des maréchaux d'Empire nous montre à quel point l'épopée fut d'abord une affaire de personnalités exceptionnelles emportées dans les fureurs de la très grande histoire.