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Pour un système éducatif réaliste et sans élitisme
Perret Jacques-Adrien ; Mayol Samuel
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782343019413
Ce livre se propose d'examiner d'une manière critique mais sans sectarisme notre système éducatif et universitaire pour tenter de répondre à la question suivante : Comment le rendre plus réaliste et moins élitiste ? Et de le faire en s'appuyant sur la remarque de François Mitterrand lors des Entretiens Condorcet sur la formation professionnelle, en 1989 : "Il n'y a pas de hiérarchie. Il faut abolir les coupures et les ségrégations entre les travaux intellectuels et manuels. Il faut, une fois pour toutes, reconnaître la diversité des formes d'excellence". Remarque que nous appliquerons à l'examen de notre système éducatif pour voir de quelle manière on peut alléger ses pesanteurs et répondre ou pas à la mise en valeur des aptitudes de chacun et des différentes formes d'intelligence tout en faisant des propositions de changement pour que nos études et formations prennent bien en compte cette excellence à tous les niveaux d'orientation et des métiers correspondants. Un propos qui s'adresse à tous les acteurs de l'Education, (élèves, étudiants et parents compris), tout en tenant compte du souci de refondation de Vincent Peillon et de Geneviève Fioraso.
C'est une chronique des 30 dernières années adressée à mes parents, mes chers disparus, au ciel de leur croyance pour le plaisir de commenter encore un peu avec eux les derniers événements ; même si, unis par les mouvements du coeur, nous avions du mal à nous retrouver sur le plan des idées. Une chronique des principaux faits qui m'ont marqué où se mêlent, au travers des années Mitterrand-Chirac, commentaires politiques, vie quotidienne et récits de voyages effectués en Algérie, au Québec et aux Etats-Unis, entre autres. Bref, le plaisir d'ajouter, au mystère de la vie qui emporte ceux qu'on aime, les traces d'un témoignage qui se mêle aux souvenirs de tout un chacun : ce qu'on appelle "notre époque" qui date à jamais nos existences.
Après une honorable carrière dans l'infanterie coloniale, le lieutenant Gaston Le Torch, sorti du rang, vit paisiblement en retraite à Paris. Il partage son temps entre la Bibliothèque nationale, où il cherche à reconstituer le passé héroïque des Le Torch, qui furent tous marins, et un petit bistro qui est le seul à détenir un petit vin blanc sec qui n'ait point goût d'eau. Il découvre un jour qu'un de ses ancêtres, Eugène Le Torch, qui commandait la frégate La Doulce en 1697, a fui devant les Anglais. Il veut réparer la honte ainsi attachée à tous les Le Torch. Un beau soir, peut-être sous l'influence du petit vin blanc, il se trouve brusquement sur la frégate La Doulce en présence d'Eugène Le Torch. Alors commence une merveilleuse histoire de combat naval pleine de personnages hauts en couleur, aussi animée qu'un film de corsaires. Il n'y manque pas même la grande dame d'une beauté ineffable qui sera le prix d'un combat épique.
En racontant des souvenirs de captif et d'évadé Le caporal épinglé ne prétend pas illustrer un destin particulièrement original ni se prévaloir d'aventures très singulières. Il convient, après tout, d'accorder au Prisonnier de Guerre plus de commisération que de considération ; la servitude ne confère pas obligatoirement le prestige et le caporal épinglé n'est pas un héros calamiteux couronné de barbelés. Au surplus il n'a pas le tempérament tragique. Sensible à divers sentiments ou préjugés tels que la honte, l'honneur, la gloire, la liberté, il repousse, d'instinct ou de parti pris, les empiètements du drame. Les périodes de gémissements ne font pas ici une bien longue élégie.Le barbelé est cruel, vexatoire, mais ce n'est qu'une entrave entre toutes celles qui menacent l'homme libre, avec l'avantage d'un aspect loyal. Parmi tant de captivités sordidement camouflées et d'évasions fallacieuses, l'expérience des chaînes authentiques et des évasions qui payent redonne quand même du prix à certains mots. Pour ce qui est des remous de conscience, des vérités patriotiques et des intérêts de la France, le caporal épinglé n'a pas eu la chance de recevoir la lumière en même temps que le coup de massue. Il essayera donc de régler sa conduite sur ses humeurs et son éducation de caporal. Caporal au sens honorable du mot, s'entend. Non pas caporal caporaliste, mais caporal investi du noble et merveilleux privilège de l'insouciance attachée à la condition de soldat.
En racontant des souvenirs de captif et d'évadé Le caporal épinglé ne prétend pas illustrer un destin particulièrement original ni se prévaloir d'aventures très singulières. Il convient, après tout, d'accorder au Prisonnier de Guerre plus de commisération que de considération ; la servitude ne confère pas obligatoirement le prestige et le caporal épinglé n'est pas un héros calamiteux couronné de barbelés. Au surplus il n'a pas le tempérament tragique. Sensible à divers sentiments ou préjugés tels que la honte, l'honneur, la gloire, la liberté, il repousse, d'instinct ou de parti pris, les empiètements du drame. Les périodes de gémissements ne font pas ici une bien longue élégie.Le barbelé est cruel, vexatoire, mais ce n'est qu'une entrave entre toutes celles qui menacent l'homme libre, avec l'avantage d'un aspect loyal. Parmi tant de captivités sordidement camouflées et d'évasions fallacieuses, l'expérience des chaînes authentiques et des évasions qui payent redonne quand même du prix à certains mots. Pour ce qui est des remous de conscience, des vérités patriotiques et des intérêts de la France, le caporal épinglé n'a pas eu la chance de recevoir la lumière en même temps que le coup de massue. Il essayera donc de régler sa conduite sur ses humeurs et son éducation de caporal. Caporal au sens honorable du mot, s'entend. Non pas caporal caporaliste, mais caporal investi du noble et merveilleux privilège de l'insouciance attachée à la condition de soldat.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.