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Le caporal épinglé
Perret Jacques
FOLIO
11,20 €
Épuisé
EAN :9782070362226
En racontant des souvenirs de captif et d'évadé Le caporal épinglé ne prétend pas illustrer un destin particulièrement original ni se prévaloir d'aventures très singulières. Il convient, après tout, d'accorder au Prisonnier de Guerre plus de commisération que de considération ; la servitude ne confère pas obligatoirement le prestige et le caporal épinglé n'est pas un héros calamiteux couronné de barbelés. Au surplus il n'a pas le tempérament tragique. Sensible à divers sentiments ou préjugés tels que la honte, l'honneur, la gloire, la liberté, il repousse, d'instinct ou de parti pris, les empiètements du drame. Les périodes de gémissements ne font pas ici une bien longue élégie.Le barbelé est cruel, vexatoire, mais ce n'est qu'une entrave entre toutes celles qui menacent l'homme libre, avec l'avantage d'un aspect loyal. Parmi tant de captivités sordidement camouflées et d'évasions fallacieuses, l'expérience des chaînes authentiques et des évasions qui payent redonne quand même du prix à certains mots. Pour ce qui est des remous de conscience, des vérités patriotiques et des intérêts de la France, le caporal épinglé n'a pas eu la chance de recevoir la lumière en même temps que le coup de massue. Il essayera donc de régler sa conduite sur ses humeurs et son éducation de caporal. Caporal au sens honorable du mot, s'entend. Non pas caporal caporaliste, mais caporal investi du noble et merveilleux privilège de l'insouciance attachée à la condition de soldat.
Résumé : Un graveur bourguignon, André Collot, et son ami Jacques Perret ont armé leur petit bateau à voile, un sloup à tape-cul, dans l'intention plus ou moins ferme d'aller à Santander. L'important, pour eux, est de vivre en mer et d'y jouer le rôle de plaisance qui leur est confié, en ces termes, par l'administration maritime. Dans l'exploit qu'il nous raconte, Jacques Perret se donne pour capitaine. Il n'en reste pas moins caporal, épinglé dans sa coque d'agrément. Deux hommes livrés aux épreuves de la solitude en mer et de la promiscuité du bord font aisément un drame pour peu que le séjour se prolonge. Il n'y aura pas de drame à bord du sloup. Le capitaine et son matelot paraissent immunisés sur ce point. L'aventure psychologique ne sera pas orageuse. Les deux amis se supporteront jusqu'au bout. C'est le côté un peu surprenant du récit. Il n'y a pas lieu de considérer cet ouvrage comme le manuel du parfait yaquemane et l'auteur décline toute responsabilité dans le cas où surviendrait un accident à qui prendrait pour modèle l'équipage du Matam. Mieux vaut présenter Rôle de plaisance comme un petit traité de navigation puérile et honnête, un mémoire sur l'art et la manière de conduire la plaisance à ses fins par les moyens du bord.
Résumé : Cette anthologie réunit sept des meilleures nouvelles de Jacques Perret : Arrangement pour le théorbe, Les grives du Parthénon, La Bête Mahousse, Trafic de chevaux, La mouche, Le cheval de grâce et L'oiseau rare. Du fantastique des grandes cités aux mirages de la mer, des aventuriers du nouveau monde à l'imagination enchantée de l'enfance, c'est un voyage à travers l'oeuvre d'un grand conteur, dont la constante est une écriture faite de verve, de tendresse et d'humour.
Ce n'est pas un voyage de plaisance qui t'attend. Oh non! Nous n'irons pas à Disneyland ni au parc Astérix. Je t'emmène ailleurs. Là où la majorité des grandes personnes refuse de se rendre parce qu'elles n'ont plus le temps ou se sont tellement accoutumées à côtoyer la déraison que la sagesse leur semble définitivement hors de portée. Ce n'est pas un projet prémédité. Je l'avoue, je n'ai rien étudié du parcours. Nous improviserons.Mais il faut que tu voies.Je te livre tout en vrac. Ce sera à toi, à vous, de faire le tri et de décider s'il faut laisser le monde se déconstruire ou tenter de réparer les dégâts. Et si d'en bâtir un tout neuf vous semble l'utopie suprême, alors surtout n'hésitez pas. Rien n'est plus jubilatoire que de transformer une utopie en réalité. "
Le XXe siècle a vu naître les deux plus belles théories physiques jamais inventées. La première, la relativité générale, est l'oeuvre du seul Albert Einstein. Son domaine d'application est l'infiniment grand. La seconde, la mécanique quantique, est l'oeuvre collective de certains des plus grands esprits du XXe siècle. Son domaine d'application est l'infiniment petit. Mais ces deux théories sont incompatibles entre elles. Cherche-t-on à les réunir dans ce qu'on appelle la "théorie du tout", on se heurte alors à d'insurmontables difficultés. Aujourd'hui, la "théorie des cordes" semble en passe de réussir là où toutes les précédentes théories ont échoué: ce faisant, elle bouleverse notre conception de la matière, de l'espace et du temps. C'est l'histoire pleine de rebondissements de cette révolution en marche - où les particules élémentaires s'avèrent semblables à d'infinis bouts de ficelle, où l'espace-temps se déchire, se répare, se replie en dix dimensions invisibles, où le Big-Bang et les trous noirs prennent des formes inattendues - que nous raconte ici l'un de ses éminents acteurs. Après la relativité générale et la mécanique quantique, l'avenir appartient-il à la "théorie des cordes"?
Le Baiser de l'Hôtel de Ville. Je n'aimais pas cette photo. Tout ce noir et blanc, ce gris flou, c'était juste les couleurs que je ne voulais pas pour la mémoire. " La librairie où François travaille ferme ses portes; à l'approche de la quarantaine, il se retrouve face à lui-même. Les souvenirs se bousculent, amplifiés par la vogue des années cinquante. Il éprouve alors le sentiment d'être dépossédé de son enfance. Pourquoi ses parents ont-ils toujours prétendu être les amoureux que l'on voit sur cette photo de Doisneau
Nouvelle édition en 20034e de couverture : "Quant aux femmes de ces histoires, pourquoi ne seraient-elles pas les Diaboliques ? N'ont-elles pas assez de diabolisme en leur personne pour mériter ce doux nom ? Diaboliques ! il n'y en a pas une seule ici qui ne le soit à quelque degré. Il n'y en a pas une seule à qui on puisse dire le mot de "Mon ange" sans exagérer. Comme le Diable, qui était un ange aussi, mais qui a culbuté, - si elles sont des anges, c'est comme lui, - la tête en bas, le... reste en haut !"