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Jan Dismas Zelenka
Perreau Stéphan ; Fischer Pavel
BLEU NUIT
24,99 €
Épuisé
EAN :9782913575783
Le "Bach tchèque". C'est ainsi que le compositeurJan Dismas Zelenka (1679-1745) a été longtemps qualifié non seulement par ses contemporains mais aussi par la postérité. Fils d'un organiste de Lounovice, il fut instruit dans un collège de Jésuites à Prague. Il obtint un poste de contrebassiste à la cour du roi de Saxe, à Dresde, en 1710. Entre 1716 et 1719, il fit un voyage à Vienne (où il étudia auprès de Johann Joseph Fux), puis en Italie où, selon toute vraisemblance, il put connaître Antonio Lotti et Alessandro Scarlatti. En un temps où la musique gagnait ses lettres de noblesse en Allemagne, ce violoncelliste tchèque partagea souvent sa vie entre Prague et Dresde, au service de la Chapelle Royale où il demeura jusqu'à la fin de ses jours. Son ?uvre, riche de quelque 200 opus, comprend de superbes pages pour instruments à vent mais aussi pour l'église, privilégiant la voix et les offices religieux. Avec ce nouveau volume de la collection Horizons richement illustré et comprenant de nombreux exemples musicaux, Stéphan Perreau vous invite à la découverte d'un compositeur injustement trop méconnu à travers cette toute première biographie française.
Après l'ouverture du mariage aux couples homosexuels en France, les mouvements réactionnaires ont orchestré une vaste campagne contre la "théorie du genre" , dangereuse propagande venue tout droit des campus américains. Bruno Perreau démontre que cette campagne s'attaque en réalité à la théorie queer, précisément parce que celle-ci est largement inspirée de penseurs français tels que Foucault, Beauvoir et Derrida. Il propose une enquête sur les liens entre identité, communauté et nation en France : si la théorie queer dérange autant, c'est parce qu'elle soutient l'idée que le sentiment d'appartenance ne naît pas d'un socle de valeurs et de références communes mais, au contraire, de la capacité à en contester le bien-fondé. Qui a peur de la théorie queer ? présente les nombreuses facettes de la réponse à la théorie queer en France, de la Manif pour tous au militantisme lesbien, gay, bi et trans, en passant par les séminaires de recherche, l'émergence de nouveaux médias, les politiques de traduction ou encore les débats autour du nationalisme et de l'intersectionnalité. Contre l'idée de "tyrannie des minorités" , Bruno Perreau propose une théorie critique de la représentation, plus attentive et plus hospitalière.
Dans le sillage des débats sur la bioéthique, les politiques de la filiation ont promu un profil psychologique de famille fondé sur le modèle de l'hétérosexualité féconde et sur la stricte distinction des rôles paternel et maternel. L'intérêt de l'enfant réside désormais dans la capacité à lui signifier ses origines, de sorte que pèse sur les parents adoptifs une présomption de dangerosité. Une notion a même été inventée de toutes pièces pour accompagner ce phénomène: la parentalité. Celle-ci désigne la capacité à être un bon parent et constitue le sésame des évaluations conduites par les travailleurs sociaux. S'est ainsi développée une gouvernance pastorale de l'adoption qui porte moins sur les pratiques familiales que sur les identités au sein de la famille.
Ils se prénomment Howey, Hilda, Litokne, Iris, Arshak ou Greta. Ils ont à peine vingt ans. Ils sont lycéens, étudiants, agriculteurs... Ils habitent aux quatre coins du globe mais sont plus connectés entre eux, via le Net, les réseaux sociaux, les mouvements auxquels ils adhèrent, qu'avec les membres de leur communauté, voire de leur famille. Ils militent autant dans la rue que sur les réseaux sociaux. Ils forment ce qu'on appelle la "génération climat", cette jeunesse vibrante qui se bat pour son avenir et celui de la planète. Ca commence avec une personne interroge les grandes étapes du combat écologique et l'action militante actuelle. Ce sont les actes, les maux et les espoirs de cette génération que Yann Perreau restitue dans ce récit choral sensible et tumultueux.
L'immobilisme serait le mal qui ronge la vie politique, et plus largement, la société française. Pourtant, autour de la question du genre ont émergé de nouvelles façons d'agir collectivement, de penser les problèmes économiques et sociaux, d'articuler institutions locales, nationales et internationales, ou bien encore de définir la citoyenneté et le rapport au droit. C'est le cas de la parité, de l'action positive, des bureaux du temps, de l'inversion de la charge de la preuve en matière de discrimination, etc. Au regard de tous ces nouveaux dispositifs, il est possible d'affirmer que la République est déjà en pleine transformation, non sans rencontrer une forte résistance idéologique. Cet ouvrage explore plusieurs facettes de la mise en politique de la question des femmes et des minorités. Il analyse plus particulièrement la façon dont, en France, cette question s'adosse aux concepts d'Etat, de Nation et de République.
Lebrun Eric ; Palaux-Simonnet Bénédicte ; Lorent C
Après le retour du néo-classicisme pictural au début du XIXe siècle, c'est une nouvelle tendance qui apparaît avec des peintures exécutées en plein air et à travers lesquelles les auteurs cherchent à transcrire leurs sensations et impressions. Refusées par les expositions académiques, ces toiles peintes finissent par être présentées ensembles et donnent naissance à un mouvement qui tire son appellation du tableau de Claude Monet en 1874, Impression, soleil levant. Dans le même temps, la musique suit une évolution similaire, initiée par Emmanuel Chabrier (1841-1894) - lui-même grand ami et collectionneur de peintures impressionnistes - et qui se développe notamment dans des poèmes symphoniques aux couleurs typiquement françaises composés par Saint-Saëns, Dukas, Fauré, Chausson, etc. La génération suivante saura définitivement sublimer cette nouvelle esthétique musicale, illustre pendant à la peinture, avec, par exemple, Claude Debussy (1862-1918) et son Prélude à l'après-midi d'un faune.
Au 19ème siècle, le pianiste et compositeur Frédéric Chopin rencontra l'écrivain George Sand, transformant alors la demeure de Nohant en maison enchantée du piano... Mathilda May raconte leurs vies et cette fabuleuse époque historique dans ce livre tout illustré avec des extraits musicaux d'oeuvres de Chopin.
Sur Gainsbourg ou Gainsbarre, on nous raconte toujours les mêmes histoires : la destruction de ses toiles, sa rencontre avec Boris Vian, France Gall, Brigitte Bardot, Jane Birkin, sa version controversée de la Marseillaise, l'incendie du billet de 500 francs... Mais ce qu'on sait moins, c'est le rôle primordial que la littérature â et particulièrement celle du XIXe siècle â a joué dans sa vie comme dans son oeuvre. De Rimbaud à Apollinaire, en passant par Huysmans, Poe ou Baudelaire, ce livre vous propose une ârelectureâ inédite (clin d'oeil à la chanson de 1961 En relisant ta lettre) qui vous révèlera comment l'artiste s'est inspiré des poètes et écrivains qu'il admirait. Un hommage littéraire à celui qui a changé son "art mineur" en art majeur et transmuté la chanson en poésie.
La collection "Le Coffret des Musiciens" présente des histoires, écrites par Pascal Fardet et que raconte Mathilda May, mettant en parallèle un compositeur et un personnage historique célèbres. Les CD-audios contiennent l'histoire lue par Mathilda agrémentée de bruitages et de plusieurs extraits d'Åuvres célèbres du compositeur concerné. Chaque album est le fruit d'un illustrateur différent, dans un univers adapté au sujet : Lully & d'Artagnan / Chopin & Sand / Berlioz & Hugo. Réunis dans un joli sac en papier rouge avec impression argent, les 3 albums livre+CD de Mathilda May sont présentés en série limitée et à petit prix (près de 40% de remise) : une édition originale et festive qui offre ainsi un emballage entièrement recyclable et facile à utiliser. Un choix idéal comme cadeau de Noël !