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LES HOMMES FRÉNÉTIQUES. .
Pérochon Ernest
CULTUREA
15,90 €
Épuisé
EAN :9791041974856
Les Hommes Frénétiques" est un roman écrit par Ernest Pérochon, un écrivain français du XXe siècle. Ce roman, publié en 1925, explore les conséquences de la Première Guerre mondiale sur la psychologie et la vie quotidienne des hommes qui ont vécu ces événements tragiques. L'histoire se déroule dans l'après-guerre, période marquée par le traumatisme des combats et la difficulté de réintégrer la vie civile. Pérochon examine les effets durables de la guerre sur la santé mentale, les relations familiales et la société en général. Le titre, "Les Hommes Frénétiques", suggère une exploration des états émotionnels intenses et parfois incontrôlables auxquels les hommes ont été confrontés. A travers ses personnages et son récit, Pérochon offre un témoignage poignant sur les cicatrices psychologiques de la guerre et les défis auxquels ont été confrontés ceux qui ont survécu. "Les Hommes Frénétiques" s'inscrit dans la littérature post-guerre qui cherche à comprendre et à exprimer les séquelles profondes de ce conflit dévastateur.
Résumé : Suivez le quotidien de la grande Hortence, Francine, Léa et Solange, des femmes au quotidien extraordinaire, emportées dans le tourbillon de la Grande Guerre. Avec le départ de leur mari pour le front, elles doivent s'organiser, se mobiliser et se battre pour faire vivre les fermes. Elles se font ainsi les gardiennes de leur milieu rural, chargées de préserver leur patrimoine en attendant la paix. Ernest Pérochon illustre à sa manière le long combat des femmes pour leur émancipation, avec ses succès mais aussi ses échecs cruels.
Berrigaud-Perochon Marie Le ; Stichelbaut Benoît ;
Jamais un voilier n'a été aussi vite autour de la planète ! Après son tour du monde à très haute vitesse, le trimaran géant Banque Populaire V mené par Loïck Peyron et son équipage est revenu victorieux dais le port de Brest, le samedi 7 janvier dernier. II pulvérise ainsi le record absolu du tour du monde à la voile en seulement... 45 jours ! Une circumnavigation express, mais surtout une aventure humaine exceptionnelle et une victoire éclatante en épilogue. La victoire de Banque Populaire V dans le Trophée Jules Verne, le record absolu du tour du monde à la voile, est l'aboutissement d'une longue campagne à bord du plus grand trimaran du monde. Avec ses 14 hommes d'équipage, le géant des mers explose le temps de référence autour de la planète, un record imaginé vingt ans plus tôt, en hommage au célèbre roman de Jules Verne. Le tour du monde par les trois caps mythiques, Bonne-Espérance, Leeuwin et Horn, marque la plus extrême des aventures maritimes initiées il y a cinq siècles par les premiers grands navigateurs. Loïck Peyron et ses hommes ajoutent un nouveau nom à la liste restreinte des détenteurs du mythique Trophée.
Résumé : Un témoignage sur l'abandon, l'enfance et l'adolescence auprès de l'assistance publique. La découverte du monde des familles d'accueil révélant ce qu'elles ont de meilleur et de pire... Paule, abandonnée par sa mère dès sa naissance, a grandi ballottée de famille en famille étant pupille de l'assistance publique. Toujours confrontée au grand vide de sa naissance, il lui a fallu une solide volonté pour se construire. Les aides aussi improbables que sincères ont largement compté dans son combat. C'est cette enfance qu'elle porte gravée dans sa mémoire, comme un étendard.
Le Prix Goncourt 1920 livre ici l'un de ses romans les plus personnels consacré aux femmes pendant la Grande Guerre de 1914-1918. Adapté au cinéma par Xavier Beauvois et primé à Cannes. Suivez le quotidien de la grande Hortense, Francine, Léa et Solange, des femmes au quotidien extraordinaire, emportées dans le tourbillon de la Grande Guerre. Avec le départ des hommes pour le front, elles doivent s'organiser, se mobiliser et se battre pour faire vivre les fermes. Elles se font ainsi les gardiennes de leur milieu rural, chargées de préserver leur patrimoine en attendant la paix. Ernest Pérochon illustre à sa manière le long combat des femmes pour leur émancipation, avec ses succès mais aussi ses échecs cruels.
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.
Les Deux Gentilshommes de Vérone (The Two Gentlemen of Verona) est une comédie de William Shakespeare qui date du début de sa carrière. Elle présente la liste de personnages la plus réduite de tout le canon shakespearien et c'est dans cette pièce que Shakespeare met pour la première fois en scène une jeune fille se déguisant en garçon. La pièce aborde les thèmes de l'amitié et de la fidélité, mais elle doit une grande partie de sa saveur comique au personnage du clown Lancelot, serviteur du changeant Protéo, et à son chien Crab "le plus bel exemple de cabotinage de tout le théâtre shakespearien" selon un critique. résumé : Valentin et Protéo sont amis. Valentin veut voyager et voir le monde, Protéo, amoureux de Julia, refuse d'abord de l'accompagner. Mais le père de Protéo, qui souhaite que son fils acquière de l'expérience, l'envoie rejoindre Valentin à Milan. Julia et Protéo font des adieux déchirants. A Milan Valentin est tombé amoureux de Silvia. Par un étonnant revirement Protéo oublie Julia et tombe amoureux d'elle au point de calomnier son ami auprès du duc de Milan, le père de Silvia, qui bannit le malheureux. Valentin erre dans la forêt où il rencontre une troupe de gentilshommes bannis comme lui et devenus hors-la-loi. Ils lui proposent soit de mourir soit de devenir leur chef. Julia, sans nouvelles de Protéo et inquiète, prend l'habit de garçon et se rend à Milan. Là elle découvre son infortune et entre au service de Protéo comme page. En remettant une lettre à Silvia, elle apprend que celle-ci méprise Protéo et pleure la mort de Valentin (nouveau mensonge de Protéo). Julia est perplexe. Elle ne peut ni haïr l'homme qu'elle aime ni sa rivale innocente. Exaspéré par son dédain, Protéo essaie de violer Silvia dans la forêt mais Valentin intervient à temps pour la sauver. Il se fâche puis se réconcilie avec Protéo, allant jusqu'à lui offrir Silvia en gage d'amitié. La malheureuse Julia en perd connaissance ; son identité est révélée et cette découverte rallume soudain la flamme de Protéo. Chacun retrouve sa chacune, les hors-la-loi sont graciés et tout le monde retourne joyeusement à Milan.
Epuis une vingtaine d'années déjà, sur la tombe de tel ou tel mort illustre, très fréquemment un orateur prononce cette phrase : "Il appartenait à la forte, à la vaillante génération de 1830. ". . Cette phrase est comme stéréotypée dans la plupart des oraisons funèbres. Aussi certains moqueurs la traitent-ils de "cliché" , d'observation banale, ou d'exagération de parti. Par le temps actuel, lorsqu'on se rit volontiers des convictions et des principes, ils s'égayent en la reproduisant. Nombre de gensfont chorus, sans savoir pourquoi, mais en suivant le courant des idées du jour. Il n'y a rien à redire à cela. Toute génération possède, incontestablement, le droit de juger, d'imiter ou de renier les actes de la génération qui la précède. A une condition, pourtant, selon la loi du progrès : c'est de faire mieux que sa devancière, c'est de la dépasser.
La mort, la vie et son mensonge auquel qu'au dernier moment on s'accroche comme une vieille dame. Cette très courte nouvelle raconte trois morts. A travers ces morts, Tolstoï reprend des thèmes qui lui sont chers : le mensonge face à la mort, l'hypocrisie de la vie et des vivants, ainsi que leur dureté.