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La note de synthèse aux concours. Enjeux et savoirs
Perez Jean-Michel
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782343167114
Cet ouvrage interroge un objet de concours, la note de synthèse, dont la visée est de permettre un mode de sélection démocratique, en assurant l'égalité des chances entre les candidats. La note de synthèse apparaît à travers l'histoire de l'enseignement comme mal définie, inventée lors de La grande réforme du concours d'entrée de l'Ecole Nationale de l'Administration et qui se diffuse progressivement à l'ensemble des grandes écoles françaises jusqu'aux différents concours de la fonction publique. Le concours apparaît ainsi comme l'écosystème principal du développement de la note de synthèse. La première partie de l'ouvrage propose de la définir à trois niveaux : dans sa multiplicité avec plus de 143 notes, par rapport aux objets issus des formes modernes de la transmission des savoirs et enfin, par rapport aux épreuves de sélection plus classiques, comme le résumé de textes et La dissertation. La deuxième partie permet de dégager une réflexion sur ses enjeux fondateurs et de la situer à partir d'une modélisation dialogique, centrée à ta fois sur La question de la compréhension d'un dossier et sur celle de sa communication. Enfin, La dernière partie de l'ouvrage amène à s'interroger sur une didactique de la note de synthèse et ouvre des pistes pour son accessibilité. Cet ouvrage inscrit dans le champ de la didactique de l'enseignement supérieur intéressera Les enseignants-chercheurs, les formateurs ainsi que tous les étudiants désireux d'appréhender, de comprendre ou d'expliciter son processus.
Ce dossier réunit des contributions de recherche qui entendent mettre en lumière l'existence, au coeur du système éducatif, de différentes formes de micro-violences, qui se présentent tout à la fois sous l'aspect d'un poison invisible - ou invisibilisé - et fonctionnent comme un frein à la transition inclusive de l'institution scolaire et universitaire. Il part du constat d'un écart entre le discours sur l'école dite inclusive et un fonctionnement institutionnel générateur de discriminations subtiles, d'exclusions de l'intérieur et de négligences systémiques.
Cet ouvrage est un recueil de 20 éditoriaux écrits et diffusés entre 2008 et 2013. Politique, médias, presse écrite, xénophobie, bêtise humaine, dictature... autant de thèmes traités sur un un ton libre, parfois avec légèreté, souvent avec raillerie, voire grave, mais toujours avec quelques gouttes de vitriol.
Plus de 40 spécialistes analysent les formations aux pratiques inclusives à l'Ecole prodiguées aux différents acteurs institutionnels Les Etats membres de l'ONU se sont engagés à bâtir une Ecole plus inclusive garantissant à chacun l'accès au système éducatif ordinaire sans que la pauvreté, le handicap, la langue, le genre ou la religion ne constituent des freins. La mise en oeuvre de cette transition inclusive relève du défi et pose de nombreuses questions, notamment au niveau de la formation des acteurs institutionnels (éducateurs, enseignants, formateurs, accompagnants, chercheurs...) dont les implications sont interrogées dans cet ouvrage collectif. Ce volume contribue ainsi à la transition inclusive à travers les analyses de plus de 40 spécialistes français et étrangers sur ce sujet. Il expose une réflexion féconde sur les tensions entre innovation et reproduction et met au jour de nombreuses injonctions paradoxales, s'intéresse aux dispositifs et approches associant chercheurs et praticiens. Il traite également des situations concrètes de formation avec une attention spécifique portée sur les acteurs, les activités déployées et les répercussions effectives sur les pratiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.