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Peut-on sacrifier l'idée de réalité ? La visite du physicien qui refusait l'intrication
Perdijon Jean
L'HARMATTAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782343216973
Main basse sur la physique ! "Les problèmes se multiplient. Plus que jamais la théorie semble avoir besoin de soutiens, de telle sorte que des crédits sont maintenant octroyés aux orthodoxes, et refusés aux rebelles" , nous dit Feyerabend. Il s'agit ici de l'interprétation de la mécanique quantique et du mystère de l'intrication, qui la rend incompatible avec la relativité. Pour mieux saisir ce bouleversement conceptuel, deux des créateurs de cette mécanique sont ici mis en scène, l'un reprenant les mots d'Einstein. Ce récit est celui de leur rencontre, peu avant la Seconde Guerre mondiale. On y parle de physique et de beaucoup d'autres choses. Cette forme accessible permettra d'aborder plusieurs questions : qu'y a-t-il derrière les notions de réalité, de causalité, de localité ? Se rend-on compte du sacrifice que représente leur abandon ? Le quantique n'est-il pas un paradoxe relativiste ?
La mesure est un outil au service de toutes les sciences d'observation. Elle est tout aussi présente dans la vie quotidienne car il ne saurait exister de vie sociale sans consensus sur une commune mesure. Entre science et technique, histoire et philosophie, l'auteur nous offre un voyage au coeur de la mesure. Il en donne d'abord les principes : son acquisition, sa qualité, son traitement statistique. Mais à quoi correspond le résultat obtenu ? Existe-t-il un monde réel au-delà de la mesure ? Y a-t-il des limites à une connaissance par la mesure, imposées par notre esprit ou par la nature ? La mesure séduit peu. Mais elle est de plus en plus envahissante, au point de perdre parfois le sens de la mesure. Chacun doit donc en connaître les principes et les enjeux, pour ne pas accepter tout résultat qu'on voudrait lui faire accroire ou tout conditionnement qui lui serait imposé. Ingénieur civil des mines, Jean Perdijon a pratiqué la mesure en analyse chimique, puis en contrôle des matériaux dans le domaine nucléaire. Auteur de manuels techniques et d'une quinzaine d'essais sur les sciences, dont une Histoire de la physique, il fut enseignant à l'Ecole de physique de Grenoble.
Comment les physiciens, qui comptent pourtant parmi les scientifiques les plus durs, ont-ils pu perdre leur sens critique au point d?admettre les conséquences de la mécanique quantique aussi contraires à toute logique que la complémentarité ou la non-séparabilité ? Revenons en 1905, année où Einstein a énoncé les deux formules : E = mc2 et E = hv, que tout le monde admet depuis un siècle. La première, issue de la relativité, une théorie réaliste et continue qui a précisé les principes de localité et de causalité, a conduit à une nouvelle interprétation de la masse et de l?énergie.
Pangloss enseignait la métaphysico-théologo-cosmolo-nigologie à Mademoiselle Cunégonde. Deux siècles après, Hugo Fausten enseigne la mathématico-physico-cosmologie. La science a-t-elle vraiment supplanté le mythe? Paul Caro dit que « la démarche prioritaire pour un discours de vulgarisation est de le rendre aimable. Ou inquiétant. L'important étant de l'intégrer dans un récit ». On peut penser aux réussites de Fontenelle ou de Gamow. Après avoir tenté cette démarche pour exposer les difficultés conceptuelles de la mécanique quantique, l'auteur présente cette fois les principes de la cosmologie relativiste, sous une forme encore en grande partie dialoguée. C'est le récit d'un séminaire qui se serait tenu dans un petit village des Hautes-Alpes, à l'occasion du jubilé du Professeur Fausten. Celui-ci énonce les contraintes de l'observation astronomique pour toute théorie de l'Univers et montre comment la Relativité et le Big Bang peuvent apporter une réponse. Mais il ne s'agit pas d'un catalogue d'affirmations aussi péremptoires que cosmiques: les raisonnements sont appuyés sur des calculs simples et les difficultés du modèle ne sont pas dissimulées. Enfin, la discussion est ouverte sur le problème de la création ou de l'éternité. Ce séminaire est l'occasion de décrire l'ambiance particulière à ce genre de réunion et de voir comment la science se dit et se fait: l'évaluation des chercheurs, le rôle du consensus, le jugement par les pairs, les ratés du Nobel. et bien d'autres choses, qui n'intéressent pas que les physiciens. Longtemps chercheur au Centre d'Études Nucléaires de Grenoble et toujours enseignant à l'école de physique de cette ville, Jean Perdijon a publié plusieurs livres techniques (dont un Que sais-je?), mais il s'est aussi intéressé à des thèmes plus généraux comme La mesure (Flammarion, 1998) et l'interprétation de la mécanique quantique (Relation d'incertitudes, PUG, 1991).
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.