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Histoires intimes de la guerre d'Espagne. 1936-2006, La mémoire des vaincus, avec 2 CD audio
Pépin Patrick
NOUVEAU MONDE
29,60 €
Épuisé
EAN :9782847361575
Au cours de l'été 2004, France Culture a diffusé un documentaire de 12 heures et demi consacré au travail de mémoire réalisé par les Espagnols sur la Guerre Civile et le Franquisme. Cette série a mis en lumière le retour d'une mémoire en souffrance, trente ans après la mort du Dictateur et plus de vingt-cinq ans après l'instauration de la démocratie espagnole. Ce livre, Histoires intimes de la Guerre d'Espagne, reprend le parcours du documentaire radiophonique. Il a pour objectif de raconter la répression qu'ont subi les Républicains espagnols : des hommes, des femmes et des enfants qui ont payé de leur sang trois années d'une guerre fratricide et qui ont été les victimes d'une répression d'une cruauté inouïe pendant les quarante années qu'a duré la dictature. Ce texte permet de saisir l'ampleur de la répression pendant la guerre puis l'après-guerre. Il repose : - sur les récits des acteurs de la période ; - sur le témoignage des petits enfants des vaincus de la guerre civile ayant relancé le travail de mémoire et contraint l'Espagne démocratique à prendre en compte ce pan de son histoire ; - sur le travail des historiens qui depuis plus de vingt ans ont recensé avec une minutie scrupuleuse les détails de la guerre et de la répression qui l'a accompagnée. Ce travail est complété par deux CD audio qui recensent les paroles les plus marquantes sur cette période encore méconnue de l'histoire contemporaine occidentale. Car les Républicains espagnols ont non seulement combattu le fascisme chez eux mais ont poursuivi leur combat dans les maquis de la résistance française, et constitué le premier convoi parti de France vers le camp de Mathausen en 1941. Ces républicains une fois la guerre terminée ont été les oubliés de la victoire contre le totalitarisme. La "Guerre froide" a glacé leur combat, Franco était devenu trop nécessaire, aux démocraties, dans la lutte contre l'Est.
De l'antiquité jusqu'au XVIIe siècle, les riches et les puissants eurent toujours auprès d'eux des bouffons ou des fous. Le fou était le provocateur suprême. Serge Martin nous conte les multiples transformations de ce personnage, serviteur, amuseur, capricieux, sauvage, imprévisible, fantaisiste, dérisoire, superficiel... que l'on retrouve tout au long de l'histoire du théâtre. Il s'agit là d'une réédition très attendue du livre que Serge Martin avait déjà fait paraître en 1985 dans la série BouffonneriesL'un des phénomènes les plus importants de l'histoire du théâtre moderne, la Commedia dell'Arte, fut développé par des personnes aux professions jugées toujours basses ou infamantes: bouffons, charlatans, saltimbanques, acrobates et prestidigitateurs publics... des acteurs qui enfreignaient ouvertement les règles dominantes. Cette seconde partie du livre est un recueil de leurs textes, avec des prologues, des scènes de contrastes, des tirades, des bons mots et des répliques qui pouvaient servir dans différentes occasions. Des paroles d'acteurs pour les acteurs
Thomas Gordon ; Morgan-Witts Max ; Pépin Patrick ;
Un an après le début de la guerre d'Espagne, le 26 avril 1937, les avions de la Légion Condor décollent. Le chef d'état-major allemand décide de bombarder Guernica, une petite ville basque de 7 000 habitants, jugée d'importance stratégique. Ordre est donné de mitrailler et lâcher les bombes, " sans égard pour la population civile ". Les bombardiers et les chasseurs attaquent la ville un jour de marché, de 16h30 à 18h00, en employant pour la première fois des bombes incendiaires. Les deux tiers des maisons, la plupart en bois, sont détruites. A la faveur de ce bombardement, les nazis mettent au point une stratégie de terreur qu'ils réemploient pendant la Seconde Guerre mondiale : le sinistre sifflement des stukas. Après deux ans d'enquête, les auteurs ont reconstitué, minute après minute, les dernières heures de Guernica. Grâce à leurs talents d'historien et d'écrivain, le lecteur se trouve lui aussi sur les lieux : deux religieuses sont en observation sur le toit du couvent des carmélites, dans lequel un hôpital de fortune fonctionne jour et nuit, des enfants jouent sur la place du marché quand, à l'horizon, apparaît l'escadrille des Heinkel-111, puis celle des Junker-52...
Les collections du musée d'Archéologie nationale renferment environ 700 lampes en terre cuite : décompte fondé sur les recherches dans les réserves du château, les registres d'inventaire et les archives relatives aux acquisitions, ainsi que sur l'analyse du mobilier. Le matériel, dû avant 1870 aux libéralités de Napoléon III, fondateur du musée consacré aux Antiquités nationales, s'est accru selon les occasions : achats, dons ou legs privés, missions, ou encore dépôts de musées autrement spécialisés. Ces circonstances expliquent la diversité des fonds nationaux, l'existence d'une salle de comparaison justifiant par ailleurs, parfois a posteriori, la présence de certains échantillons exotiques (africains, orientaux...). Dans l'état actuel de l'enquête, un peu plus de la moitié des lampes peuvent avoir été produites en Gaule (Ier-IIIe siècle). Le reste se partage entre de petits lots méditerranéens précoces (Ve-Ier siècle avant J.-C.), plus d'une centaine d'échantillons présumés italiques (Ier-IVe siècle), et des groupes moins importants (IIIe - VIIe siècle) inégalement répartis entre le Nord de l'Afrique, l'Asie mineure, le Bas-Danube et la Grèce. Quelques objets enfin sont d'origine indéterminée ou de datation plus tardive. L'historique des collections témoigne de la complexité de ce fonds. La préparation de l'inventaire, en révélant le caractère hétérogène et parfois insolite des échantillons et les lacunes de la documentation archéologique a entraîné de larges comparaisons et recherches bibliographiques. La présentation des lampes comprend les catalogues détaillés des objets (par périodes et régions), des décors et des signatures de potiers. Plusieurs annexes et un rapport du Centre de recherche et de restauration des musées de France complètent et facilitent la consultation de ce catalogue.
Réédités pour la première fois depuis leur parution en 1958, ces Mémoires du maréchal Montgomery racontent l'ensemble de sa carrière militaire, depuis ses débuts dans l'armée coloniale en Inde jusqu'à la victoire contre le nazisme et l'entrée dans la guerre froide. C'est pendant la retraite de Dunkerque que son génie militaire se révèle dans toute sa dimension, avant que ses campagnes victorieuses en Afrique du Nord puis en Italie ne lui assurent la postérité. La fin de sa carrière fut plus contrastée, "Monty" ne parvenant pas à s'imposer dans les méandres politiques d'après-guerre. D'une franchise confinant parfois à la brutalité, ce récit dévoile un officier orgueilleux, plus proche de ses hommes que des hautes sphères politiques et militaires. Il valut à son auteur de se brouiller avec Eisenhower, accusé d'avoir inutilement prolongé la guerre d'une année. C'est aussi dans ces Mémoires que le maréchal Montgomery a exposé sa conception du leadership, texte aujourd'hui encore lu et enseigné dans les écoles militaires du monde entier.
Le Special Air Service, première unité de forces spéciales de l'histoire créée par David Stirling, est né dans les sables d'Afrique du Nord du besoin de monter des opérations de renseignement et de destruction derrière les lignes italo-allemandes. Le succès fut tel que ces unités devinrent pérennes dans l'armée de Sa Gracieuse Majesté et qu'elles sont aujourd'hui imitées dans de nombreux pays. Jean-Jacques Cécile, expert du monde des forces spéciales et du renseignement, nous livre ici un historique, aussi complet que possible, des célèbres SAS de la Seconde Guerre mondiale jusqu'à nos jours, en passant par la guerre du Golfe, la Malaisie, les conflits de la décolonisation, l'anti-terrorisme, l'Irlande, les Malouines, l'Irak et l'Afghanistan. Aujourd'hui, les SAS effectuent à la fois des missions militaires et d'intervention anti-terroriste (infiltrations, libération d'otages...)
Pervers impuissant ? Sadomasochiste ? Tyran narcissique ? Homosexuel refoulé comme l'avancent certains historiens ? Que sait-on au juste de la vie sentimentale d'un homme responsable de la mort de millions d'autres ? Et que peut-elle nous apprendre sur son rouvre de destruction ? Ainsi, ses relations avec sa camarade de parti Jenny Haug, puis avec Friedelind Wagner. Unity Mitford ou Maria Reiter visaient-elles seulement le commerce intime ? Quant à Winifred Wagner et Leni Riefenstahl. à défaut de lui avoir apporté la plénitude amoureuse, n'auront-elles pas contribue à son ascension en répondant à son dévorant besoin d'admiration De la passion funeste d'Hitler pour sa nièce Geli Raubal. poussée au suicide à 23 ans, à son mariage tardif avec Eva Braun. François Delpla autopsie une vie amoureuse qui aurait pu être très ordinaire si elle n'avait été si chaste. Il étudie ces relations tantôt séparément tantôt simultanément, sans jamais omettre leur contexte politique.
Premier ouvrage majeur du médiéviste belge Henri Pirenne, Les villes du Moyen Age demeure un classique de l'histoire européenne. Le rôle des agglomérations urbaines dans la renaissance du commerce international à partir du Xe siècle, dont elles sont tout à la fois tributaires et parties prenantes, est étudié dans une perspective globale embrassant les structures et les dynamiques sociales, économiques et politiques de l'Occident médiéval. L'émergence d'une élite citadine bourgeoise, et avec elle de nouvelles normes juridiques, fiscales et institutionnelles, est le prélude d'un changement de paradigme dans l'histoire des idées qui adviendra à la Renaissance.