Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
PEINTRES DE VENIS LA SERENISSIME
PEDROCCO-P
CITADELLES
79,91 €
Épuisé
EAN :9782850883361
Fondée au IXe siècle comme Etat indépendant, la République de Venise, dite Sérénissime étend progressivement son pouvoir et ses territoires vers la terre ferme et vers les côtes orientales de la mer Adriatique, jusqu à devenir une véritable puissance économique, commerciale, maritime, qui aura son point culminant au XVIe siècle. Elle domine la Méditerranée pendant plusieurs siècles, jusqu à la décadence qui coïncide avec les invasions napoléoniennes. La fin de la Sérénissime se situe en 1797.C est dans ce cadre que se développe, sous l impulsion des très puissants Doges de Venise, une école de peinture de grande renommée, qui portera ses artistes hors des frontières dans les cours de toute l Europe: Titien sera appelé en Espagne, Tiepolo à Würzburg, Bellotto à Vienne et à Londres. Le livre de Filippo Pedrocco offre au lecteur un panorama vaste et très complet de la peinture vénitienne, provenant des musées, des églises et des palais de Venise, mais aussi des principaux musées du monde: de Paolo Veneziano, qui mélange aux traditions gothiques les apports byzantins, aux délicates Madones de Bellini, de Carpaccio à Véronèse, du sfumato de Giorgione aux couleurs de Titien, des vedute de Canaletto, Bellotto, Guardi jusqu aux fresques des palais vénitiens de Tiepolo. Les illustrations sont constituées aussi bien de grands chefs-d uvres que de peintures moins connues, les mosaïques et les fresques. Ce livre offre un panorama complet de l art vénitien à l amateur déjà séduit par les uvres que l on peut admirer à Vénise.
Résumé : Giorgione ? L'un des plus géniaux, mais aussi des plus impénétrables artistes de la Renaissance vénitienne. Sa réputation porte d'ailleurs autant sur son talent que sur le mystère qui entoure sa vie et son ?uvre. Est-ce le goût de la solitude, la timidité ou l'élitisme qui le poussent à s'enfermer dans une tour d'ivoire dans sa patrie d'adoption, Venise, qui prend avec retard la vole de la Renaissance ? Ce sont les années Bellini, Titien, Carpaccio. Et Giorgione, maître de Titien, y inscrit sa courte vie qui commence en 1477 à Castelfranco, en Vénétie, et s'achève en 1510, à l'âge de trente-trois ans, à Venise, lors de la grande peste. Sa capacité d'invention, son penchant pour la poésie sont autant de jalons pour la peinture vénitienne de la Renaissance et ne laissent aucun doute sur l'importance historique de son ?uvre, même si le " mystère Giorgione " demeure.
Il y a à la National Gallery de Londres deux portraits placés presque côte à côte, simplement séparés par une porte. D'une part le portrait d'une jeune femme, la Schiavona, réalisée vers 1508 et d'autre part celui d'une Vierge à l'enfant, daté de 1570. Le premier est âpre, brossé avec quelques défauts et facilités, dégageant néanmoins une impression d'énergie physique, loin de toute idéalisation. Le deuxième est tout en délicatesse et légèreté, avec un pinceau courant librement sur une robe couleur lilas et rouge vif pour se confondre avec la chair du modèle. Entre ces années, soixante années d'exercice, soixante années de peinture dans l'existence du Titien (1473/1480 ?-1576), l'un des plus grands maîtres de la peinture vénitienne à la Renaissance. Un maître qui a laissé une oeuvre prodigieuse et dense, partagée entre les scènes bibliques, mythologiques, les portraits des grands de son monde (de Charles Quint à l'Arétin) et de quelques anonymes, comme en témoigne cette imposante monographie, préfacée par un texte inédit d'André Chastel. Si chaque oeuvre est commentée (par Filippo Pedrocco, conservateur à la Ca"Rezzonico à Venise), elles sont surtout exceptionnellement bien reproduites. Ce n'est pas le moindre intérêt, au regard des oeuvres du Titien, marquées par la poésie, la grâce, le triomphe chromatique, une irrationalité de la couleur. --Céline Darner"
Au XVIIIe siècle, lorsque les étrangers s'arrêtaient à Venise au cours de leur " Grand Tour ", la cité était le centre d'une intense vie artistique. Pour satisfaire l'envie de ses visiteurs, aussi érudits que riches, les peintres vénitiens mirent au point un nouveau genre : les vedute (" vues "). Ces tableaux faisaient preuve d'une approche plus populaire qu'historique, ce qui leur attirait la sympathie des voyageurs, pour qui ils évoquaient des souvenirs de leur visite. En effet, les vedute captaient la beauté de la ville et évoquaient les événements auxquels ces voyageurs avaient pu assister durant leur séjour. Pour la première fois, un ouvrage fait le point sur cette production essentielle du siècle des Lumières. Ces Vues de Venise passent en revue les grands noms qui ont fait vibrer cette période de l'histoire artistique de Venise. Le plus célèbre est sans conteste Canaletto, dont la carrière est entièrement retracée, y compris ses débuts comme créateur et peintre de décors de théâtre. Si beaucoup d'artistes lui emboîtèrent le pas, ils surent apporter aux vedute un style personnel. Ce fut le cas, entre autres, de Luca Carlevarijs, Francesco et Giacomo Guardi, Michele Marieschi et Bernardo Bellotto. La rayonnante beauté de Venise se livre au lecteur à travers l'histoire et les œuvres des peintres védutistes.
Cadringher Gabriele ; Weallans Anne ; Tronc Hélène
L'idée de ce livre est de raconter l'histoire des compagnies maritimes et de leurs paquebots à travers les affiches publicitaires. Sont évoquées les histoires artistique, culturelle, humaine et industrielle de tout un siècle d'aventures maritimes et sociales. Des premières reproductions e bateaux de la fin du XIXe siècle en passant par l'époque de l'Art Nouveau, puis de l'Art déco, plus de deux cents affiches sont reproduites dans cet ouvrage. Que ce soit le Titanic, l'Imperator, le Elisabethville, le Majestic, le Normandie, l'Atlantique, le Queen Mary, le Nieuw Amsterdam, tous les navires mythiques, qui font partie de l'histoire extraordinaire - voire romanesque - des compagnies maritimes, sont représenté. Ces affiches destinées à faire rêver le public d'alors nous font encore rêver aujourd'hui. Biographie de l'auteur Gabriele Cadringher, collectionneur d'affiches des compagnies maritimes, a prêté l'ensemble de son extraordinaire collection et a puisé quelques compléments dans des fonds spécialisés: grâce à elle, nous avons pu réaliser cet ouvrage exceptionnel. Anne Weallans, professeur d'histoire du design, a retracé l'histoire des paquebots et de leurs affiches.
Les villas romaines stupéfient toujours les visiteurs par le caractère grandiose de leur architecture et par la somptuosité de leur décoration. Grâce à ce livre, nous allons visiter 28 parmi les plus belles d'entre elles qui possèdent de superbes fresques de l'époque romaine. Ce livre sur les fresques de l'Antiquité étudie la fonction de base de cet art : agrandir les espaces intérieurs des villas, à un degré extravagant, en y faisant entrer les vastes paysages qui les environnaient. Cette fonction répondait aux souhaits des commanditaires, mais était également un parfait reflet de la vision des artistes. Les peintres de l'Ancienne Rome ont été surtout attirés par l'espace, qu'ils pouvaient prolonger, au moyen de trompe-1'?i1, de façades de marbre splendides, de portiques et de balustrades. Au sein d'un cadre architecturé, ils ont donné vie à leurs paysages en y introduisant des hommes, des animaux, ainsi que des figures mythologiques. L'originalité de la peinture romaine se comprend seulement en notant son rapport étroit avec l'architecture, enrichissant considérablement l'art de peindre grâce à la perspective, imaginaire et symbolique, de l'espace infini. Les plus grands ensembles de fresques romaines sont ici présentés : à Pompéi, la villa des Mystères, la maison du Labyrinthe, la maison des Vettii ou la maison du Poète tragique ; à Rome, la Domus Aurea de Néron, la maison aux Griffons, la maison de Livie, ou les thermes de Trajan ; mais également des sites très proches Oplontis, Boscoreale, Herculanum... De plus, les nombreux détails (souvent en taille réelle) accentuent l'impression du lecteur : il peut presque toucher les fresques, comme s'il était sur place, à Rome, à Pompéi ou à Herculanum. Ce livre propose d'aller au-delà d'une lecture traditionnelle : il fournit une sensation magique et tactile grâce au nouveau papier utilisé pour reproduire ces chefs-d'?uvre !
Des catacombes de Priscilla à Rome aux photographes Piere et Gilles en passant par les icônes byzantines, les reliquaires médiévaux et les artistes de la Renaissance, la représentation de la Vierge à l'Enfant est l'un des sujets les plus traités dans l'art occidental. Pourquoi tant d'images ? Pourquoi tant de visages prêtés à celui de la Vierge ? Et qu'est-ce qui nous émeut en elle, nous touche au plus profond de nous-mêmes ? Au travers des images de dévotion publique et privée, ce sont celles, idéales, de l'amour maternel, inconditionnel, divin, l'amour agape, qui parle à notre désir d'être aimé infiniment, absolument. La permanence et la richesse à travers les siècles, de ces figures la Vierge à l'Enfant, leur permettent de retracer une histoire de l'art, des idées et de la pensée chrétienne. L'auteur décrypte l'archétype et la prodigieuse floraison des symboles qui les accompagne, tout en évoquant la dialectique du sacré et du profane, du visible et de l'invisible. Au fil des pages, les créations reproduites - qu'il s'agisse de chefs-d'oeuvre ou de scènes de genre méconnues - évoquent la diversité de traitement qu'a pu susciter cette figure maternelle intemporelle.
Cet ouvrage est le premier à traiter de la peinture du rêve dans toute son extension historique. Riche d'un vaste corpus iconographique et organisé en périodes successives du Moyen Age nos jours, il montre le caractère polymorphe de la notion de rêve, associant le songe biblique, le rêve personnel, les recompositions oniriques, le fantastique enchanteur ou cauchemardesque... Au gré des époques et des mouvements esthétiques, le rêve suscite des allégories, nourrit des fantaisies légères ou nocturnes, ouvre un questionnement métaphysique ou se confond avec un chimérisme porteur d'illusion. Le symbolisme puis le surréalisme imposeront le rêve comme foyer d'inspiration, le confondant même avec le processus créateur. Les commentaires des tableaux croisent les techniques et esthétiques picturales avec l'histoire des idées et la notion freudienne de "travail du rêve". Grand pourvoyeur d'images, le rêve réactive la figure de Morphée, fils du sommeil et dieu des formes ; il propose aux peintres l'audacieux défi d'affronter le visible pictural à l'invisible du songe.