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Trompinette, employée de maison. Maman de coeur
Payen Jean-Louis
ROSIERS
15,00 €
Épuisé
EAN :9791090108219
Trompinette va traverser la guerre contre le nazisme, vivre l?enthousiasme de la reconstruction de la France après ce terrible conflit, choisir une expatriation vers le Canada. Après une véritable et rocambolesque évasion, de retour dans son cher pays, elle devient employée de maison dans les riches familles parisiennes. Son humanité, sa droiture, la pertinence de ses jugements sur de nombreux sujets qui agitent sans cesse notre monde furent d?authentiques et surprenantes leçons de vie pour les enfants qu?elle croisa et éleva avec bienveillance au sein des demeures bourgeoises de la capitale. Ses réflexions élaborées tout au long de sa vie chez les autres, sur la famille, l?école, la religion, les rapports humains, l?indispensable tolérance, la laïcité, la pratique de la médecine et, au crépuscule de son existence, ses questionnements sur la fin de vie, vous apparaîtront comme autant de thèmes abordés au travers du regard pertinent de Madame Trompinette sous la plume de son conteur. Ses pensées, ses enseignements qui marquèrent des générations d?enfants, sauront éclairer utilement vos propres jugements sur les grands défis du monde d?aujourd?hui.
Résumé : Connaître la provenance des expressions : "Se faire de la bile", avoir une "nature bileuse", être bileux... "En faire une jaunisse", "Avoir les foies"... L'origine de la crise de foie, de la jaunisse des nouveau-nés et la provenance surprenante du mot foie ! Découvrir cet organe si singulier qui se régénère. possède un pouvoir de résilience et peut être remplacé. Saisir le rôle de notre foie dans la digestion. Comprendre : la cirrhose, la jaunisse, les hépatites, le cancer, toutes ces maladies qui touchent le foie, altèrent ses fonctions et ainsi menacent la vie, nous rappelant que notre foie est vital ! Apprendre ce qu'il se passe quand le foie croise le fer (hémochromatose), le cuivre ou bien quand il s'enivre. Réfléchir sur les questions éthiques posées par l'expérimentation humaine et animale, sur le don d'organe, sur l'évolution de notre monde... grâce à la théorie des champs illustrée par la transplantation hépatique. Cet ouvrage éclaire sur le foie, véritable usine de l'organisme, surnommée l'hépatante.
Signification du titre : X pour l'inconnu, et CA pour les deux premières lettres du mot camp. Camp de concentration d'hier, camp d'aujourd'hui, camp de demain, peut-être. Le monologue intérieur d'un prisonnier nous entraîne à sa suite en enfer. En ce lieu, peut-on sauver son âme ? Peut-on essayer de ne pas vivre comme un chien ? Le camp, lieu diabolique de la suprême épreuve. Lieu de l'impitoyable confrontation avec toutes les grimaçantes figures du désespoir et de la mort. Dans cette nuit absolue, le narrateur rencontre pourtant un homme (peut-être celui-là même que Diogène cherchait en pleine journée, une lampe à la main, dans les rues d'Athènes) et se lance soudain dans la quête du lumineux sentier. Chaque jour un peu plus fort, chaque jour un peu moins hésitant, pas à pas il se rapproche de sa seconde naissance, tentant de transformer l'horrible voyage en une inattendue et inespérée occasion d'éveil.
Résumé : A la suite de ce qu'on appelle "une bouffée délirante" , l'auteur est interné à l'hôpital psychiatrique de Villejuif. Il y arrive plein de bonnes intentions. "Je regarde les malades et une espèce de joie, d'exaltation m'envahit. Je me dis que je vais leur parler, que je vais m'occuper d'eux". L'univers de la maladie mentale va vite le rattraper, l'intégrer à une population dont il partage dès lors la douloureuse quotidienneté : "J'entre dans la salle et je regarde tous ces visages, toutes ces vieilles femmes. Elles ont l'air mortes, totalement absentes. Je m'avance et je m'installe à une table. Quelques minutes passent et je sais que moi aussi, maintenant, j'ai l'air mort et absent". S'ensuit la chronique de ces jours particuliers traversés par des personnages dont l'auteur trace des portraits si tendres, si attentifs, tellement pétris d'humour et de compassion qu'il semble avoir trouvé ici, en ces temps de misère, une famille telle qu'il n'en avait jamais connue "à l'extérieur" . Ce livre touche directement au coeur. Evitant tous les stéréotypes du genre, se tenant au plus près de la réalité sensible, un jeune homme fait traverser l'enfer avec une élégance que seule la grâce a pu rendre si légère.
Saviez-vous que la première description de la jaunisse fut trouvée sur une plaquette d'argile, inscrite par des Sumériens près de 3 000 ans avant Jésus-Christ, que le mot ictère, cité pour la première fois dans le Corpus Hippocraticum, pourrait provenir de la couleur jaune des yeux de la fouine (iktis) ou du milan (iktivos), qu'en 420 avant Jésus-Christ, Hippocrate, visionnaire, écrivait dans ce même Corpus que "l'ictère apparaît quand la bile entre en mouvement et se porte sous la peau" , balayant d'un coup l'origine divine, jusqu'ici ancrée, de la jaunisse, que, plus près de nous, en 1967, une collaboratrice de Blumberg, ressentant une fatigue anormale et se testant pour l'antigène Australia, fut la première à rattacher cet antigène à l'hépatite B, et que, la même année, l'article du même groupe décrivant cette relation fut refusé pour publication... Tout cela est dans ce livre, et bien d'autres choses, inédites et passionnantes, sur 5 000 ans d'histoire.
La transmission de la mémoire des années noires de l?Occupation peut-elle être trompeuse ? Le non-dit parental peut-il se mettre soudain à parler ? Un survivant de la deuxième génération, né en 1943, découvre, soixante-dix ans après les faits, des correspondances écrites par ses parents, et tente, à partir de ces lettres, de reconstruire et de comprendre, au-delà de l?idée qu?il s?en faisait et des pièges du langage de l?époque, ce qui se passa vraiment, ce qui se joua entre Paris, où étaient restés ses grands-parents maternels, et le Berry, où s?étaient réfugiés ses parents. Mais tenter de comprendre à la fois les drames et le silence qui les a recouverts, c?est aussi soulever de nouvelles questions aux réponses inaccessibles. Le narrateur évoque aussi, par petites touches, entremêlant ses souvenirs personnels et des bribes éparses de témoignages, ce que furent, dans l?avant et l?après-guerre, les destinées de la plupart des membres de sa famille, originaire de Varsovie et de Budapest : les chemins de l?espoir guidant les uns vers Melbourne, d?autres vers New-York, et ses grands-parents vers Paris ; des itinéraires variés, mais dont la plupart furent infléchis, marqués, et souvent brisés par la Shoah. A travers ces histoires individuelles, semblables sans doute à des milliers d?autres, c?est un pan de l?histoire universelle qui s?écrit. En passant de sa vision d?enfance de la déportation, qui ouvre le livre, à ses visites récentes à Cracovie et à Auschwitz, qui le concluent.
C'est l'histoire d'un petit garçon qui a perdu ses parents dans la Shoah. Recueilli par ses oncle et tante après la rafle du Vel' d'Hiv' du 16 juillet 1942, il grandit dans un milieu de juifs polonais progressistes qui exercent le métier de négociant en métaux et chiffons. Alors que ses cousin et cousine avec qui il vit font leurs études supérieures, Henri rate le concours d'entrée en sixième et se retrouve enfermé dans un sentiment d'injustice et d'incompréhension. La seule perspective qui s'offre à lui et qu'on lui impose, c'est le centre d'apprentissage puis l'usine. Jusqu'à vingt ans comme ouvrier ajusteur, il va vivre le monde du travail de l'immédiat après-guerre, l'humiliation du travail répétitif et du chronométrage, la solidarité ouvrière de ses aînés. Il nous fait pénétrer dans le monde de la mécanique avec ses différents ateliers, dans le monde oublié du geste manuel - la demi-douce - et de sa précision : une partie de sa jeunesse est captée par l'usine alors qu'il n'aspire qu'à retrouver le chemin des études. Il cache une autre blessure indicible, celle qu'il dissimule au tréfonds de lui-même, celle du petit orphelin juif qu'il parviendra à surmonter lors d'une certaine nuit à Bizerte. Il va, à son insu, faire connaissance, non pas de l'écriture, mais avec le mot, balancé rageusement comme un hurlement pour enfin le projeter hors de lui. Des années plus tard, après bien des péripéties de la vie, viendra le temps d'un manuscrit pour devenir aujourd'hui ce livre.
Que de progrès, des premières interventions de chirurgies réfractives jusqu'aux techniques actuelles par laser (Lasik principalement) ou implants intra-oculaires. Aujourd'hui, presque tous les patients, quel que soit leur trouble visuel (myopie, hypermétropie, astigmatisme, presbytie) ou leur âge (tout le monde est concerné à un moment ou un autre de sa vie par le port de lunettes) peuvent prétendre à une solution chirurgicale pour la correction de leur vision. Dans cet ouvrage, conçu comme un guide, le futur patient trouvera les informations nécessaires à son éventuelle prise de décision (vision, troubles visuels, techniques opératoires, indications, complications et contre-indications). Le tangage employé est accessible et les éléments développés sont tous approuvés par la communauté scientifique.