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Au temps du romantisme... Souvenirs angevins et parisiens
Pavie Victor ; Trigalot Guy ; Dufetel Nicolas
PU RENNES
24,99 €
PRÉCOMMANDE
Sortie prévue le 19 février 2026
EAN :9791041302840
Angers au XIXe siècle : la rue Saint-Laud, les bords de Maine, le système scolaire, les divertissements de l'époque. Et Paris : son effervescence artistique, la révolution romantique en marche. Remontez le temps avec Victor Pavie, ami et disciple de Victor Hugo, porte-parole du romantisme en Anjou qui nous livre ici ses souvenirs de jeunesse et ses réflexions. Découvrez ses portraits originaux de David d'Angers, Alexandre Dumas, Lamartine, Ingres, Nodier, Delacroix, artistes et hommes de lettres importants qu'il a côtoyés de près, et ceux d'amis de l'Ouest moins célèbres mais si pittoresques. On a décrit Pavie comme le " plus innocent des caricaturistes ", soulignant ses qualités de portraitiste, mais aussi son désir de " transfiguration de l'idéal ", volonté toute romantique de traduire les nobles sentiments des modèles, d'imprimer dans la matière la personnalité du sujet, son caractère, et jusqu'à son âme.
La conversion du monde au numérique est révolutionnaire. Et Internet lui donne son aspect le plus spectaculaire. On vit de plus en plus en ligne. Les Français sont conquis par cette nouvelle manière de vivre que les pouvoirs publics encouragent. Pourtant tout n'est pas si rose. L'univers numérique est rempli de dangers. Collectes frauduleuses de données personnelles, contrefaçons, pédopornographie, escroqueries ou "happyslapping" sont, parmi bien d'autres, des délits qui n'ont rien de virtuel. Éviter de les commettre est aussi important que de ne pas en être victime. Internet: méfiez-vous! entraîne le lecteur dans une édifiante plongée au c?ur de la délinquance numérique. L'auteur en démonte la technique en langage clair, invitant le lecteur, curieux de découvrir ses droits et ses devoirs, à comprendre comment la répression a pu s'organiser autour de règles nouvelles dont l'émergence ne permet plus de dire qu'Internet est un espace de non-droit. Au fil d'une lecture accessible au non-spécialiste, l'ouvrage, illustré de nombreux exemples, dévoile ainsi les interdits du monde virtuel tout en expliquant les conséquences de leur franchissement. On ne peut plus, après l'avoir lu, surfer comme avant.
L?Angevin Victor Pavie (1808-1886) est un écrivain romantique mineur ayant appartenu au cercle des premiers disciples de Victor Hugo. Issu d?une famille d?imprimeurs, il vécut passionnément l?aventure du Romantisme et défendit dans les colonnes du journal paternel les combats des auteurs parisiens. Il créa une revue, La Gerbe, dirigea à son tour Les Affiches d?Angers et fut le premier éditeur de Gaspard de la Nuit d?Aloysius Bertrand, dont Baudelaire reconnut l?avant-gardisme. Auteur de poésies, d?études historiques et artistiques, Pavie rédigea également plusieurs récits de voyage. De Londres, de Weimar où il partagea l?intimité de Goethe avec David d?Angers, des provinces de l?Ouest riches en légendes, d?Italie où il suivit les ombres de Lamartine, Stendhal et Chateaubriand, nous parviennent ses précieux témoignages, reconnaissables au style volubile et imagé de l?auteur, comme autant d?aventures vécues et de réflexions sur son temps.
A l'heure où le champ des possibles ouvert par l'action humaine n'a jamais été aussi large et où ses conséquences n'ont jamais été aussi délicates à prévoir et à maîtriser, le caractère responsable de l'innovation revêt une importance prégnante. II s'agit donc tout en conservant le paradigme de performance des organisations, impératif dans notre monde compétitif et globalisé, d'intégrer le concept d'Innovation- Responsable au coeur même des stratégies et processus d'innovation, que ce soit dans les technologies de pointe ou dans la manufacture de base, dans l'industrie ou dans les services. De la conception des offres jusqu'à leur disparition, l'innovation-responsable interroge chaque aspect des processus de développement, en s'attachant à évaluer les impacts tant directs qu'indirects des actions menées et des écosystèmes mobilisés. L'innovation-responsable n'est pas la simple recherche de l'amélioration de l'environnement, de la santé humaine ou des conditions de travail, mais bel et bien l'intégration de l'ensemble de ces dimensions tout au long du processus. Appuyé sur de nombreuses recherches académiques et illustré par de multiples exemples concrets, cet ouvrage permet de comprendre les enjeux de l'innovation-responsable pour les dirigeants comme pour les managers et d'offrir les clefs permettant d'accroître les performances de façon durable.
Se détacher du pouvoir et de la richesse, se méfier des passions, se concentrer sur l'instant présent, pratiquer la méditation, prendre soin de soi, apprivoiser la mort... tels sont les exercices spirituels dont les philosophes de Socrate à Foucault, en passant par Sénèque, Epicure, Montaigne ou encore Descartes, ont fait usage pour rendre leur vie meilleure. Entraînement de l'esprit pour atteindre la sagesse, ces exercices spirituels sont destinés à vivre sa vie du mieux possible, à réguler les émotions trop fortes, les peines trop grandes comme les joies éphémères. La description de ces exercices et la manière dont les philosophes les pratiquaient sont autant de propositions d'existence pour penser et vivre philosophiquement et réaliser, son propre Apprentissage de soi. Biographie de l'auteur XAVIER PAVIE est diplômé d'école supérieure de commerce et de philosophie à Paris X-Nanterre. Il est enseignant-chercheur à l'ESSEC et effectue un doctorat de philosophie consacré à la réception des exercices spirituels antiques dans la philosophie contemporaine.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.