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La galante
Ferlin Patricia
EX AEQUO
14,00 €
Épuisé
EAN :9782359620429
La Galante nous propose une échappée vers les replis tourmentés du désir. L'auteur esquisse, en touches légères, le portrait d'une femme d'aujourd'hui, éprise d'absolu, en proie à une réalité qu'elle transfigure avec toute la force de ses illusions. La Galante rejoint la cohorte brillante des héroïnes dédaignées, insoumises et qui brandissent comme unique étendard, la force sans faille de leur sentiment. On pense parfois à Emma Bovary, à Madame de Clèves, on perçoit le c?ur qui palpite comme unique viatique. Il faut avoir vécu les affres de l'attente et du manque, avoir éprouvé la sublime douleur pour comprendre la passion qui, tout à tour, unit et sépare les amants dépeints par l'auteur. Patricia Levy nous offre ici une superbe fresque où les c?urs et les âmes se disputent la primauté sur les corps...
Cet ouvrage s'inscrit dans la continuité des travaux historiques de Jean-Pierre Viallet, qui fut professeur d'Histoire contemporaine à l'Université de Grenoble II et travailla sur l'histoire religieuse de l'Italie (il écrivit l'histoire des Vaudois des hautes vallées alpines au cours du premier XXe siècle, puis, dans le cadre de sa thèse d'État, celle de l'anticléricalisme en Italie de 1867 à 1915), avant de s'intéresser aux échanges culturels franco-italiens. Aussi le livre est-il organisé autour de ces deux champs de la recherche historique. Il propose dans un premier volet l'étude des conditions des minorités religieuses de l'Antiquité au XXe siècle cultes de montagne celtes et ligures des régions alpines sous l'Empire romain, Vaudois du Piémont du Moyen Age au XIXe siècle, protestants du Dauphiné à la fin du XVIle siècle, méthodistes de Gold Coast au XIXe siècle ; leurs structures sociales et spirituelles, et les résistances qu'elles opposent aux religions des groupes dominants, qu'il s'agisse de la religion romaine, du catholicisme ou du " paganisme " de Gold Coast, sont mises en relief. Suivent les contributions consacrées à l'anticléricalisme, ses permanences et ses mutations dans l'Italie de la monarchie constitutionnelle, au sein de l'émigration antifasciste italienne réfugiée en France dans les années 1920-1930 et chez les intellectuels italiens après 1945. La deuxième partie, dévolue à l'analyse des échanges culturels franco-italiens de l'Antiquité au XXe siècle, tente d'identifier les phénomènes de médiation culturelle, de réception, de transfert culturel et d'acculturation, de cerner les représentations croisées entre la France et l'Italie. Le rôle du voyage et du livre, vecteurs de ces relations culturelles, n'est pas oublié.
Quand en 1888, James Ensor peint " L'entrée du Christ à Bruxelles ", il réaffirme le lien insécable qu'il y a entre la figure du Christ et la peinture, entre le Verbe et la lumière. Mais, dans le même temps, une invention vient à manger peu à peu le monde et sa représentation jusqu'alors dévolue à la seule peinture : c'est la photographie. Et la figure de disparaître aussitôt dans l'insignifiance générale. Et la peinture de redevenir curieusement maladroite et bientôt abstraite (de toute figuration). Quelles conséquences en tirer ? Que la peinture, aujourd'hui ne peut être conçue qu'avec ce qui à la fois l'anime et la remet en question, avec ce qui l'a toujours animée, la lumière, et avec ce qui l'interroge depuis l'invention de la photographie, la figure. Telle est l'ambition du peintre Jacques Cauda qui se confond ici avec l'enjeu de son écrit : redonner un regard au monde aveuglé où rien n'existe plus désormais en dehors de son image aveuglante. Un regard ? C'est-à-dire un nouveau verbe, un verbe de lumière : surfigurer !
L'auteur est professeur de Lettres en Lycée Professionnel et animateur d'Ateliers d'Ecriture. Passionné de polars, il crée en 2002 et dirige jusqu'en 2006 le festival Mauves en Noir, qui accueille les meilleurs auteurs du genre. Outre différents textes dans des anthologies collectives, il a publié un recueil de nouvelles (Nos Rendez-vous manqués, Coëtquen Editions) ainsi que deux recueils de poèmes (L'Adieu au Père / Café La Perle et autres lieux, éditions Lello) Un troisième recueil de poèmes, Chansons vivantes, est à paraître en 2009 aux éditions LELLO. Des cadavres dans les placards s'intéresse aux non-dits, aux occultations de la mémoire, qu'elle soit individuelle ou collective. Les personnages de ces nouvelles ont tous un compte à régler avec leurs attitudes passées, parfois même avec l'Histoire. Derrière les apparences interroge l'envers du décor : la réalité des choses et des êtres est-elle bien celle que nous percevons ? Les protagonistes de ces récits, individus ou peuples, apprendront, hélas à leurs dépens, que les apparences sont souvent trompeuses...
Avec le vent, l'herbe désignait la venue du voyageur. Le retour vers la maison, avec la parole laissée là, les gestes à revêtir dans le froid de tant d'années. Nous attendions de lui, les grandes Odes blanches dans la lumière cassante. L'érosion des pierres aux terres arides, la patiente alchimie : nous nous étions apprêtés pour recevoir leur parfum. Mais rien de tout cela ne nous a été donné. Allant à sa rencontre, nous n'avons vu que la dissolution d'un corps, un éparpillement d'oiseaux, dans l'éloquence de la pluie.