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La danse. Tome 2, Des ballets russes à l'avant-garde
Pastori Jean-Pierre
GALLIMARD
16,30 €
Épuisé
EAN :9782070304226
À la veille de la Première Guerre mondiale, une explosion de rythmes et de couleurs secoue un ballet devenu gris à force de routine. Si les Ballets russes ne s'écartent pas de la longue lignée occidentale classique, ils sont un appel d'air vers les formes artistiques innovantes et libérées qui caractérisent le XXe siècle. D'autres courants se développent, témoignant de l'irrésistible dynamique intérieure d'une danse qui se cherche et qui cherche à êtren prise avec son époque: la "modern danse" américaine avec Martha Graham, l'"Ausdruckstanz" allemande avec Mary Wigman sont innervées par les tensions sociales de l'entre-deux-guerres; le ballet néo-classique, avec Maurice Béjart, amène la danse dans les parcs des sports comme dans la cour du Palais des Papes, à Avignon. À la fin des années 1960, de jeunes chorégraphes remettent en question tous les acquis, Cunningham comme Balanchine. Post-modernisme, "next wave", nouvelle danse... au-delà des étiquettes, la danse d'aujourd'hui, celle dont Jean-Pierre Pastori suit le parcours, conquiert sous chaque nouvelle forme un surcroît de liberté
Cet ouvrage déploie l'uvre considérable de Maurice Béjart (1927-2007) en décrivant, à travers les relations qu'il a entretenues tout au long de sa vie avec des artistes majeurs du 20e siècle, qu'ils soient acteurs ou metteurs en scène, peintres ou écrivains, penseurs ou danseurs. " Autant de personnes, autant de portes ouvertes sur son travail et son uvre ", précise l'auteur. L'ouvrage montre ce que le chorégraphe, de Paris à Bruxelles et enfin à Lausanne, a apporté de neuf et d'original à la danse du 20e siècle.
Avec le pianiste suisse Johnny Hess, c'est tout le monde du music-hall qui s'épanouit. Il y a eu Trenet. Il y a eu Hess. Ce citoyen suisse, né à Engelberg en 1915 et décédé à Paris en 1983, est un compositeur interprète de renom. Après avoir étudié à l'Ecole supérieure de commerce et montré d'évidentes dispositions pour le piano, il fait ses débuts dans la chanson avec Charles Trenet au sein du duo Charles et Johnny. De 1934 à 1937, époque des célèbres duos Pills et Tabet, Gilles et Julien, Roche et Aznavour, ces deux garçons connaissent un très grand succès. Ils sont à l'affiche de Bobino, du Lido, de l'ABC, de l'Alcazar de Paris. Ils font de nombreuses tournées, animent une émission radiophonique patronnée par La Redoute et enregistrent quinze 78 tours. Leurs chansons enlevées et rythmées, qui témoignent de leur intérêt pour le jazz américain, sont dans l'air du temps. Grande vedette de l'époque, Jean Sablon leur emprunte "Rendez vous sous la pluie" et "Vous qui passez sans me voir" (paroles : Trenet ; musique : Hess), dont il fait des succès mondiaux (interprétations de Frank Sinatra et Dean Martin, notamment). En 1937, Charles, 23 ans, ne peut plus repousser son service militaire. Lorsqu'il revient à la vie civile, il entreprend seul la carrière que l'on sait. Johnny, lui, continue sur sa lancée. Influencé par Cab Calloway, il compose "Je suis swing", première utilisation en France du mot "Zazou", importé des Etats-Unis. Il se produit en Angleterre comme Outre-atlantique, sans connaître évidemment le succès de son alter ego. Mais il entretient toujours de bons contacts avec Charles. On les retrouvera, d'ailleurs, en duo dans une émission de télévision, chantant "Sous le lit de Lilly", un de leurs grands succès, en s'accompagnant à quatre mains. En 1953, usé, Johnny renonce à la chanson. Et en 1970, son come-back, avec de nouveaux disques, ne sera pas à la hauteur de ses attentes.
Résumé : Quinze ans précisément après la disparition de Béjart, ce Presto bat les trois temps de sa fabuleuse carrière - Paris, Bruxelles, Lausanne -, zigzagant entre coups durs et coups de génie. Chorégraphe, metteur en scène, auteur, réalisateur, Maurice Béjart (1927-2007) n'a cessé de parcourir le globe au gré des tournées. Il était franc ? ais, avait envisagé de prendre la nationalité belge et finalement était devenu suisse. " D'où je suis ? De là où je travaille ", avait coutume de dire ce tenant d'une danse sans frontières, résonnant du chant du monde. De nombreux souvenirs de son enfance marseillaise avaient alimenté son oeuvre. Mais c'est à Paris, à Bruxelles et à Lausanne que l'homme de spectacle s'était affirmé. Trois villes, trois périodes fondamentalement différentes. Coups d'essai dans le Paris de l'immédiat après-guerre où il fait son apprentissage de danseur et de chorégraphe. Coups de théâtre dans la capitale belge où il révolutionne l'art du ballet. Coups d'éclat avec une créativité renouvelée et les honneurs à Lausanne.
Printemps 1909. Les spectateurs du théâtre du Châtelet ouvrent des yeux émerveillés sur une révolution artistique qui marquera tout le siècle. Une explosion de rythmes et de couleurs secoue un ballet devenu gris à force de routine. Réunie autour de Diaghilev, la génération montante des danseurs, chorégraphes, peintres et musiciens russes apporte l'éblouissante démonstration que la danse peut être autre chose qu'un aimable divertissement. Il ne s'agit plus d'offrir un écrin aux jolies ballerines. Les hommes sont désormais de la partie avec Nijinsky, Bolm, Fokine... Mais surtout Serge Diaghilev convoque sur scène poètes, peintres et compositeurs de talent. Le meilleur de la Russie s'offre aux spectateurs parisiens. Cinq ans plus tard, toute auréolée des scandales du Sacre du printemps et de LAprés-midi d'un faune, la compagnie qui a emballé Monte-Carlo, Bruxelles, Londres, Berlin, Rome... est au sommet de sa gloire. Mais la déclaration de guerre brise net son élan. Danseurs mobilisés, voies de communication coupées, théâtres fermés. En s'installant à Ouchy, le petit port de Lausanne, sur le Léman, Diaghilev tente le tout pour le tout. Ses danseurs sont dispersés aux quatre coins de l'Europe dévastée? Il les fera chercher. Nijinsky est retenu à Budapest? Il sollicitera l'intervention du roi d'Espagne et même du Pape. Il n'a plus d'argent? Le Metropolitan Opera de New York lui consentira des avances. C'est qu'une tournée outre-Atlantique est en vue. Avec le soutien de son ami Strawinsky qui est en train de composer Les Noces, il met tout en oeuvre pour relancer l'une des plus fantastiques aventures artistiques des temps modernes. Ressuscités, mais désormais plus européens que russes, les Ballets de Diaghilev pourront déployer leurs fastes jusqu'en 1929. Biographie de l'auteur Auteur d'une vingtaine d'ouvrages sur la danse et son histoire, jean Pierre Pastori évoque la vie quotidienne de Serge Diaghilev et de sa garde rapprochée (Massine, Strawinsky, Larionov, Gontcharova, Nijinsky, Ansermet...), leurs démêlés, les malentendus et les intrigues auxquels ils sont associés. Lorsqu'enfin reconstituée, la compagnie de danse embarque pour New York, le 1 janvier 1916, l'envoyé du Metropolitan Opera, harassé, va au lit pour une semaine... Quant à l'attaché de presse new yorkais, il est sidéré devant tant d'intrigues médiévales, d'amours illicites et d'agressivité...
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.