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Johnny Hess, prince du swing
Pastori Jean-Pierre
INFOLIO
10,00 €
Épuisé
EAN :9782889681143
Avec le pianiste suisse Johnny Hess, c'est tout le monde du music-hall qui s'épanouit. Il y a eu Trenet. Il y a eu Hess. Ce citoyen suisse, né à Engelberg en 1915 et décédé à Paris en 1983, est un compositeur interprète de renom. Après avoir étudié à l'Ecole supérieure de commerce et montré d'évidentes dispositions pour le piano, il fait ses débuts dans la chanson avec Charles Trenet au sein du duo Charles et Johnny. De 1934 à 1937, époque des célèbres duos Pills et Tabet, Gilles et Julien, Roche et Aznavour, ces deux garçons connaissent un très grand succès. Ils sont à l'affiche de Bobino, du Lido, de l'ABC, de l'Alcazar de Paris. Ils font de nombreuses tournées, animent une émission radiophonique patronnée par La Redoute et enregistrent quinze 78 tours. Leurs chansons enlevées et rythmées, qui témoignent de leur intérêt pour le jazz américain, sont dans l'air du temps. Grande vedette de l'époque, Jean Sablon leur emprunte "Rendez vous sous la pluie" et "Vous qui passez sans me voir" (paroles : Trenet ; musique : Hess), dont il fait des succès mondiaux (interprétations de Frank Sinatra et Dean Martin, notamment). En 1937, Charles, 23 ans, ne peut plus repousser son service militaire. Lorsqu'il revient à la vie civile, il entreprend seul la carrière que l'on sait. Johnny, lui, continue sur sa lancée. Influencé par Cab Calloway, il compose "Je suis swing", première utilisation en France du mot "Zazou", importé des Etats-Unis. Il se produit en Angleterre comme Outre-atlantique, sans connaître évidemment le succès de son alter ego. Mais il entretient toujours de bons contacts avec Charles. On les retrouvera, d'ailleurs, en duo dans une émission de télévision, chantant "Sous le lit de Lilly", un de leurs grands succès, en s'accompagnant à quatre mains. En 1953, usé, Johnny renonce à la chanson. Et en 1970, son come-back, avec de nouveaux disques, ne sera pas à la hauteur de ses attentes.
Résumé : Quinze ans précisément après la disparition de Béjart, ce Presto bat les trois temps de sa fabuleuse carrière - Paris, Bruxelles, Lausanne -, zigzagant entre coups durs et coups de génie. Chorégraphe, metteur en scène, auteur, réalisateur, Maurice Béjart (1927-2007) n'a cessé de parcourir le globe au gré des tournées. Il était franc ? ais, avait envisagé de prendre la nationalité belge et finalement était devenu suisse. " D'où je suis ? De là où je travaille ", avait coutume de dire ce tenant d'une danse sans frontières, résonnant du chant du monde. De nombreux souvenirs de son enfance marseillaise avaient alimenté son oeuvre. Mais c'est à Paris, à Bruxelles et à Lausanne que l'homme de spectacle s'était affirmé. Trois villes, trois périodes fondamentalement différentes. Coups d'essai dans le Paris de l'immédiat après-guerre où il fait son apprentissage de danseur et de chorégraphe. Coups de théâtre dans la capitale belge où il révolutionne l'art du ballet. Coups d'éclat avec une créativité renouvelée et les honneurs à Lausanne.
Cet ouvrage déploie l'uvre considérable de Maurice Béjart (1927-2007) en décrivant, à travers les relations qu'il a entretenues tout au long de sa vie avec des artistes majeurs du 20e siècle, qu'ils soient acteurs ou metteurs en scène, peintres ou écrivains, penseurs ou danseurs. " Autant de personnes, autant de portes ouvertes sur son travail et son uvre ", précise l'auteur. L'ouvrage montre ce que le chorégraphe, de Paris à Bruxelles et enfin à Lausanne, a apporté de neuf et d'original à la danse du 20e siècle.
Ce jeune artiste, dont on célèbre le centenaire de la disparition prématurée, avait une seule boussole : l'ardeur. Ce jeune artiste, dont on célèbre le centenaire de la disparition prématurée, avait une seule boussole : l'ardeur. Foudroyé dans la fleur de l'âge, le peintre et décorateur genevois Paul Thévenaz (1891-1921) fut un fervent disciple d'Emile JaquesDalcroze. Le père de la Rythmique ne cacha pas sa peine devant " la disparition prématurée de ce grand artiste, de cet esprit ardent, sans cesse préoccupé de beauté et d'ordre, de ce coeur vaste, candide et tendre. " Ami intime de Cocteau qui lui destine un ballet dont Stravinski doit écrire la musique, Thévenaz enseigne la Rythmique à Paris aux élèves de Jacques Copeau comme aux rats de l'Opéra. Ayant émigré outre-Atlantique, fin 1916, il se constitue un cercle d'amis souvent " rich and famous ", parmi lesquels le poète Witter Byner qui lui dédie sa "Ballad of a Dancer ". A New York, Chicago, Miami, Paul - dit Paulet - danse, dessine, peint, expose. Il laisse de pénétrants portraits et d'admirables fresques décoratives. Comme l'écrit son ami diplomate Pierre de Lanux, "un homme nous apporta l'exemple continu de la plus véritable liberté. Ce fut Paul Thévenaz. "
Résumé : Goy ne bouge pour ainsi dire pas de chez lui et, en magicien plus véritablement magicien qu'aucun autre, transfigure à longueur de temps le pauvre bout de jardin qu'il voit de sa fenêtre. Il n'a besoin d'aucun adjuvant extérieur, ni d'aucune sorte de drogue. C'est l'encens du quotidien qui brûle très lentement. La poussière devenue magie. Quand je regarde les meilleures de ces oeuvres (et certes, il ne faudrait pas que toute la peinture se réduisît à cette alchimie-là), je pense à ce que Rilke a écrit des anges tels qu'il les imaginait : "pollen de la divinité en fleur" ; c'est vraiment quelque chose comme cela.
Bâtir la vie est un récit autobiographique, recueilli et mis en forme en 1977 par Michel Lefebvre.Candilis raconte son extraordinaire parcours, de Bakou à Athènes, Paris, Casablanca ou LaMartinique, de sa participation aux CIAM, puis au Team 10 à ses dernières réflexions sur l?habitatcontemporain, de la Résistance grecque à l?enseignement à l?Ecole des Beaux Arts.Une autobiographie qui se lit comme un roman, un personnage phare de l?architecture au 20esiècle, en un mot: un classique.
Le moment le plus acharné de l'affrontement entre la Révolution et le christianisme ne se déroule pas sous Robespierre, mais bien après la chute du révolutionnaire. C'est dans ce bouleversement qu'a lieu le processus d'intégration forcée de la croyance religieuse dans l'espace privé. La Révolution française n'a guère prisé la soutane et Dieu n'y a pas reconnu les siens. Entre un Peuple souverain et une Eglise toute-puissante, le conflit était programmé, pour la plus grande satisfaction de ceux qui voulaient en découdre pour la gloire de la République ou pour celle de Dieu. Après une recherche de longue haleine menée sans a priori, mais avec autant de passion que de détermination, les deux auteurs signent ici un ouvrage qui met au jour des faits négligés dans les terribles luttes qui ont marqué l'histoire de France à la toute fin du XVIIIe siècle. Le livre appréhende ce bouleversement à la fois dévastateur et inventif dans cette zone de contacts extraordinairement productive que fut la frontière franco-suisse. Les auteurs ont traité cette question par le biais original des activités secrètes et subversives déployées par le réseau religieux contre-révolutionnaire des frères Chaffoy, dont les ramifications se sont étendues dans le Grand-Est de la France, à commencer par la Franche-Comté, jusqu'en Suisse.
Georges Simenon a écrit 192 romans et près de 200 romans populaires publiés d'abord sous divers pseudonymes ! Tous ces romans se réfèrent à des lieux que l'écrivain a connus, de Liège à Paris et sa banlieue, en passant par le Midi de la France, la Vendée, l'Afrique noire, l'Europe centrale et les Etats-Unis. Ce livre propose un parcours chronologique de cette oeuvre immense, constitué d'arrêts sur des romans - "Maigret" ou "romans durs" - se déroulant dans les lieux habités ou visités successivement par l'écrivain. Chaque roman choisi fait l'objet d'une présentation qui en renouvelle l'approche. Ainsi ce livre présente à la fois les grandes étapes de la vie hors du commun de Simenon en même temps que quelques-unes de ses oeuvres les plus représentatives de sa vision du monde et de son art.