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Thévenaz, formes et rythmes
Pastori Jean-Pierre
INFOLIO
10,00 €
Épuisé
EAN :9782884744881
Ce jeune artiste, dont on célèbre le centenaire de la disparition prématurée, avait une seule boussole : l'ardeur. Ce jeune artiste, dont on célèbre le centenaire de la disparition prématurée, avait une seule boussole : l'ardeur. Foudroyé dans la fleur de l'âge, le peintre et décorateur genevois Paul Thévenaz (1891-1921) fut un fervent disciple d'Emile JaquesDalcroze. Le père de la Rythmique ne cacha pas sa peine devant " la disparition prématurée de ce grand artiste, de cet esprit ardent, sans cesse préoccupé de beauté et d'ordre, de ce coeur vaste, candide et tendre. " Ami intime de Cocteau qui lui destine un ballet dont Stravinski doit écrire la musique, Thévenaz enseigne la Rythmique à Paris aux élèves de Jacques Copeau comme aux rats de l'Opéra. Ayant émigré outre-Atlantique, fin 1916, il se constitue un cercle d'amis souvent " rich and famous ", parmi lesquels le poète Witter Byner qui lui dédie sa "Ballad of a Dancer ". A New York, Chicago, Miami, Paul - dit Paulet - danse, dessine, peint, expose. Il laisse de pénétrants portraits et d'admirables fresques décoratives. Comme l'écrit son ami diplomate Pierre de Lanux, "un homme nous apporta l'exemple continu de la plus véritable liberté. Ce fut Paul Thévenaz. "
Il y a un siècle, Le Boeuf sur le toit entrait dans la légende des années folles. Avec Jean Cocteau et ses amis musiciens du groupe des Six pour parrains, avec Wiéner et Doucet au piano, le bar-restaurant-cabaret de Louis Moysès fut, selon le peintre Jean Hugo, "le carrefour des destinées, le berceau des amours, le foyer des discordes, le nombril de Paris". Musiciens et jazzmen s'y donnaient rendez-vous pour jouer des nuits entières. De ces concerts improvisés est née l'expression "faire un boeuf". A l'occasion du centenaire de ce lieu emblématique, venez pousser les portes du mythique cabaret pour revivre, en compagnie de Jean Pierre Pastori, ses plus grandes heures de gloire.
Printemps 1909. Les spectateurs du théâtre du Châtelet ouvrent des yeux émerveillés sur une révolution artistique qui marquera tout le siècle. Une explosion de rythmes et de couleurs secoue un ballet devenu gris à force de routine. Réunie autour de Diaghilev, la génération montante des danseurs, chorégraphes, peintres et musiciens russes apporte l'éblouissante démonstration que la danse peut être autre chose qu'un aimable divertissement. Il ne s'agit plus d'offrir un écrin aux jolies ballerines. Les hommes sont désormais de la partie avec Nijinsky, Bolm, Fokine... Mais surtout Serge Diaghilev convoque sur scène poètes, peintres et compositeurs de talent. Le meilleur de la Russie s'offre aux spectateurs parisiens. Cinq ans plus tard, toute auréolée des scandales du Sacre du printemps et de LAprés-midi d'un faune, la compagnie qui a emballé Monte-Carlo, Bruxelles, Londres, Berlin, Rome... est au sommet de sa gloire. Mais la déclaration de guerre brise net son élan. Danseurs mobilisés, voies de communication coupées, théâtres fermés. En s'installant à Ouchy, le petit port de Lausanne, sur le Léman, Diaghilev tente le tout pour le tout. Ses danseurs sont dispersés aux quatre coins de l'Europe dévastée? Il les fera chercher. Nijinsky est retenu à Budapest? Il sollicitera l'intervention du roi d'Espagne et même du Pape. Il n'a plus d'argent? Le Metropolitan Opera de New York lui consentira des avances. C'est qu'une tournée outre-Atlantique est en vue. Avec le soutien de son ami Strawinsky qui est en train de composer Les Noces, il met tout en oeuvre pour relancer l'une des plus fantastiques aventures artistiques des temps modernes. Ressuscités, mais désormais plus européens que russes, les Ballets de Diaghilev pourront déployer leurs fastes jusqu'en 1929. Biographie de l'auteur Auteur d'une vingtaine d'ouvrages sur la danse et son histoire, jean Pierre Pastori évoque la vie quotidienne de Serge Diaghilev et de sa garde rapprochée (Massine, Strawinsky, Larionov, Gontcharova, Nijinsky, Ansermet...), leurs démêlés, les malentendus et les intrigues auxquels ils sont associés. Lorsqu'enfin reconstituée, la compagnie de danse embarque pour New York, le 1 janvier 1916, l'envoyé du Metropolitan Opera, harassé, va au lit pour une semaine... Quant à l'attaché de presse new yorkais, il est sidéré devant tant d'intrigues médiévales, d'amours illicites et d'agressivité...
À la veille de la Première Guerre mondiale, une explosion de rythmes et de couleurs secoue un ballet devenu gris à force de routine. Si les Ballets russes ne s'écartent pas de la longue lignée occidentale classique, ils sont un appel d'air vers les formes artistiques innovantes et libérées qui caractérisent le XXe siècle. D'autres courants se développent, témoignant de l'irrésistible dynamique intérieure d'une danse qui se cherche et qui cherche à êtren prise avec son époque: la "modern danse" américaine avec Martha Graham, l'"Ausdruckstanz" allemande avec Mary Wigman sont innervées par les tensions sociales de l'entre-deux-guerres; le ballet néo-classique, avec Maurice Béjart, amène la danse dans les parcs des sports comme dans la cour du Palais des Papes, à Avignon. À la fin des années 1960, de jeunes chorégraphes remettent en question tous les acquis, Cunningham comme Balanchine. Post-modernisme, "next wave", nouvelle danse... au-delà des étiquettes, la danse d'aujourd'hui, celle dont Jean-Pierre Pastori suit le parcours, conquiert sous chaque nouvelle forme un surcroît de liberté
Résumé : A la veille de la Première Guerre mondiale, une explosion de rythmes et de couleurs secoue un ballet devenu gris à force de routine. Si les Ballets russes ne s'écartent pas de la longue lignée occidentale classique, ils sont un appel d'air vers les formes artistiques innovantes et libérées qui caractériseront le XXè siècle. D'autres courants se développent, témoignant de l'irrésistible dynamique intérieure d'une danse qui se cherche et qui cherche à être en prise avec son époque : la " modern dance " américaine avec Martha Graham, l' " Ausdrucktanz " allemande avec Mary Wigman sont innervées par les tensions sociales de l'entre-deux-guerres ; le ballet néo-classique, avec Maurice Béjart, amène la danse dans les parcs de sport comme dans la cour du Palais des Papes à Avignon. A partir des années 1960, la danse s'ouvre encore sous l'effet d'une multitude de charges. De jeunes chorégraphes remettent en question tous les acquis, Cunningham comme Balanchine. Post-modernisme, " next wave ", nouvelle danse... au-delà des étiquettes, la danse d'aujourd'hui, celle dont Jean-Pierre Pastori suit le parcours, conquiert sous chaque nouvelle forme un surcroît de liberté.
Tout comprendre de la ville antique de Clermont-Ferrand, la Civitas Arvernorum : Augustonemetum, son organisation spatiale, sa genèse et son évolution de la fin du Ier av. J. -C. au Ve ap. J. -C. Augustonemetum - Aug nemeto sur la carte de Peutinger - (centre de Clermont-Ferrand) est une ville neuve créée au début de notre ère sur la voie d'Agrippa qui relie Lugdunum (Lyon), capitale des trois Gaules impériales, à la province de la Gaule Aquitaine. Cette publication est le fruit d'un travail collectif engagé depuis 2005 associant une cinquantaine de chercheurs. L'objectif était de comprendre l'organisation spatiale, la genèse et l'évolution du chef-lieu de la cité des Arvernes de la fin du Ier av. J. -C. au Ve ap. J. -C. Cette monographie a pris la forme d'un atlas au format A3 et s'inscrit dans la lignée des villes précédemment publiées en Lyonnaise et en Narbonnaise (Lyon, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Fréjus Aix), dont elle s'est inspirée du protocole d'étude.
Les villes s'étendent et se complexifient, entraînant une exposition croissante à l'aléa et des crises à répétition. La résilience est désormais présentée comme la qualité nécessaire aux milieux urbains pour les surmonter. Seulement, ayant affaire à l'imprévu, celle-ci peut difficilement compter sur des calculs et des prévisions. Elle demande de l'intuition et un savoir-faire qui sont davantage ceux d'un art que d'une science. Ne pouvant être entièrement planifiée, elle se déploie surtout au moment de la crise, qui renoue ainsi avec son sens étymologique, celui du choix menant vers un dénouement. En partant de la théorie issue de l'écologie, cet ouvrage propose d'explorer la possibilité d'une résilience urbaine abordée comme un art de la crise, et d'en explorer les retombées sur la perception, la théorisation et la conception de l'architecture.
Résumé : Goy ne bouge pour ainsi dire pas de chez lui et, en magicien plus véritablement magicien qu'aucun autre, transfigure à longueur de temps le pauvre bout de jardin qu'il voit de sa fenêtre. Il n'a besoin d'aucun adjuvant extérieur, ni d'aucune sorte de drogue. C'est l'encens du quotidien qui brûle très lentement. La poussière devenue magie. Quand je regarde les meilleures de ces oeuvres (et certes, il ne faudrait pas que toute la peinture se réduisît à cette alchimie-là), je pense à ce que Rilke a écrit des anges tels qu'il les imaginait : "pollen de la divinité en fleur" ; c'est vraiment quelque chose comme cela.
Ce livre tente de montrer l'homogénéité foncière d'une religion intimement liée à une mythologie et extrêmement variée du point de vue cultuel. La religion qui naît en milieu brahmanique dans les siècles précédant l'ère chrétienne est en nette rupture avec le monde védique, nonobstant l'indéfectible respect accordé à cet héritage. Avec, d'un côté, l'apport sapientiel des Upanishads et, de l'autre, l'amour divin prôné par les épopées et la Bhagavad-gîtâ, une foison d'idées originales font leur apparition : l'identité du Soi et de la Réalité ultime, la doctrine des quatre âges de l'humanité, la mythologie des avatars, la notion de dharma, etc. Ces nouveautés engendrent toutes les pratiques qui caractérisent la spiritualité de l'Inde médiévale et moderne au premier rang desquelles on peut citer le culte des images, la construction de temples, les pèlerinages, la récitation continue des mantras. Cet ouvrage tente de montrer comment ces éléments divers constituent un ensemble homogène où tout se tient dans le mariage indissoluble de la connaissance métaphysique et de la voie dévotionnelle. Il contribue ainsi à définir ce que Coomaraswamy nommait "l'hindouisme proprement dit" pour le distinguer définitivement de son substrat védique et du reliquat des traditions antérieures à l'immigration aryenne.