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Béjart. La danse sans frontières
Pastori Jean-Pierre
INFOLIO
10,00 €
Épuisé
EAN :9782889680719
Quinze ans précisément après la disparition de Béjart, ce Presto bat les trois temps de sa fabuleuse carrière - Paris, Bruxelles, Lausanne -, zigzagant entre coups durs et coups de génie. Chorégraphe, metteur en scène, auteur, réalisateur, Maurice Béjart (1927-2007) n'a cessé de parcourir le globe au gré des tournées. Il était franc ? ais, avait envisagé de prendre la nationalité belge et finalement était devenu suisse. " D'où je suis ? De là où je travaille ", avait coutume de dire ce tenant d'une danse sans frontières, résonnant du chant du monde. De nombreux souvenirs de son enfance marseillaise avaient alimenté son oeuvre. Mais c'est à Paris, à Bruxelles et à Lausanne que l'homme de spectacle s'était affirmé. Trois villes, trois périodes fondamentalement différentes. Coups d'essai dans le Paris de l'immédiat après-guerre où il fait son apprentissage de danseur et de chorégraphe. Coups de théâtre dans la capitale belge où il révolutionne l'art du ballet. Coups d'éclat avec une créativité renouvelée et les honneurs à Lausanne.
Résumé : Figure de proue des Ballets Russes, puis de l'Opéra de Paris, Serge Lifar (1905-1986) est l'ami de Chanel, Cocteau, Picasso, Strawinsky... Chorégraphe, il ne se contente pas de signer quelques purs chefs-d'oeuvre comme Les Mirages ou Suite en blanc. Il commande des partitions, collectionne les maquettes de décors et de costumes, organise des expositions, donne des conférences, signe des livres. Mais à cet homme de spectacle, les applaudissements du public ne suffisent pas. Son ego fortifié par la beauté du diable exige qu'il soit constamment en représentation. "Artiste sur la scène, dit-il, comédien dans la vie. " Il fréquente l'aristocratie internationale, est courtisé par baronnes et comtesses, s'éprend d'une princesse, pourtant mariée à un célèbre couturier. Infatigable bretteur, il publie des critiques assassines sur ses contemporains, intente des procès, se bat en duel. Si les circonstances l'amènent à refuser de danser devant le président Lebrun, il n'est pas insensible à l'intérêt que lui voue le Troisième Reich. Il décline pourtant la proposition de Goebbels de diriger les Ballets allemands. Et prétend avoir envisagé d'assassiner Hitler lorsque ce dernier l'a reçu dans sa chancellerie berlinoise. Se sentant investi de la mission de défendre coûte que coûte la danse française, il est à la fois dénoncé comme juif par la presse collaborationniste et condamné à mort par Radio Londres. A la Libération, on lui fait chèrement payer ses fréquentations douteuses. Bannissement de l'Opéra de Paris, grève des machinistes, menaces de mort, alertes à la bombe, manifestations de rue... A quoi répond l'inaltérable fidélité de ses danseurs qui, jusque dans l'épreuve, reconnaissent en lui mieux qu'un chorégraphe: un maître. Encensé par les uns, vilipendé par les autres, Serge Lifar demeurait une énigme. Il fallait davantage que les hagiographies qu'il a suscitées et que les autobiographies laudatives qu'il a fait écrire pour dissiper le mystère. Ce destin exceptionnel méritait d'être retracé, avec ses ombres et ses lumières.
Cet ouvrage déploie l'uvre considérable de Maurice Béjart (1927-2007) en décrivant, à travers les relations qu'il a entretenues tout au long de sa vie avec des artistes majeurs du 20e siècle, qu'ils soient acteurs ou metteurs en scène, peintres ou écrivains, penseurs ou danseurs. " Autant de personnes, autant de portes ouvertes sur son travail et son uvre ", précise l'auteur. L'ouvrage montre ce que le chorégraphe, de Paris à Bruxelles et enfin à Lausanne, a apporté de neuf et d'original à la danse du 20e siècle.
Avec le pianiste suisse Johnny Hess, c'est tout le monde du music-hall qui s'épanouit. Il y a eu Trenet. Il y a eu Hess. Ce citoyen suisse, né à Engelberg en 1915 et décédé à Paris en 1983, est un compositeur interprète de renom. Après avoir étudié à l'Ecole supérieure de commerce et montré d'évidentes dispositions pour le piano, il fait ses débuts dans la chanson avec Charles Trenet au sein du duo Charles et Johnny. De 1934 à 1937, époque des célèbres duos Pills et Tabet, Gilles et Julien, Roche et Aznavour, ces deux garçons connaissent un très grand succès. Ils sont à l'affiche de Bobino, du Lido, de l'ABC, de l'Alcazar de Paris. Ils font de nombreuses tournées, animent une émission radiophonique patronnée par La Redoute et enregistrent quinze 78 tours. Leurs chansons enlevées et rythmées, qui témoignent de leur intérêt pour le jazz américain, sont dans l'air du temps. Grande vedette de l'époque, Jean Sablon leur emprunte "Rendez vous sous la pluie" et "Vous qui passez sans me voir" (paroles : Trenet ; musique : Hess), dont il fait des succès mondiaux (interprétations de Frank Sinatra et Dean Martin, notamment). En 1937, Charles, 23 ans, ne peut plus repousser son service militaire. Lorsqu'il revient à la vie civile, il entreprend seul la carrière que l'on sait. Johnny, lui, continue sur sa lancée. Influencé par Cab Calloway, il compose "Je suis swing", première utilisation en France du mot "Zazou", importé des Etats-Unis. Il se produit en Angleterre comme Outre-atlantique, sans connaître évidemment le succès de son alter ego. Mais il entretient toujours de bons contacts avec Charles. On les retrouvera, d'ailleurs, en duo dans une émission de télévision, chantant "Sous le lit de Lilly", un de leurs grands succès, en s'accompagnant à quatre mains. En 1953, usé, Johnny renonce à la chanson. Et en 1970, son come-back, avec de nouveaux disques, ne sera pas à la hauteur de ses attentes.
Printemps 1909. Les spectateurs du théâtre du Châtelet ouvrent des yeux émerveillés sur une révolution artistique qui marquera tout le siècle. Une explosion de rythmes et de couleurs secoue un ballet devenu gris à force de routine. Réunie autour de Diaghilev, la génération montante des danseurs, chorégraphes, peintres et musiciens russes apporte l'éblouissante démonstration que la danse peut être autre chose qu'un aimable divertissement. Il ne s'agit plus d'offrir un écrin aux jolies ballerines. Les hommes sont désormais de la partie avec Nijinsky, Bolm, Fokine... Mais surtout Serge Diaghilev convoque sur scène poètes, peintres et compositeurs de talent. Le meilleur de la Russie s'offre aux spectateurs parisiens. Cinq ans plus tard, toute auréolée des scandales du Sacre du printemps et de LAprés-midi d'un faune, la compagnie qui a emballé Monte-Carlo, Bruxelles, Londres, Berlin, Rome... est au sommet de sa gloire. Mais la déclaration de guerre brise net son élan. Danseurs mobilisés, voies de communication coupées, théâtres fermés. En s'installant à Ouchy, le petit port de Lausanne, sur le Léman, Diaghilev tente le tout pour le tout. Ses danseurs sont dispersés aux quatre coins de l'Europe dévastée? Il les fera chercher. Nijinsky est retenu à Budapest? Il sollicitera l'intervention du roi d'Espagne et même du Pape. Il n'a plus d'argent? Le Metropolitan Opera de New York lui consentira des avances. C'est qu'une tournée outre-Atlantique est en vue. Avec le soutien de son ami Strawinsky qui est en train de composer Les Noces, il met tout en oeuvre pour relancer l'une des plus fantastiques aventures artistiques des temps modernes. Ressuscités, mais désormais plus européens que russes, les Ballets de Diaghilev pourront déployer leurs fastes jusqu'en 1929. Biographie de l'auteur Auteur d'une vingtaine d'ouvrages sur la danse et son histoire, jean Pierre Pastori évoque la vie quotidienne de Serge Diaghilev et de sa garde rapprochée (Massine, Strawinsky, Larionov, Gontcharova, Nijinsky, Ansermet...), leurs démêlés, les malentendus et les intrigues auxquels ils sont associés. Lorsqu'enfin reconstituée, la compagnie de danse embarque pour New York, le 1 janvier 1916, l'envoyé du Metropolitan Opera, harassé, va au lit pour une semaine... Quant à l'attaché de presse new yorkais, il est sidéré devant tant d'intrigues médiévales, d'amours illicites et d'agressivité...
Les villes s'étendent et se complexifient, entraînant une exposition croissante à l'aléa et des crises à répétition. La résilience est désormais présentée comme la qualité nécessaire aux milieux urbains pour les surmonter. Seulement, ayant affaire à l'imprévu, celle-ci peut difficilement compter sur des calculs et des prévisions. Elle demande de l'intuition et un savoir-faire qui sont davantage ceux d'un art que d'une science. Ne pouvant être entièrement planifiée, elle se déploie surtout au moment de la crise, qui renoue ainsi avec son sens étymologique, celui du choix menant vers un dénouement. En partant de la théorie issue de l'écologie, cet ouvrage propose d'explorer la possibilité d'une résilience urbaine abordée comme un art de la crise, et d'en explorer les retombées sur la perception, la théorisation et la conception de l'architecture.
Ce livre tente de montrer l'homogénéité foncière d'une religion intimement liée à une mythologie et extrêmement variée du point de vue cultuel. La religion qui naît en milieu brahmanique dans les siècles précédant l'ère chrétienne est en nette rupture avec le monde védique, nonobstant l'indéfectible respect accordé à cet héritage. Avec, d'un côté, l'apport sapientiel des Upanishads et, de l'autre, l'amour divin prôné par les épopées et la Bhagavad-gîtâ, une foison d'idées originales font leur apparition : l'identité du Soi et de la Réalité ultime, la doctrine des quatre âges de l'humanité, la mythologie des avatars, la notion de dharma, etc. Ces nouveautés engendrent toutes les pratiques qui caractérisent la spiritualité de l'Inde médiévale et moderne au premier rang desquelles on peut citer le culte des images, la construction de temples, les pèlerinages, la récitation continue des mantras. Cet ouvrage tente de montrer comment ces éléments divers constituent un ensemble homogène où tout se tient dans le mariage indissoluble de la connaissance métaphysique et de la voie dévotionnelle. Il contribue ainsi à définir ce que Coomaraswamy nommait "l'hindouisme proprement dit" pour le distinguer définitivement de son substrat védique et du reliquat des traditions antérieures à l'immigration aryenne.
Résumé : La maison est comme le vêtement, elle abrite et révèle à la fois celui qui y demeure. Objet premier de l?activité humaine mais aussi symbole cosmologique, elle demeure pourtant un sujet marginal de l?anthropologie sociale. Pour les historiens et les architectes, la maison rurale n?est encore le plus souvent que l?ombre des palais et des temples. Les voyageurs en revanche nous ont laissé des observations et des croquis précieux sur cet habitat. En quoi la maison paysanne consiste-t-elle vraiment? Est-elle un objet à classer en fonction de typologies forgées par les architectes et les ethnographes, ou un produit de l?imaginaire et d?une certaine idée de la vie rurale, née au 19e siècle?
Heartfulness est une méthode de méditation centrée sur le coeur. De par sa pratique très simple, elle s'adresse autant à des débutants qu'à des pratiquants chevronnés et s'intègre facilement à notre quotidien. Une méthode simple qui a transformé la vie de millions de pratiquants heartfulness à travers le monde. La Voie heartfulness est une série de franches conversations entre Kamlesh Patel et Joshua Pollock, dans lesquelles ils explorent la pratique et les principes de la méthode Heartfulness. Ce livre se compose de trois parties. La première examine la nature de la recherche spirituelle et démystifie la méditation et la transmission yogique. La deuxième présente les pratiques de base de heartfulness : la méditation, le nettoyage ou cleaning et la prière. Il alterne les connaissances de base et l'enseignement pratique. Chaque chapitre se termine par une marche à suivre étape par étape qui précise ces pratiques simples. La troisième partie est une discussion sur le rôle invisible mais vital du guru pour nous soutenir dans notre voyage intérieur. La Voie heartfulness est une invitation à faire l'expérience d'une pratique simple qui transforme la vie. Ce que ce livre offre est une méthode expérientielle qui a aidé de nombreuses personnes à découvrir une connaissance, une sagesse par elles-mêmes. Nous pouvons chercher la spiritualité en divers endroits, mais la Source spirituelle ne peut jamais être trouvée à l'extérieur. C'est une présence qui ne peut jamais être saisie, seulement ressentie. Quand nous le faisons, c'est avec le coeur que nous la ressentons, car le coeur est l'organe du ressenti. Pratiquer heartfulness, c'est chercher l'essence au-delà de la forme. C'est chercher la réalité derrière le rituel. C'est se centrer au coeur de son coeur et y trouver le vrai sens et la vraie satisfaction.