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Serge Lifar. La beauté du diable
Pastori Jean-Pierre
FAVRE
17,25 €
Épuisé
EAN :9782828911270
Figure de proue des Ballets Russes, puis de l'Opéra de Paris, Serge Lifar (1905-1986) est l'ami de Chanel, Cocteau, Picasso, Strawinsky... Chorégraphe, il ne se contente pas de signer quelques purs chefs-d'oeuvre comme Les Mirages ou Suite en blanc. Il commande des partitions, collectionne les maquettes de décors et de costumes, organise des expositions, donne des conférences, signe des livres. Mais à cet homme de spectacle, les applaudissements du public ne suffisent pas. Son ego fortifié par la beauté du diable exige qu'il soit constamment en représentation. "Artiste sur la scène, dit-il, comédien dans la vie. " Il fréquente l'aristocratie internationale, est courtisé par baronnes et comtesses, s'éprend d'une princesse, pourtant mariée à un célèbre couturier. Infatigable bretteur, il publie des critiques assassines sur ses contemporains, intente des procès, se bat en duel. Si les circonstances l'amènent à refuser de danser devant le président Lebrun, il n'est pas insensible à l'intérêt que lui voue le Troisième Reich. Il décline pourtant la proposition de Goebbels de diriger les Ballets allemands. Et prétend avoir envisagé d'assassiner Hitler lorsque ce dernier l'a reçu dans sa chancellerie berlinoise. Se sentant investi de la mission de défendre coûte que coûte la danse française, il est à la fois dénoncé comme juif par la presse collaborationniste et condamné à mort par Radio Londres. A la Libération, on lui fait chèrement payer ses fréquentations douteuses. Bannissement de l'Opéra de Paris, grève des machinistes, menaces de mort, alertes à la bombe, manifestations de rue... A quoi répond l'inaltérable fidélité de ses danseurs qui, jusque dans l'épreuve, reconnaissent en lui mieux qu'un chorégraphe: un maître. Encensé par les uns, vilipendé par les autres, Serge Lifar demeurait une énigme. Il fallait davantage que les hagiographies qu'il a suscitées et que les autobiographies laudatives qu'il a fait écrire pour dissiper le mystère. Ce destin exceptionnel méritait d'être retracé, avec ses ombres et ses lumières.
À la veille de la Première Guerre mondiale, une explosion de rythmes et de couleurs secoue un ballet devenu gris à force de routine. Si les Ballets russes ne s'écartent pas de la longue lignée occidentale classique, ils sont un appel d'air vers les formes artistiques innovantes et libérées qui caractérisent le XXe siècle. D'autres courants se développent, témoignant de l'irrésistible dynamique intérieure d'une danse qui se cherche et qui cherche à êtren prise avec son époque: la "modern danse" américaine avec Martha Graham, l'"Ausdruckstanz" allemande avec Mary Wigman sont innervées par les tensions sociales de l'entre-deux-guerres; le ballet néo-classique, avec Maurice Béjart, amène la danse dans les parcs des sports comme dans la cour du Palais des Papes, à Avignon. À la fin des années 1960, de jeunes chorégraphes remettent en question tous les acquis, Cunningham comme Balanchine. Post-modernisme, "next wave", nouvelle danse... au-delà des étiquettes, la danse d'aujourd'hui, celle dont Jean-Pierre Pastori suit le parcours, conquiert sous chaque nouvelle forme un surcroît de liberté
Résumé : La danse a mille visages. Celui qui, à partir du XVè siècle, investit les plateaux de théâtre et conquiert le public est le résultat d'un métissage continu. Né dans les cours italiennes du Quattrocento, le ballet s'implante en France grâce à la protection des rois danseurs, Louis XIII et Louis XIV, et à la grande vogue de la danse parmi la noblesse. Ballet de cour, comédie ballet, divertissement : le XVIIè siècle donne le jour à la danse classique. Le XVIIIè siècle lui donnera ses lettres de noblesse, ses codes et ses traités. Un siècle plus tard, la danse française s'exporte : au Danemark d'où le ballet royal va désormais rayonner. Mais surtout en Russie où un Marseillais, Marius Petipa, ayant mis son génie au service du tsar, lui donne sa forme la plus aboutie : le ballet classique. Jean-Pierre Pastori nous entraîne dans le sillage blanc d'un monde de rêve et d'étoiles.
Cet ouvrage déploie l'uvre considérable de Maurice Béjart (1927-2007) en décrivant, à travers les relations qu'il a entretenues tout au long de sa vie avec des artistes majeurs du 20e siècle, qu'ils soient acteurs ou metteurs en scène, peintres ou écrivains, penseurs ou danseurs. " Autant de personnes, autant de portes ouvertes sur son travail et son uvre ", précise l'auteur. L'ouvrage montre ce que le chorégraphe, de Paris à Bruxelles et enfin à Lausanne, a apporté de neuf et d'original à la danse du 20e siècle.
Résumé : A la veille de la Première Guerre mondiale, une explosion de rythmes et de couleurs secoue un ballet devenu gris à force de routine. Si les Ballets russes ne s'écartent pas de la longue lignée occidentale classique, ils sont un appel d'air vers les formes artistiques innovantes et libérées qui caractériseront le XXè siècle. D'autres courants se développent, témoignant de l'irrésistible dynamique intérieure d'une danse qui se cherche et qui cherche à être en prise avec son époque : la " modern dance " américaine avec Martha Graham, l' " Ausdrucktanz " allemande avec Mary Wigman sont innervées par les tensions sociales de l'entre-deux-guerres ; le ballet néo-classique, avec Maurice Béjart, amène la danse dans les parcs de sport comme dans la cour du Palais des Papes à Avignon. A partir des années 1960, la danse s'ouvre encore sous l'effet d'une multitude de charges. De jeunes chorégraphes remettent en question tous les acquis, Cunningham comme Balanchine. Post-modernisme, " next wave ", nouvelle danse... au-delà des étiquettes, la danse d'aujourd'hui, celle dont Jean-Pierre Pastori suit le parcours, conquiert sous chaque nouvelle forme un surcroît de liberté.
Le livre est conçu comme un journal de bord, agencé par semaine de travail et illustré de pictogrammes dépeignant les rouages souvent pénibles de chaque procédure. Semaine 40, lundi : - J'avais oublié de te dire : tu as été nommé change manager. Tu pars demain en formation à Genève. Notez la forme impersonnelle " tu as été? " Le Directeur de la Performance Opérationnelle m'a arrêté dans le couloir pour m'annoncer la nouvelle comme s'il s'agissait d'un détail. Il ressemble aux consultants qui sévissent actuellement dans l'usine. Même look d'agent d'assurance. Même retenue dans le comportement. Un sourire d'hôtesse d'accueil. Le cadre modèle, sans aspérité, sans épaisseur, un cadre en deux dimensions. Pour lui, cette nouvelle est sûrement un détail. Il n'a personne à envoyer, alors il me missionne sous couvert d'une nomination bidon. Peu importe que je vienne de rentrer d'une formation sur Paris le jour même et que je doive repartir au pied levé. Si j'étais quelqu'un de normal, ma première réaction aurait été de faire part de mon vif agacement devant si peu de ménagement. Si peu de management. Mais il y a déjà bien longtemps que j'ai appris à ne plus réagir à chaud. Jamais. (?) A mesure que j'observe mes congénères, une question grandit dans mon esprit. Est-ce que je me fonds dans ce beau monde ? A quelle catégorie suis-je apparenté ? Seule vérité incontestable : du haut de mes 32 ans, je me sens sacrément jeune par rapport à la moyenne d'âge autour de la table. Avant 30 ans, c'est trop tôt, nous sommes encore de jeunes couillons n'ayant pas appris à la fermer. Après 37 ou 38, c'est trop tard : plus assez influençable, plus assez mobile, trop cher. (?) Le directeur de la performance démarre la réunion par une mind map. Ce terme peut évoquer quelque chose d'intelligent, mais en fait, il n'y a rien de plus bête. Il s'agit d'écrire un mot sur un paperboard ou un tableau et d'y noter tous les autres mots auxquels il vous fait penser. Le directeur de la performance écrit donc : PERFORMANCE (?) Dans chaque phrase, on utilise au moins deux ou trois abréviations dont j'arrive plus ou moins à deviner le sens. Sans surprise, on switch en anglais à tout bout de champ : on ne réduit pas, on stretch / on ne surveille pas l'heure, on timekeep / on n'a pas de données, on a des inputs / une machine n'est pas facile à utiliser, elle est user friendly. Dans le monde de la production, la plupart des concepts viennent du Japon (de Toyota, pour ne pas citer de marque). De fait, on parle aussi japonais, ce qui aboutit à des dialogues détonants que n'auraient pas reniés des clubbers sous ecstasy?
Ce récit est une épopée aérienne au-dessus de ce patrimoine meurtri. C'est aussi un cri d'alerte pour éveiller les consciences en montrant que nous pouvons (et nous devons) agir. Ces dernières années, de nombreux sites culturels ont été dramatiquement victimes de destructions volontaires en Syrie, Irak, Afghanistan, Yémen, Libye, Haïti, sous les yeux d'une communauté internationale impuissante. Si les réactions ont été nombreuses dans la presse, malheureusement, peu d'actions concrètes ont été menées sur le terrain, dans ces pays où les conflits sévissent toujours. Depuis 2016, l'équipe d'Iconem est la seule au monde à avoir visité Palmyre, le Crac des chevaliers, Alep, Mossul, Korsabad, Nimroud, Samarra alors que les combats sévissaient encore en Syrie et en Irak. Son but : numériser en 3D pour conserver la mémoire de ces sites exceptionnels avant leur disparitionm, grâce à des photos prises par drone.
Célèbres ou anonymes, elles ont fait preuve de bravoure et d'abnégation dans des situations exceptionnelles, poignantes voire dramatiques. Dans cette saga, il y a d'abord les résistantes, les agents de renseignement, les infirmières, les ambulancières et bien d'autres qui se sont engagées au péril de leur vie pour servir leur patrie pendant les deux guerres mondiales et les conflits postérieurs. Beaucoup sont restées des oubliées, telles les prostituées à Dien Bien Phu, transformées en soignantes dans l'enfer surréaliste de la cuvette indochinoise. Il y a aussi celles qui ont pris les armes pour sauver leur communauté menacée (combattantes kurdes, chrétiennes du Liban, etc.). Il y a ensuite ces femmes qui se sont investies sans compter pour une oeuvre philanthropique ou pour la liberté : la Pakistanaise Malala Yousafzai, Prix Nobel de la paix à 17 ans à peine, qui a mené un combat à hauts risques contre l'obscurantisme des talibans, la Yézidie Nadia Murad, autre très jeune Prix Nobel de la paix, réduite en esclavage sexuel par l'Etat islamique, devenue activiste et ambassadrice des Nations Unies, Rosa Parks ou Amelia Boynton Robinson, deux grandes figures du mouvement afro-américain des droits civiques, ou encore l'actrice Angélina Jolie qui a destiné l'essentiel de sa fortune à des projets humanitaires. Il y a enfin les femmes de défi, comme Helen Keller, sourde, aveugle et muette, première handicapée à obtenir un diplôme universitaire, devenue auteure, conférencière et militante. Ou ces saint-cyriennes qui ont gravi le plus haut sommet d'Afrique avec une jeune militaire convalescente blessée en Afghanistan. Sans oublier les reporters de guerre qui ont su trouver la force physique et mentale pour témoigner dans des environnements de massacres et d'horreur. Beaucoup d'autres parcours de femmes qui se sont transcendées à un moment de leur vie sont présentés dans cet essai documenté. Toutes ces aventures vécues se lisent comme un roman bouleversant. Une leçon de vie. En annexe, une chronologie des "grandes premières" au féminin.
Alors que partout retentit la sonnette d'alarme du dérèglement climatique, nous avons choisi d'écouter ce que les plantes ont à dire aux hommes. Loin des grandes morales sur le consumérisme et le non-respect de la Terre, le message des plantes pour le peuple humain est simple et bienveillant. Elles nous parlent de nous, de nos attitudes, de nos émotions, d'altruisme et de sagesse. Grandes guérisseuses, leurs huiles essentielles nous font ici cadeau de leurs vertus pour soulager les maux du corps ou de l'esprit. Puissent les paroles de celles qui étaient présentes avant nous et qui probablement resteront après nous semer la magie en vous.