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Les Chanoines réguliers. Emergence et expansion (XIe-XIIIe siècles)
Parisse Michel
PU SAINT ETIENN
30,00 €
Épuisé
EAN :9782862725161
A la suite de la réforme de Benoît d'Aniane (816), le clergé était régulièrement partagé en trois groupes : les moines, les chanoines et les religieuses. Pour les hommes il y avait ceux qui se coupaient du monde, les moines, et ceux qui y demeuraient, les clercs et les chanoines; les premiers pouvaient rester laïcs, les seconds recevaient les ordres de la cléricature, notamment le diaconat puis la prêtrise. Toutefois le partage n'était pas entièrement satisfaisant, car certains chanoines voulaient eux aussi mener une vie placée sous le signe d'une règle, comme les moines, et suivre le régime des Apôtres, marqué par une vie commune et l'absence de propriété personnelle. Au début du XIe siècle, à l'instigation de la communauté religieuse de Saint-Ruf, près d'Avignon, un mouvement se développa dans cette direction et, en 1092, le pape Urbain II en vint à soutenir les chanoines qui adoptaient une règle nouvelle, dite de saint Augustin, distincte de celle de saint Benoît de Nursie. Ainsi se trouvait créée une catégorie de religieux intermédiaire entre les moines et les chanoines. Le sixième colloque international du CERCOR, dont les actes sont publiés ici, leur a été entièrement consacré. Il comprend deux groupes de communications : le premier s'attache à la définition des chanoines réguliers face aux moines et aux chanoines séculiers et à l'étude de leur spécificité en matière de liturgie, d'enseignement, d'accueil des pauvres et des femmes, d'ouverture aux laïcs ; le second examine l'expansion des chanoines réguliers dans certains pays (France, Empire, Italie, Espagne, Grande-Bretagne).
Dans toutes les sociétés et à toutes les époques, la veuve prend une place particulière et le législateur doit à son sujet répondre à de multiples situations. Peut-elle ou doit-elle se remarier ? Lui en laisse-t-on le loisir on son destin lui est-il fixé? Avec quelles ressources vivra-t-elle son temps de veuvage, dans quelles conditions est né et s'est défini le douaire, qui lui assure une vie convenant à son rang et à ses besoins ? Conserve-t-elle un droit sur ses enfants, jeunes ou adultes ? Est-elle en mesure d'exercer le pouvoir après son mari ? Ces questions et bien d'autres ont trouvé des solutions diverses dans le droit hittite, chez les Grecs et les Romains, dans le monde juif, au Bas-Empire et dans le haut Moyen Age. En partant de saint Paul, dont les injonctions sont répercutées constamment au cours du premier millénaire, on peut voir comment l'Eglise et la société franque et germanique ont réagi à ces problèmes. Les princesses et les reines sont sans doute mieux connues, et leur étude, à défaut de satisfaire toutes nos curiosité, permet au moins d'aborder un sujet dont on peut à juste titre s'étonner qu'il vienne aujourd'hui seulement sur la place publique. Après les femmes en général, après les religieuses, il n'était que temps de se préoccuper du destin historique des veuves. Le colloque qui leur a été consacré à Göttingen en mars 1991 a réuni des historiens français et allemands ; il a permis d'apporter à la question un double éclairage et d'élargir encore le sujet. On y verra qu'après l'an Mil la veuve est par certains côtés moins bien lotie qu'avant, mais qu'elle ne perd pas son droit à l'initiative si son caractère l'y incite. neuf textes en français avec résumé en allemand, quatre textes en allemand avec résumé en français.
Pour l'histoire de la France entre la période carolingienne et le règne de Philippe Auguste, les études anciennes sont plutôt indigentes, remontant pour l'essentiel à près d'un siècle. Le grand colloque organisé par le CNRS et dont les actes ont été publiés par les Editions Picard de 1990 à 1992 a entièrement rénové et mis à jour la connaissance de cette période. Voici aujourd'hui l'atlas de la France de l'an mil. Plus de vingt spécialistes, enseignants et chercheurs, à l'initiative et sous la direction de Michel Parisse, professeur d'histoire médiévale à Paris, ont repris leurs dossiers, critiqué les traditions, relu les sources, consulté les travaux les plus récents pour transférer nos connaissances actuelles sur des cartes. La zone couverte est à la fois celle de la France de Hugues Capet et celle de la France d'aujourd'hui. Cet ensemble a été partagé en douze "espace" comprenant chacun trois cartes. La première pour les communautés religieuses abbayes, prieurés, chapitres ; la deuxième pour les sites fortifiés enceintes urbaines, forteresses, châteaux, murs ; la troisième pour les éléments économiques et pré-urbains bourgs et faubourgs, ponts, foires et marchés, ateliers monétaires et autres données. Le résultat est impressionnant : les institutions ecclésiastiques sont au nombre de plus des cents et l'on compte davantage encore de sites fortifiés. Des index complets fournissent d'une part les formes latines et leur correspondant en français, d'autre part la liste intégrale des noms de lieu contenus dans les différentes cartes avec leur identification administrative actuelle. Cet instrument de travail hors de pair a conservé ses références et comporte une vaste bibliographie régionale.
Parisse Michel ; Bertrand Paul ; Duchet-Suchaux Mo
Ce lexique latin-français a été réalisé par une équipe de chercheurs et d'enseignants chercheurs historiens ou philologues. Il se veut un outil simple et pratique, qui puisse aider commodément les étudiants qui n'ont pas toujours accès aux dictionnaires du latin post-classique. Il est le seul ouvrage du genre à prendre en compte, sous une forme brève, à la fois la latinité classique et médiévale. Il s'adresse essentiellement, mais non pas exclusivement, aux médiévistes, qui sont susceptibles de rencontrer dans leurs sources aussi bien des mots " récents " que des mots de l'Antiquité, soit parce que ceux-ci sont restés en usage durant toute la latinité, soit parce que l'écrit médiéval est par excellence le lieu de la citation, de la référence et de l'imitation. Il contient ainsi la majeure partie du vocabulaire attesté entre le IIIe siècle av. J.-C. et le XIIIe siècle.
Résumé : L'histoire de l'Allemagne se confond en grande partie avec celle du saint Empire romain germanique. Après quelques siècles où elle appartint à la communauté franque, elle fit renaître à son profit l'empire des Romains et de Charlemagne : le règne d'Otton Ier, au Xe siècle, marqua le début d'une fabuleuse histoire illustrée par de grands souverains, tels Otton III, Henri IV, Frédéric Barberousse et Frédéric II. Durant trois siècles (963-1250), elle forgea une nation, un État, une civilisation qui lui sont propres. Puis, le rôle de l'empereur s'effaça et les villes contribuèrent à la naissance d'une vie et d'une culture qui s'ajoutèrent à celles de l'Église et de l'aristocratie impériales.
L a Société d'Etudes Anglo-américaines des XVIIe et XVIIIe siècles a été créée en 1975 par les professeurs J. Béranger, J. Dulck et R. Ellrodt. Son champ de recherche s'étend de la naissance de Shakespeare aux Lyrical Ballads de Wordsworth et Coleridge ou, si l'on veut, de la fin de la Renaissance au début du Romantisme. Cette tranche d'histoire, qui va jusqu'aux années 1830 en ce qui concerne les études américaines, forme un tout cohérent particulièrement riche dans les domaines de la littérature (roman, théâtre, etc.), de l'histoire des idées politiques, économiques, scientifiques, esthétiques, et tout ce qui concerne les grands enjeux sociaux de la civilisation occidentale moderne et contemporaine. La Société publie deux fois par an sa Revue (RSEAA XVII-XVIII) centrée sur des thèmes de recherche explorés lors de colloques annuels ou à l'occasion d'une réflexion collective dans le cadre de la préparation aux concours de recrutement de l'enseignement français (Agrégation. Capes). Ce volume porte sur Tristram Shandy de Laurence Sterne, Pride and Prejudice de Jane Austen, Some Thoughts Concerning Education de Locke, la philosophie politique de Thomas Jefferson et la Royal Academy of Arts. sous les signatures de Peter de Voogd, Jens Gurr. Anne Bandry-Scubbi, Brigitte Friant-Kessler, Pierre Goubert, Marie-Laure Massei-Chamayou, Pierre Lurbe, Jean-François Baillon, Elise Marienstras et Thierry Labica.
Terenci Moix (1942-2003) publie à la fin des années 60 des romans qui firent révolution dans le monde des Lettres catalanes. Puis, à partir de 1983, cet " enfant terrible " offre aux lecteurs de langue castillane une longue série de best-sellers. Quant à ses Mémoires, elles se lisent avec autant de plaisir que ses œuvres de fiction. Doté d'une imagination fertile, d'un solide sens de l'humour, fin observateur du monde qui l'entoure, cinéphile, fervent admirateur des films d'Hollywood, passionné par l'Egypte, par les mythes qui ont bercé son enfance, par l'univers des BD, amoureux de Barcelone, Terenci Moix mêle de main de maître dans ses écrits dépouillement et baroque, réel et imaginaire...