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Veuves et veuvage dans le haut Moyen Age
Parisse Michel
PICARD
34,50 €
Épuisé
EAN :9782708404410
Dans toutes les sociétés et à toutes les époques, la veuve prend une place particulière et le législateur doit à son sujet répondre à de multiples situations. Peut-elle ou doit-elle se remarier ? Lui en laisse-t-on le loisir on son destin lui est-il fixé? Avec quelles ressources vivra-t-elle son temps de veuvage, dans quelles conditions est né et s'est défini le douaire, qui lui assure une vie convenant à son rang et à ses besoins ? Conserve-t-elle un droit sur ses enfants, jeunes ou adultes ? Est-elle en mesure d'exercer le pouvoir après son mari ? Ces questions et bien d'autres ont trouvé des solutions diverses dans le droit hittite, chez les Grecs et les Romains, dans le monde juif, au Bas-Empire et dans le haut Moyen Age. En partant de saint Paul, dont les injonctions sont répercutées constamment au cours du premier millénaire, on peut voir comment l'Eglise et la société franque et germanique ont réagi à ces problèmes. Les princesses et les reines sont sans doute mieux connues, et leur étude, à défaut de satisfaire toutes nos curiosité, permet au moins d'aborder un sujet dont on peut à juste titre s'étonner qu'il vienne aujourd'hui seulement sur la place publique. Après les femmes en général, après les religieuses, il n'était que temps de se préoccuper du destin historique des veuves. Le colloque qui leur a été consacré à Göttingen en mars 1991 a réuni des historiens français et allemands ; il a permis d'apporter à la question un double éclairage et d'élargir encore le sujet. On y verra qu'après l'an Mil la veuve est par certains côtés moins bien lotie qu'avant, mais qu'elle ne perd pas son droit à l'initiative si son caractère l'y incite. neuf textes en français avec résumé en allemand, quatre textes en allemand avec résumé en français.
Résumé : Brunon, évêque de Toul depuis 1026/1027, devint pape sous le nom de Léon IX (1049-1054). Désigné au siège romain par l'empereur réformateur Henri III, il combattit ardemment la simonie et le nicolaïsme et voyagea en France et dans l'Empire pour imposer la réforme de l'Église. Son action en tant qu'évêque et pape est décrite par un membre de son entourage qui entreprit la rédaction de sa " Vita " de son vivant et l'acheva quelques années seulement après sa mort. Il s'agit donc d'un document contemporain de première importance., Représentant d'une papauté résolument novatrice, [Léon IX] a imprimé sa marque dans la chancellerie romaine, dans la formation d'une curie, dans l'application des réformes, et, après les papes discutés du début du siècle, il a laissé le souvenir d'une grande piété " (M. Parisse, " Dictionnaire encyclopédique du Moyen Âge ").
Pour l'histoire de la France entre la période carolingienne et le règne de Philippe Auguste, les études anciennes sont plutôt indigentes, remontant pour l'essentiel à près d'un siècle. Le grand colloque organisé par le CNRS et dont les actes ont été publiés par les Editions Picard de 1990 à 1992 a entièrement rénové et mis à jour la connaissance de cette période. Voici aujourd'hui l'atlas de la France de l'an mil. Plus de vingt spécialistes, enseignants et chercheurs, à l'initiative et sous la direction de Michel Parisse, professeur d'histoire médiévale à Paris, ont repris leurs dossiers, critiqué les traditions, relu les sources, consulté les travaux les plus récents pour transférer nos connaissances actuelles sur des cartes. La zone couverte est à la fois celle de la France de Hugues Capet et celle de la France d'aujourd'hui. Cet ensemble a été partagé en douze "espace" comprenant chacun trois cartes. La première pour les communautés religieuses abbayes, prieurés, chapitres ; la deuxième pour les sites fortifiés enceintes urbaines, forteresses, châteaux, murs ; la troisième pour les éléments économiques et pré-urbains bourgs et faubourgs, ponts, foires et marchés, ateliers monétaires et autres données. Le résultat est impressionnant : les institutions ecclésiastiques sont au nombre de plus des cents et l'on compte davantage encore de sites fortifiés. Des index complets fournissent d'une part les formes latines et leur correspondant en français, d'autre part la liste intégrale des noms de lieu contenus dans les différentes cartes avec leur identification administrative actuelle. Cet instrument de travail hors de pair a conservé ses références et comporte une vaste bibliographie régionale.
Résumé : L'abbé Jean de Gorze (967-974) a été l'un des promoteurs et des animateurs de la réforme de l'abbaye lorraine de Gorze en 934. L'itinéraire qui l'a conduit à la conversion et au monachisme nous est rapporté par un contemporain, Jean, abbé de Saint-Amoul de Metz. Le récit, qui se défend d'avoir une intention hagiographique, est d'une richesse exceptionnelle et permet de suivre en détail et de toucher du doigt les conditions dans lesquelles se conçoit et se développe une réforme monastique au Xe siècle. La première partie est un tableau vivant des conditions religieuses et politiques de la restauration, entre 920 et 934 ; elle est suivie d'une série de portraits de quelques-uns des moines qui ont participé au même mouvement que Jean, à ses côtés. Puis vient un long portrait du réformateur, et l'on retrouve pas à pas tous les traits du moine bénédictin tel que le souhaite la règle de Benoît de Nursie. La fin de la Vie regroupe des récits anecdotiques d'une grande vivacité, d'abord les efforts faits par Jean pour récupérer des biens de son abbaye et reconstituer son patrimoine, ensuite l'ambassade qu'il a conduite jusqu'à Cordoue auprès du calife pour porter des lettres du roi Otton 1er. L'abbé Jean de Saint-Amoul est un écrivain très attentif aux détails, prompt à donner des explications mais aussi des commentaires sur le comportement de son héros. Pour le Xe siècle et pour les nombreuses réformes de cette époque on ne dispose d'aucun texte qui puisse se comparer à la Vie de Jean de Gorze pour ce qui est du concret de tous les jours. Ce texte, connu depuis longtemps, est resté insuffisamment utilisé et sa traduction est d'abord une contribution à l'histoire religieuse de l'Occident au Xe siècle.
Parisse Michel ; Bertrand Paul ; Duchet-Suchaux Mo
Ce lexique latin-français a été réalisé par une équipe de chercheurs et d'enseignants chercheurs historiens ou philologues. Il se veut un outil simple et pratique, qui puisse aider commodément les étudiants qui n'ont pas toujours accès aux dictionnaires du latin post-classique. Il est le seul ouvrage du genre à prendre en compte, sous une forme brève, à la fois la latinité classique et médiévale. Il s'adresse essentiellement, mais non pas exclusivement, aux médiévistes, qui sont susceptibles de rencontrer dans leurs sources aussi bien des mots " récents " que des mots de l'Antiquité, soit parce que ceux-ci sont restés en usage durant toute la latinité, soit parce que l'écrit médiéval est par excellence le lieu de la citation, de la référence et de l'imitation. Il contient ainsi la majeure partie du vocabulaire attesté entre le IIIe siècle av. J.-C. et le XIIIe siècle.
Aspects de la vie de la Gauloise toutes catégories sociales. Le constat est qu'elle représente un maillon essentiel de la société malgré son absence dans les fonctions administratives de la ville ou de l'Etat.
Arrivé au pouvoir en Brumaire 1799, Bonaparte se rendit vite compte que la seule solution aux querelles religieuses était un nouveau traité avec le pape. Après Marengo, il entama des négociations avec Rome, qui continuèrent jusqu'à la promulgation du Concordat en avril 1802. Ce nouveau livre traite de ces négociations, soulignant le rôle joué par l'abbé Grégoire et ses collègues constitutionnels. Se servant de nombreux documents inédits, trouvés aux Archives nationales et à la Bibliothèque de Port-Royal, Rodney Dean, docteur en Sorbonne et spécialiste de l'Eglise Constitutionnelle depuis plus de 20 ans, examine les idées religieuses, théologiques et politiques de ces ecclésiastiques révolutionnaires et gallicans et montre comment ils ont exercé une influence importante sur les négociations du Concordat et comment les évêques constitutionnels nommés à l'épiscopat concordataire se sont enfin réconciliés avec l'Eglise lors de la visite du pape à Paris en décembre 1804.