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Les chiffres en finances publiques
Pariente Alain ; Cabannes Xavier ; Kott Sébastien
MARE MARTIN
34,00 €
Épuisé
EAN :9782849344248
Les chiffres représentent à la fois une évidence et un mystère. Très peu d'activités humaines échappent à la quantification et les chiffres sont omniprésents dans notre quotidien. Parallèlement, les chiffres recèlent une part d'ombre qui oppose ceux qui les connaissent et les produisent à ceux qui les reçoivent. En finances publiques, ce ressenti est exacerbé car les chiffres sont essentiels : quels chiffres clés pour le budget ? Quels chiffres du déficit et de la dette ? Quels chiffres pour les impôts ? Ces interrogations sont fondamentales, et pourtant la connaissance des chiffres et de leurs fonctions par les citoyens reste faible. Cet ouvrage vise à combler ce manque en illustrant dans plusieurs domaines des finances publiques la réalité des chiffres, leur rôle fondamental mais aussi leurs limites. L'ouvrage Les chiffres en finances publiques vise à donner un éclairage aux professionnels du droit, aux étudiants et plus largement à l'ensemble des citoyens qui souhaitent enrichir leurs connaissances et leur réflexion sur l'action publique continuellement irriguée par les chiffres. Avant-propos de Xavier Cabannes, Sébastien Kott et Alain Pariente.
La Grammaire et la Logique de Port-Royal sont prises dans un contexte qui n'est plus le nôtre. Leurs auteurs recueillent les résultats de la réflexion de leurs prédécesseurs, mais ils les infléchissent en fonction des débats auxquels ils sont personnellement mêlés : débats sur le cartésianisme, sur l'Eucharistie ou sur la Grâce. Comment des oeuvres aussi datées ont-elles encore pouvoir de nous intéresser ? C'est sans doute que les Messieurs ne nous ont pas seulement légué deux traités distincts, du reste appelés à servir d'oeuvres de référence pour plusieurs décennies, mais une méthode d'analyse des faits de langage. On essaie ici de reconstituer cette méthode dans son unité, de discerner ses conditions d'application, de préciser quel partage elle instaure entre les tâches de la grammaire et celles de la logique, à quels obstacles elle se heurte, comment - et parfois au prix de quels compromis - elle en vient à bout. Du même coup se trouve mis en relief tout ce qui sépare dans ces domaines l'âge classique et le nôtre. Aucun de nos formalismes ne semble pouvoir rendre compte de manière convenable des intuitions de Port-Royal. La référence constante des faits de langage aux opérations de la pensée creuse la distance entre ces formalismes et ces intuitions. Mais c'est justement cette distance qui rend intéressante l'oeuvre des Messieurs : loin d'être simplement des précurseurs malhabiles, ils ont voulu faire autre chose que nous ; c'est pourquoi ils nous aident à prendre conscience de toutes les options théoriques à travers lesquelles se sont formées nos procédures d'analyse du langage.
Résumé : Il faut bien commencer par ne rien comprendre, par comprendre qu'on ne comprend rien, il faut accepter qu'on ne sait rien, il faut savoir qu'on ne sait rien, pour tenter quelque mouvement hors de cette gangue de silence qui nous entoure à l'évidence, et obsède certains d'entre nous. Il faut bien commencer par se sentir écrasé de silence pour avoir envie de parler, de commencer une phrase, pour se pencher aux bords du silence et basculer dans le langage. Se défaire d'un texte que l'on a écrit, d'une oeuvre d'art illustre, de son site web avant (ou après) sa mort, voire de son identité numérique tout entière, qu'est-ce que ça remue en soi ? L'acte d'effacer s'apparente-t-il à une forme de destruction ou est-il au contraire le prolongement même d'un élan créateur ? Prenant appui sur le geste de De Kooning effaçant un dessin de Rauschenberg, Isabelle Pariente-Butterlin mène une méditation qui interroge nos usages et nos disparitions (sur les réseaux et en dehors, dans l'Art et dans la vie). Entre les genres, prenant le pouls des phrases [qui] sont les sismographes de l'effacement qui parcourt le monde, un ouvrage fondamental sur l'écriture de l'absence et l'absence dans l'écriture est en train de se jouer. Sa composition même procédant à des effacements (des pans entiers de pages, gelés dans l'instant précédant leur disparition, sont amenés à la limite de la lisibilité), Erased est une clé pour qui cherche à comprendre les processus à l'oeuvre dans la fabrique de la déconstruction.
L'Inquisition fut créée au 13e siècle, pour lutter contrel'hérésie cathare. Par la suite elle devait généraliser son actionà tout schisme et surtout aux deux autres religions issues duJudaïsme. Mais seule l'Inquisition espagnol fut une véritableinquisition d'état, d'abord destinée aux Juifs, puis auxnouveaux chrétiens, en les persécutant secondairement auPortugal, puis dans le nouveau monde. L'obligation dans unpremier temps de se convertir, puis la suspicion systématiquedes nouveaux chrétiens, en firent un instrument trèsperfectionné, qui eut un effet auquel on ne s'attendait pas:dissémination dans le monde entier des juifs séfarades (ouespagnols), puis des nouveaux chrétiens. Ces derniers, n'ayantsouvent qu'une foi juive atténuée, et influencés par leuréducation chrétienne, allaient devenir des entre-deux, ouMarranes, remarquables par leur ouverture d'esprit. CesSéfarades et surtout ces Marranes, souvent érudits, toujoursinstruits, influencés à la fois par l'extraordinaire civilisationmusulmane des cinq premiers siècles de l'Hégire, puis par lechristianisme, apportèrent dans tous les pays d'accueil, leursbienfaits. Cette histoire devait engendrer et expliquer le plusgrand philosophe moderne, Spinoza, qui laisse des tracespartout, et en France en particulier (Bordeaux, le sud-ouest).
Résumé : Ce recueil rassemble des nouvelles et poèmes rédigés par des collégiens et lycéens du 7ème arrondissement de Paris, stimulés par les concours de l'association des membres de l'ordre des palmes académiques (AMOPA). Le jeune âge des auteurs n'enlève rien, bien au contraire, à la poésie et à la profondeur des textes. Ce livre enchanteur a été confectionné par la section Paris 7 de l'AMOPA.
De nombreux couples ont participé aux mouvements artistiques de la première moitié du XXe siècle. Paris en a accueilli, inspiré et lancé certains qui ont marqué l'entre-deux-guerres. A Montmartre, Montparnasse, Saint-Germain-des-Prés, ils ont fréquenté les mêmes ateliers, cabarets, cafés, bals, théâtres et cinémas. Emportés par leurs attirances et leur passion, ces hommes et ces femmes ont vécu leur liaison en toute liberté. La plupart venaient de pays étrangers : tous se sont rencontrés dans la Ville Lumière. Muses ou modèles, peintres, auteurs et photographes... tous participent au fabuleux brassage intellectuel de l'époque.
Cet ouvrage présente l'ensemble incomparable que constituent les quelque cinq cents "petits bronzes" italiens de la Renaissance conservés au département des Objets d'art du musée du Louvre : sculptures en ronde bosse, reliefs, plaquettes, objets d'usage et médailles, une production qui s'échelonne de la première moitié du XVe jusqu'au milieu du XVIe siècle. Dans le catalogue, établi de façon chronologique selon l'ordre d'entrée des oeuvres dans la collection, l'auteur a choisi de ne retenir que des critères objectifs : provenance, bibliographie, iconographie, historiographie, critique historique. C'est dans les essais de la première partie du livre que l'auteur fait partager au lecteur, parfois non sans malice mais toujours avec pertinence, ses réflexions sur les notions d'unique et de multiple, d'artiste et d'atelier, de répliques et de faux. C'est là aussi que l'on retrouvera les noms de Filarete, de Pisanello, de Donatello, de Riccio et de moins illustres qu'eux, dûment replacés en contexte. Dans chacun des chapitres, conçus de façon autonome mais en résonance les uns avec les autres, ce sont donc ms questions fondamentales, posées sans fard ni pudeur, qui interrogent l'histoire du bronze italien de la Renaissance. Philippe Malgouyres apporte des éléments de réponse à ces questions qu'il nous invite à notre tour à méditer, mettant parfois à mal quelques idées reçues et ouvrant ainsi des pistes nouvelles à la recherche. C'est donc à une redécouverte de ces oeuvres et à l'exploration d'une méthode d'investigation nouvelle que nous convie Philippe Malgouyres à travers cet ouvrage qui nous incite à porter un regard renouvelé sur ces mystérieux "petits bronzes" italiens de la Renaissance.
Comme d'autres artistes associés au Pop Art qui se penchent sur l'imagerie sexuelle - notamment Allen Jones, Tom Wesselman, Mel Ramos, Robert Graham - l'art d'Antony Donaldson peut être vu comme l'incarnation du balayage et des changements complets d'attitudes dans la société des années 1960, et qui ont imprimé un impact permanent sur les générations successives." Marco Livingstone. "Antony Donaldson fait partie des artistes mythiques du Pop anglais. Son analyse originale et schématique des formes et des couleurs proposées par l'environnement urbain marie efficacité et étrangeté, figuration et géométrie avec une iconographie marquée par la répétition stroboscopique de pin-up girls, de voitures de course, de façades de cinémas, d'hommages à l'histoire de l'art... Sa toile Take Five est le premier tableau pop entré à la Tate dès 1963 ! " Renaud Faroux.