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L'inquisition espagnole et l'exil des marranes
Pariente René
L'HARMATTAN
30,00 €
Épuisé
EAN :9782296963689
L'Inquisition fut créée au 13e siècle, pour lutter contrel'hérésie cathare. Par la suite elle devait généraliser son actionà tout schisme et surtout aux deux autres religions issues duJudaïsme. Mais seule l'Inquisition espagnol fut une véritableinquisition d'état, d'abord destinée aux Juifs, puis auxnouveaux chrétiens, en les persécutant secondairement auPortugal, puis dans le nouveau monde. L'obligation dans unpremier temps de se convertir, puis la suspicion systématiquedes nouveaux chrétiens, en firent un instrument trèsperfectionné, qui eut un effet auquel on ne s'attendait pas:dissémination dans le monde entier des juifs séfarades (ouespagnols), puis des nouveaux chrétiens. Ces derniers, n'ayantsouvent qu'une foi juive atténuée, et influencés par leuréducation chrétienne, allaient devenir des entre-deux, ouMarranes, remarquables par leur ouverture d'esprit. CesSéfarades et surtout ces Marranes, souvent érudits, toujoursinstruits, influencés à la fois par l'extraordinaire civilisationmusulmane des cinq premiers siècles de l'Hégire, puis par lechristianisme, apportèrent dans tous les pays d'accueil, leursbienfaits. Cette histoire devait engendrer et expliquer le plusgrand philosophe moderne, Spinoza, qui laisse des tracespartout, et en France en particulier (Bordeaux, le sud-ouest).
Entrer dans le vocabulaire kantien, c'est entrer dans la construction systématique de son œuvre, tenter d'en comprendre l'architecture et de la faire sienne. Le vocabulaire kantien n'est pas un lexique, mais il suggère autant de pistes à suivre dans le déroulement de son œuvre. Toutes les définitions, tous les concepts, toutes les affirmations fulgurantes trouvent leur source dans la première et simple phrase de la première section des Fondements de la métaphysique des mœurs, qui enracine toute pureté morale dans la bonne volonté. Et le mot nous renvoie donc constamment à sa place dans la construction philosophique qui lui donne sens. On sait que les termes kantiens, alors même qu'ils sont fixés par leur auteur, peuvent connaître des variations que leur définition semblait pourtant bel et bien exclure, fixée comme elle est par toute la rigueur kantienne : cela doit nous faire souvenir continuellement de la nécessité de lire encore le texte, de le percevoir dans une vision toujours plus vaste. Fixons quelques traits, quelques aspects qui sont autant de directions philosophiques que nous pourrions continuer encore d'interroger, sans repos.
L'œuvre de Gaston Bachelard se répartit sur deux versants, philosophie des sciences, notamment des sciences du réel, et philosophie des images, des images poétiques en particulier. S'agit-il d'une même philosophie, ou faut-il opposer en lui le philosophe du jour et celui de la nuit, celui des concepts et celui des images ? On verra ici que l'examen de son vocabulaire donne de puissants arguments pour trancher en faveur de l'unité, mais d'une unité qui se cherche et qui se construit inlassablement à travers les réaménagements qu'elle s'impose pour se constituer en philosophie du nouveau.
Entrer dans le vocabulaire kantien, c'est entrer dans la construction systématique de son oeuvre, tenter d'en comprendre l'architecture et de la faire sienne. Le vocabulaire kantien n'est pas un lexique, mais il suggère autant de pistes à suivre dans le déroulement de son oeuvre. Toutes les définitions, tous les concepts, toutes les affirmations fulgurantes trouvent leur source dans la première et simple phrase de la première section des Fondements de la métaphysique des moeurs, qui enracine toute pureté morale dans la bonne volonté. Et le mot nous renvoie donc constamment à sa place dans la construction philosophique qui lui donne sens. On sait que les termes kantiens, alors même qu'ils sont fixés par leur auteur, peuvent connaître des variations que leur définition semblait pourtant bel et bien exclure, fixée comme elle est par toute la rigueur kantienne : cela doit nous faire souvenir continuellement de la nécessité de lire encore le texte, de le percevoir dans une vision toujours plus vaste. Fixons quelques traits, quelques aspects qui sont autant de directions philosophiques que nous pourrions continuer encore d'interroger, sans repos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.