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Le monastère royal de Brou
Papounaud Benoît-Henry
PATRIMOINE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782757707111
Laissez-vous emporter par la merveilleuse histoire du monastère royal de Brou, preuve d'un amour qui se voulait éternel, bâti dans la pierre et le marbre au début du xvie siècle par Marguerite d'Autriche, régente des Pays-Bas. Brou est le chef-d'ouvre qu'elle a voulu pour perpétuer sa gloire et l'amour qu'elle portait à son époux, Philibert le Beau, duc de Savoie. Entourée de ses 3 cloîtres, l'église est un joyau de style gothique flamboyant richement orné : tombeaux, retable, statues et stalles en font un exceptionnel musée de sculpture flamande du xvie siècle. Ses fastueux vitraux historiés, réalisés vers 1530, sont restés intacts. Sa toiture, qui a retrouvé récemment sa couverture de tuiles vernissées et colorées, attire le regard du voyageur et identifie immédiatement le lieu dans le paysage. L'auteur retrace, dans une première partie, l'histoire prestigieuse de ce lieu magique avant de convier à sa découverte par l'image commentée. Benoît-Henry Papounaud est administrateur du monastère royal de Brou. Laissez-vous emporter par la merveilleuse histoire du monastère royal de Brou, preuve d'un amour qui se voulait éternel, bâti dans la pierre et le marbre au début du xvie siècle par Marguerite d'Autriche, régente des Pays-Bas. Brou est le chef-d'ouvre qu'elle a voulu pour perpétuer sa gloire et l'amour qu'elle portait à son époux, Philibert le Beau, duc de Savoie. Entourée de ses 3 cloîtres, l'église est un joyau de style gothique flamboyant richement orné : tombeaux, retable, statues et stalles en font un exceptionnel musée de sculpture flamande du xvie siècle. Ses fastueux vitraux historiés, réalisés vers 1530, sont restés intacts. Sa toiture, qui a retrouvé récemment sa couverture de tuiles vernissées et colorées, attire le regard du voyageur et identifie immédiatement le lieu dans le paysage. L'auteur retrace, dans une première partie, l'histoire prestigieuse de ce lieu magique avant de convier à sa découverte par l'image commentée.
Maral Alexandre ; Lacaille Frédéric ; Papounaud Be
Résumé : La cathédrale de Reims - puis, avec elle, le palais du Tau - a été le lieu des sacres des rois de France. Pour retracer l'évolution de ce rite monarchique, le palais du Tau accueille l'exposition " Sacres royaux de Louis XI II à Charles X " et inaugure ainsi un partenariat entre le château de Versailles et le Centre des monuments nationaux. À cette occasion, la diversité des oeuvres présentées nous plonge dans le rituel de ce cérémonial : des préparatifs aux lendemains de sacres; de l'Ancien Régime au dernier sacre des Bourbons. Grâce à la préservation de ce patrimoine, nous pouvons encore admirer des oeuvres exceptionnelles et indispensables à l'histoire et à la compréhension de ce rite, telles que des ornements et insignes royaux, des vêtements, des pièces de mobilier, des représentations des événements et des rituels du sacre, ainsi que des portraits des souverains.
Biron Isabelle ; Papounaud Benoît-Henry ; Teissèdr
A cheval sur trois départements - le Cantal, la Haute-Loire et la Lozère - le massif de la Margeride, qui tait partie de la chaine hercynienne du Massif central née à l'ère primaire, érodée puis soulevée à l'ère tertiaire, constitue un territoire original au sein de la région, dans la mesure où il a été relativement peu touché par la violente activité volcanique qui a bouleversé l'ensemble de cette zone. Son sol essentiellement granitique, son relief de moyennes montagnes couvertes de forêts, son hydrographie abondante ont été propices à l'implantation d'une activité verrière, attestée au moins dès la fin du XVe siècle, et qui a culminé au XVIIIe siècle avant de s'éteindre définitivement en 1834. Implantée sur le territoire de l'actuelle commune de Védrines-Saint-Loup (département du Cantal ), la manufacture royale de verre de la Margeride constitue un épisode particulier de cette activité. Créée par lettres patentes du 28 novembre 1769 à l'initiative de personnages riches et influents soucieux de faire fructifier leurs capitaux, elle fut dirigée de 1769 à 1773 par Paul Bosc d'Antic, ancien directeur scientifique de la manufacture de glaces de Saint-Gobain, chimiste et savant touche-à-tout très représentatif de l'esprit du siècle des Lumières et de la Grande Encyclopédie. L'établissement comptait dans les années 1780 près de 150 ouvriers, s'activant autour de huit fourneaux et fabriquant annuellement " quatre-vingt-dix à cent mille livres de verres ordinaires ".Il ne survécut pas à la tourmente révolutionnaire, et ses bâtiments, encore débout en 1804, avaient pratiquement tous disparu en 1839. Une partie des objets produits par cette manufacture, salués en leur temps pour leur finesse et la pureté de leur composition, a pu être identifiée dans les collection publiques et privées de la région. La parution de cette publication est l'occasion, pour la première fois, de présenter au public certains d'entre eux, dans le cadre du musée Alfred Douët de Saint-Flour.
Résumé : Edifié entre 1506 et 1532, le monastère royal de Brou, à Bourg-en-Bresse, est un monument exceptionnel par la qualité de son architecture et la beauté de son décor, qui nous ont été transmis sans altération conséquente depuis son état originel. Ce monastère est constitué de bâtiments conventuels, qui s'articulent autour de trois cloîtres, et d'une église. Les premiers relèvent d'une conception architecturale où se conjuguent les styles flamand et bressan. Ils abritent aujourd'hui une collection de sculptures religieuses (XIIe-XVIIe siècle), ainsi qu'un musée d'art (XVIe-XXIe siècle). L'église témoigne de l'influence flamande qui se déploie ici dans l'inventivité du style gothique flamboyant. A l'intérieur, on est frappé par la magnificence de son décor conservé intact. Outre la beauté des sculptures, des vitraux, des stalles, du jubé, l'un des rares qui subsistent en France , on admire, disposés dans le choeur, les tombeaux fastueux de Marguerite d'Autriche, de Philibert le Beau et de sa mère Marguerite de Bourbon. Né de la volonté de Marguerite d'Autriche, fille de l'empereur Maximilien 1er de Habsbourg, le monastère de Brou exprime l'amour qu'elle portait à son époux, Philibert le Beau, duc de Savoie, décédé trois ans après leur mariage. Il atteste aussi la piété fervente de celle qui fut régente des Pays-Bas. Il manifeste enfin la grandeur des maisons de Habsbourg, de Bourgogne et de Savoie.
L'histoire de l'édification aux XVIIIe et XIXe siècles du Palais-Bourbon , siège de l'Assemblée nationale, à travers les archives inédites de l'administrateur Georges Gatulle et la riche documentation iconographique de ce monument capital de la République. Haut lieu du pouvoir républicain en France depuis deux siècles, le Palais-Bourbon fut édifié à partir de 1722 pour la duchesse de Bourbon, fille légitimée de Louis XIV ; Il fut ensuite transformé de nombreuses fois jusqu'en 1870 lors de la proclamation de la Troisième République. Cet ouvrage retranscrit pour la première fois les notes manuscrites inédites de l'administrateur Georges Gatulle : il montre comment les archives parlent des aménagements du Palais, construit au coeur de l'aristocratique faubourg Saint-Germain, jusqu'aux salles de séance successives depuis la Révolution française. Voisin du Palais Bourbon, l'hôtel de Lassay est également abordé dans cet ouvrage. L'exceptionnelle documentation iconographique est complétée par un reportage contemporain. Ainsi, à travers les transformations architecturales des bâtiments, désormais au service de la représentation nationale, c'est toute l'histoire de France qui se raconte.
Fleuron de la collection, Architecture, méthode et vocabulaire de Jean-Marie Pérouse de Montclos fait autorité en la matière, depuis sa première édition en 1972. Unique au monde, il fait aujourd?hui l?objet d?une nouvelle édition avec un texte revu et enrichi par l?auteur. Une iconographie généreusement augmentée et ouverte à la couleur permet d?établir une relation étroite entre le texte et l?image, tandis que l?appareil de notes précise les références historiques et bibliographiques. Plus de 1 200 illustrations figurent les quelque 1 200 termes d?architecture définis dans les 3 grands chapitres de l?ouvrage: le premier étant dédié au vocabulaire général (de la représentation à la construction), le suivant décomposant les différentes parties d?un édifice (de ses fondations au décor en passant par les baies, les couvertures, les escaliers, etc.) et le dernier s?attachant aux spécificités des édifices suivant leur typologie (religieux, public, militaire, etc.).
Très tôt acquis aux idées du Mouvement moderne, Jean Ginsberg (1905-1983) fait sienne cette nouvelle esthétique et la met en oeuvre dès ses premières réalisations des années 1930, des immeubles de logements destinés à une bourgeoisie éclairée et moderniste. Il utilise en façade la plastique des grandes villas d'avant-garde réalisées par ses maîtres, au premier rang desquels Le Corbusier, et crée à l'intérieur des typologies distributives répondant aux aspirations de jeunes urbains aisés recherchant des appartements plus petits et conçus de manière plus rationnelle pour limiter les coûts et le besoin en domesticité. Le succès est immédiat. Avec son associé Franz Heep, il développe le prototype de l'immeuble d'habitation de bon goût pour les couches supérieures de la société parisienne : des appartements de luxe, soumis à un rationalisme économique jusqu'alors inconnu, adoptant un fonctionnalisme de bon aloi où domine le goût du détail. Lui-même entrepreneur de ces premières réalisations, Ginsberg abandonne le contrôle de la maîtrise d'ouvrage au fur et à mesure qu'il adopte la production de série à partir des années 1950. Dans le contexte du boom économique de la fin des années 1960, il construira également des résidences immobilières sur la côte méditerranéenne, notamment à Cannes et à Monaco.
Résumé : Angers a toujours été pour moi un point d'arrivée. Venant de Paris, c'était la porte ouverte sur les vacances, chez ma grand-mère, sur les bords de la Loire, à quelques kilomètres de là. Dès la sortie de la gare, une douce lumière caresse les pierres de tuffeau et fait briller les toits d'ardoise. La pierre est belle en Anjou et l'ardoise qui servit à la construction du château du roi René donne à sa silhouette un caractère singulier et trapu au-dessus de l'eau, de la Maine, de la Loire, toutes proches, offrant à Angers son titre de ville de confluence. Quelle richesse ! Quelle histoire ! [...] Angers, ville du cinéma [...], ville de spectacles [...]. Mais aussi Angers, ville des livres : tant d'auteurs et de lecteurs s'y retrouvent pour évoquer Ronsard ou Du Bellay, Balzac, Julien Gracq ou Hervé Bazin [...], attirés par le charme des lieux et le plaisir de la bonne chère et des vins d'Anjou, célébrant la région et la beauté de la douce France. J'y descends toujours avec plaisir, celui de retrouver l'autre partie de moi-même, qui me manque tant à Paris, en me récitant, chaque fois, ces vers d'Aragon : " J'ai traversé les ponts de Cé C'est là que tout a commencé... "