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Sacres royaux de Louis XIII à Charles X
Maral Alexandre ; Lacaille Frédéric ; Papounaud Be
PATRIMOINE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782757703878
La cathédrale de Reims - puis, avec elle, le palais du Tau - a été le lieu des sacres des rois de France. Pour retracer l'évolution de ce rite monarchique, le palais du Tau accueille l'exposition " Sacres royaux de Louis XI II à Charles X " et inaugure ainsi un partenariat entre le château de Versailles et le Centre des monuments nationaux. À cette occasion, la diversité des oeuvres présentées nous plonge dans le rituel de ce cérémonial : des préparatifs aux lendemains de sacres; de l'Ancien Régime au dernier sacre des Bourbons. Grâce à la préservation de ce patrimoine, nous pouvons encore admirer des oeuvres exceptionnelles et indispensables à l'histoire et à la compréhension de ce rite, telles que des ornements et insignes royaux, des vêtements, des pièces de mobilier, des représentations des événements et des rituels du sacre, ainsi que des portraits des souverains.
Le 1er septembre 1715, Louis XIV meurt au château de Versailles, à l'âge de 77 ans. Son unique descendant, son arrière-petit-fils, Louis, accède au trône. 1715 : c'est le temps des fêtes de la Régence. Le jeune roi est adulé. Il est Louis XV le Bien-Aimé. Il l'est toujours en 1744 : il a 34 ans. Lorsqu'il tombe malade à Metz, qu'on craint pour sa vie, six mille messes sont célébrées dans le royaume. On prie dans des églises pleines pour le salut du bien-aimé roi. Lorsque Louis XV reparaît, guéri, ce sont partout des manifestations de joie. On remercie le Seigneur. On danse, on chante. Treize ans plus tard, le 5 janvier 1757, dans les jardins du château de Versailles, un domestique, Robert François Damiens, frappe le roi d'un coup de canif, l'écorchant à peine. Aucune émotion dans le royaume, plutôt une indifférence : Louis XV n'est plus le Bien-Aimé. Lorsqu'en avril-mai 1774 (il a 64 ans) la mort s'annonce, personne ne plaint ce roi, atteint de la petite vérole, le visage couvert de croûtes. Trois messes seulement sont alors célébrées dans le royaume pour son salut ! Après sa mort le 10 mai 1774, le cortège qui conduit sa dépouille de Versailles à Saint-Denis n'est accompagné, dans la nuit, que de gardes et de domestiques. Pourquoi ce mépris, cette haine de la part d'un peuple qui avait fêté durant des années son roi, prié pour Louis XV le Bien-Aimé ? Max Gallo, de l'Académie française.
Y a-t-il destin plus fascinant que celui de Marie-Antoinette, archiduchesse d'Autriche, descendante des Habsbourg, que l'on marie à quatorze ans et demi, en 1770, à Louis, Dauphin de France, héritier des Bourbons, petit-fils du roi Louis XV? Marie-Antoinette était fille de l'impératrice Marie-Thérèse et ce mariage scellait l'alliance des deux plus grandes dynasties d'Europe, longtemps rivales et ennemies. Comment ne pas imaginer pour ces deux jeunes gens - Louis n'a pas encore fêté son seizième anniversaire - un avenir glorieux? Seul un cataclysme que personne en 1770 ne conçoit pourrait briser cette union-là, bénie par Dieu. Destin fascinant? Surtout tragique que celui de la jeune épouse du roi Louis XVI! Ils sont l'un et l'autre écrasés, tués par cette secousse sociale, politique, culturelle, cette Révolution qui jette bas un monde dont Marie-Antoinette et Louis XVI étaient des figures emblématiques. L'un et l'autre - et d'abord Marie-Antoinette - marchent en aveugles vers ce cratère en éruption qu'est le royaume de France à compter des années quatre-vingt du XVIIIe siècle. Au bout de leur route, il y a le martyre. Rien n'avait préparé la jeune reine et le jeune roi à cette éruption qu'est une révolution et à la "grande peur" qui l'accompagne. Il faudrait pour les maîtriser des personnalités que l'expérience a forgées. Or le jeune couple est désorienté. Il fait face avec courage mais il n'est capable que de vouloir retrouver le monde qui se dérobe sous ses pas - la Cour, la monarchie de droit divin - sans avoir les moyens de cette politique de réaction.
Jupiter au secours de Latone, Pluton enlevant Proserpine... C'est toute une statuaire qui prend vie dans ce livre : Didon, Hercule, Iphigénie, Ulysse, dragons et nymphes... Les jardins du château de Versailles abritent des chefs-d'oeuvre de la sculpture ; mais dans quelle mesure savons-nous les identifier ? Que nous racontent-ils ? Pourquoi dieux de l'Olympe et héros grecs peuplent-ils les jardins du Roi-Soleil ? Illustré de superbes photographies et accompagné d'un répertoire exhaustif des sculptures, cet ouvrage invite à une promenade mythologique en trente étapes.
LA FEMMEPour beaucoup, la formule apocryphe: «S'ils n'ont plus de pain, qu'ils mangent de la brioche» continue à résumer le personnage de Marie-Antoinette, souveraine orgueilleuse et fière, indifférente au sort des Français, murée dans un Versailles d'illusions. Une reine frivole et dépensière, cherchant dans des plaisirs sans cesse renouvelés un moyen d'oublier la faillite de sa relation conjugale. Au rebours de cette image caricaturale, le portrait de Marie-Antoinette doit être reconsidéré à la lumière des récentes avancées historiographiques.LA FILLE DE MARIE-THÉRÈSENée à Vienne le 2 novembre 1755, Marie-Antoinette était la quinzième des seize enfants de l'impératrice Marie-Thérèse. Femme de pouvoir, cette dernière avait réussi à s'imposer à la tête des États héréditaires des Habsbourg et à faire élire empereur son époux le duc de Lorraine. Devenue veuve en 1765, Marie-Thérèse assuma seule le gouvernement de ses États et continua à travailler à renforcer l'influence de l'Autriche dans toute l'Europe, notamment par la stratégie matrimoniale développée autour de sa nombreuse progéniture.En 1755, l'année de la naissance de Marie-Antoinette, l'impératrice Marie-Thérèse fit savoir au roi Louis XV qu'elle recherchait l'alliance de la France. Cette perspective fut sérieusement envisagée l'année suivante, après la conclusion d'un traité entre la Prusse et l'Angleterre. Soucieux de conserver l'équilibre des puissances européennes, Louis XV vit dans l'alliance avec l'Autriche, dont il admirait la souveraine, l'occasion de renforcer l'influence française en Europe centrale et de contrebalancer les volontés expansionnistes de la Prusse, mais aussi de la Russie. Conclu en mai 1756, ce renversement des alliances remettait en cause les fondements de la diplomatie européenne. Il fut mal perçu en France, où l'opinion était hostile à l'Autriche. En outre, il obligea la France à s'engager dans la désastreuse guerre de Sept Ans (1756-1763).
Qui était Viollet-le-Duc (1814-1879) ? Fut-il un passeur du modernisme ou un tenant de l'historicisme ? Au gré des successives réinterprétations du passé et des récentes découvertes, Françoise Bercé nous fait rencontrer l'homme dans sa complexité et nous révèle l'immense richesse de son oeuvre qui est loin de se limiter à l'architecture : Viollet-le-Duc est architecte engagé et moderne, mais aussi peintre, dessinateur, décorateur, écrivain, théoricien...
Fleuron de la collection, Architecture, méthode et vocabulaire de Jean-Marie Pérouse de Montclos fait autorité en la matière, depuis sa première édition en 1972. Unique au monde, il fait aujourd?hui l?objet d?une nouvelle édition avec un texte revu et enrichi par l?auteur. Une iconographie généreusement augmentée et ouverte à la couleur permet d?établir une relation étroite entre le texte et l?image, tandis que l?appareil de notes précise les références historiques et bibliographiques. Plus de 1 200 illustrations figurent les quelque 1 200 termes d?architecture définis dans les 3 grands chapitres de l?ouvrage: le premier étant dédié au vocabulaire général (de la représentation à la construction), le suivant décomposant les différentes parties d?un édifice (de ses fondations au décor en passant par les baies, les couvertures, les escaliers, etc.) et le dernier s?attachant aux spécificités des édifices suivant leur typologie (religieux, public, militaire, etc.).
Résumé : En 1878, trois ans après l'inauguration de son monument, Charles Garnier écrivait dans son Nouvel Opéra : "L'opéra est un art riche ? une synthèse des arts ? et le lieu dans lequel les hommes viennent le goûter doit préparer, accompagner, compléter leur plaisir. Le bâtiment doit être à l'unisson [...]." Un siècle et demi plus tard, l'Opéra Garnier, dont le génial architecte avait pensé chaque recoin, n'en finit pas d'étonner le visiteur, ébloui par une succession de chocs architecturaux : les ors de la façade, la polyphonie des marbres, l'extraordinaire statuaire ornant frontons, loggias et avant-corps, et bien sûr le grand escalier, tout contribue à annoncer le spectacle qui va se dérouler sur scène. C'est à une découverte exhaustive de l'Opéra que nous convie Gérard Fontaine, qui nous entraîne dans les dédales secrets et magnifiques du monument. Dans ce récit palpitant, où Charles Garnier s'exprime lui-même à travers un choix de citations, toutes les oeuvres, peintures et sculptures, ainsi que les techniques et matériaux sont inventoriés. Cette somme, accompagnée des superbes photographies de Jean-Pierre Delagarde, restitue pour le lecteur l'atmosphère fabuleuse de ce lieu mythique, de cette oeuvre d'art total.
Après la publication en 2020 du Guide des Jardins remarquables en Ile-de-France(plus de 3 500 ex vendus ! ), voici le Guide des Jardins remarquables de Normandie. En 2004, le ministère de la Culture a créé le label " Jardin remarquable ". Il distingue des jardins et des parcs, publics ou privés, présentant un intérêt culturel, esthétique, historique ou botanique. Six critères régissent l'attribution du label : la composition, l'intégration dans le site et la qualité des abords, la présence d'éléments remarquables, l'intérêt botanique, l'intérêt historiques pour les jardins anciens et la qualité de l'entretien. Aujourd'hui, 450 parcs et jardins sont labellisés en France. Ce guide est la première publication qui rassemble les jardins de Normandie labellisés et invite à de belles promenades à travers les 37 jardins de la région, dont les plus célèbres comme le jardin du musée des impressionnismes à Giverny, les Jardins d'Etretat ou le jardin Jacques Prévert à La Hague-Saint Germain-des-Vaux.