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Le monastère royal de Brou
Papounaud Benoît-Henry
PATRIMOINE
12,00 €
Épuisé
EAN :9782757701980
Edifié entre 1506 et 1532, le monastère royal de Brou, à Bourg-en-Bresse, est un monument exceptionnel par la qualité de son architecture et la beauté de son décor, qui nous ont été transmis sans altération conséquente depuis son état originel. Ce monastère est constitué de bâtiments conventuels, qui s'articulent autour de trois cloîtres, et d'une église. Les premiers relèvent d'une conception architecturale où se conjuguent les styles flamand et bressan. Ils abritent aujourd'hui une collection de sculptures religieuses (XIIe-XVIIe siècle), ainsi qu'un musée d'art (XVIe-XXIe siècle). L'église témoigne de l'influence flamande qui se déploie ici dans l'inventivité du style gothique flamboyant. A l'intérieur, on est frappé par la magnificence de son décor conservé intact. Outre la beauté des sculptures, des vitraux, des stalles, du jubé, l'un des rares qui subsistent en France , on admire, disposés dans le choeur, les tombeaux fastueux de Marguerite d'Autriche, de Philibert le Beau et de sa mère Marguerite de Bourbon. Né de la volonté de Marguerite d'Autriche, fille de l'empereur Maximilien 1er de Habsbourg, le monastère de Brou exprime l'amour qu'elle portait à son époux, Philibert le Beau, duc de Savoie, décédé trois ans après leur mariage. Il atteste aussi la piété fervente de celle qui fut régente des Pays-Bas. Il manifeste enfin la grandeur des maisons de Habsbourg, de Bourgogne et de Savoie.
?uvres emblématiques du patrimoine français, les objets romans furent parmi les premiers à entrer dans les musées et à bénéficier de classements au titre des Monuments historiques. André Malraux sacralisait dans son Musée imaginaire la statue de Notre-Dame-de-Claviers de l'église de Moussages du Cantal. Multiples par la diversité de leurs origines et de leurs formes (architecture, sculpture, peinture murale, vitrail, orfèvrerie, textile...), maintes fois remaniés, restaurés, les objets romans sont aujourd'hui consacrés par l'exposition du musée du Louvre (La France romane, 2005). L'?uvre d'art romane, par ses racines culturelles, par les enjeuxqu'elle a révélés, suscite depuis des siècles les commentaires passionnés et parfois contradictoires des collectionneurs, historiens de l'art et artistes. Cet ouvrage, réalisé par des spécialistes des Monuments historiques, conservateurs de musée, universitaires et restaurateurs, relate les fortunes et infortunes de l'?uvre romane dans ses liens souventambigus entre logique de collection et sauvegarde in situ du patrimoine. Actes du colloque de l'Association des conservateurs des antiquités et objets d'art de France tenu à Saint-Flour du 7 au 9 octobre 2004.
Hurel Daniel-Odon ; Galletti Florian ; Papounaud B
De Cluny, on connait l'abbaye, son passé prestigieux et tragique, et les grands abbés qui l'ont créée, développée et portée à son apogée Odon, Mayeul, Odilon, Hugues... Longtemps élus par l'assemblée des moines, les abbés voient évoluer leur mode de désignation vers le régime de la commende qui, à partir du XVe siècle, place entre les moins du roi le choix des titulaires de grands bénéfices ecclésiastiques à travers le royaume. Abbaye tête d'ordre prestigieuse, parmi les plus riches du royaume, Cluny devient, jusqu'en 1790, le théâtre de batailles opposant tour à tour le monarque, les moines, le pope et les grandes familles de France, qui voient dans la commende la source de revenus colossaux et de prestige incomparable. Contemporains du déclin de l'abbaye, les abbés commendataires aux noms illustres qui, au nombre d'une vingtaine, se sont succédé de la fin du Moyen Age à la Révolution n'ont que trop peu retenu l'attention. Cette exposition révèle leur héritage temporel et spirituel. Accompagnant l'exposition éponyme, ce catalogue propose une étude inédite sur cette pratique et offre un regard neuf sur les multiples traces de ces personnages marquants, souvent fastueux mécènes, dont les qualités de bons gestionnaires du temporel le disputent à la prétention et à l'orgueil.
Maral Alexandre ; Lacaille Frédéric ; Papounaud Be
Résumé : La cathédrale de Reims - puis, avec elle, le palais du Tau - a été le lieu des sacres des rois de France. Pour retracer l'évolution de ce rite monarchique, le palais du Tau accueille l'exposition " Sacres royaux de Louis XI II à Charles X " et inaugure ainsi un partenariat entre le château de Versailles et le Centre des monuments nationaux. À cette occasion, la diversité des oeuvres présentées nous plonge dans le rituel de ce cérémonial : des préparatifs aux lendemains de sacres; de l'Ancien Régime au dernier sacre des Bourbons. Grâce à la préservation de ce patrimoine, nous pouvons encore admirer des oeuvres exceptionnelles et indispensables à l'histoire et à la compréhension de ce rite, telles que des ornements et insignes royaux, des vêtements, des pièces de mobilier, des représentations des événements et des rituels du sacre, ainsi que des portraits des souverains.
Papounaud Benoît-Henry ; Caen Barbara ; Dali-Bersa
Résumé : Du Moyen Age à nos jours, la tapisserie a toujours été un mode d'expression artistique majeur. Si la tenture de l'Apocalypse ou la Dame à la licorne font partie de l'imaginaire collectif, il n'est pas certain que les nombreux chefs d'oeuvres tissés au cours des siècles soient aussi bien connus de tous. C'est la raison pour laquelle les Editions du patrimoine publient cette ample monographie qui propose un parcours de plus de cinq siècles entre trame et chaîne. Cette parution prend place dans le cadre d'une saison 2017 que le Centre des monuments nationaux consacre à la tapisserie à travers ses monuments : " En lices ! ". Dès l'origine, les tapisseries participent de l'apparat et de la symbolique des lieux où s'exerce le pouvoir, notamment lors des grandes cérémonies, civiles ou religieuses. La monumentalité de leur registre décoratif leur permet de s'imposer comme un médium capable de déployer des cycles narratifs non seulement ambitieux mais également édifiants. Elles déploient une iconographie qui concourt à transmettre un message et à affirmer le rang et la culture de leur commanditaire. Atteignant des coûts de fabrication très élevés, elles exigent plusieurs années pour leur réalisation, nécessitent des savoir-faire de haut-niveau tant artistiques que technologiques, et mettent en oeuvre des matériaux dont certains sont très précieux. Ce livre révèle un patrimoine méconnu, et permet au lecteur de mieux appréhender ce domaine artistique singulier. Il réunit des auteurs et des institutions de renom au premier rang desquelles le Mobilier national / manufacture des Gobelins et de Beauvais, ou la Cité internationale de la tapisserie d'Aubusson. C'est aussi l'occasion de faire partager la collection du CMN, la plus importante en France après celle du Mobilier national.
Qui était Viollet-le-Duc (1814-1879) ? Fut-il un passeur du modernisme ou un tenant de l'historicisme ? Au gré des successives réinterprétations du passé et des récentes découvertes, Françoise Bercé nous fait rencontrer l'homme dans sa complexité et nous révèle l'immense richesse de son oeuvre qui est loin de se limiter à l'architecture : Viollet-le-Duc est architecte engagé et moderne, mais aussi peintre, dessinateur, décorateur, écrivain, théoricien...
Résumé : Angers a toujours été pour moi un point d'arrivée. Venant de Paris, c'était la porte ouverte sur les vacances, chez ma grand-mère, sur les bords de la Loire, à quelques kilomètres de là. Dès la sortie de la gare, une douce lumière caresse les pierres de tuffeau et fait briller les toits d'ardoise. La pierre est belle en Anjou et l'ardoise qui servit à la construction du château du roi René donne à sa silhouette un caractère singulier et trapu au-dessus de l'eau, de la Maine, de la Loire, toutes proches, offrant à Angers son titre de ville de confluence. Quelle richesse ! Quelle histoire ! [...] Angers, ville du cinéma [...], ville de spectacles [...]. Mais aussi Angers, ville des livres : tant d'auteurs et de lecteurs s'y retrouvent pour évoquer Ronsard ou Du Bellay, Balzac, Julien Gracq ou Hervé Bazin [...], attirés par le charme des lieux et le plaisir de la bonne chère et des vins d'Anjou, célébrant la région et la beauté de la douce France. J'y descends toujours avec plaisir, celui de retrouver l'autre partie de moi-même, qui me manque tant à Paris, en me récitant, chaque fois, ces vers d'Aragon : " J'ai traversé les ponts de Cé C'est là que tout a commencé... "
Résumé : Du règne de Louis XIV au Second Empire, toute l'Europe s'est émerveillée de l'éclat de la cour de France et de la société parisienne. A Versailles comme à Paris, princes et courtisans arboraient les plus somptueux costumes, se parant d'étoffes précieuses, de pierreries, perles et diamants, insignes éblouissants de leur pouvoir. Ils dictaient ainsi la mode, offrant la plus belle des vitrines à l'industrie du luxe parisien et, en particulier, à l'inimitable savoir-faire des artisans joailliers de la capitale. Il ne subsiste à ce jour que très peu de ces bijoux et parures dynastiques - souvent propriété du Trésor de l'Etat - que les souverains enrichissaient chacun à leur tour et que l'on remettait sans cesse au goût du jour. A défaut des bijoux eux-mêmes, restent les portraits de l'époque qui nous permettent d'entrevoir la splendeur de ces atours et d'admirer la virtuosité avec laquelle peintres et graveurs ont su restituer la magnificence des joyaux. A travers de splendides portraits conservés dans les collections du château de Versailles, cet ouvrage propose un panorama du goût de la parure aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
Un exceptionnel ensemble du XXe siècle, construit sur l'un des plus beaux sites de la baie de Roquebrune-Cap-Martin. Véritable icône de l'architecture moderne, la villa E1027, première création architecturale de la designer d'origine irlandaise Eileen Gray, est construite de 1926 à 1929 sur un terrain dominant la baie de Roquebrune-Cap-Martin face à Monaco. Elle a valeur de manifeste, tant pour l'architecture elle-même que pour les meubles fixes et mobiles, les luminaires et les décors qui en sont indissociables. Le Corbusier, habitué des lieux depuis 1937 et amoureux de la Méditerranée, y réalisa plusieurs peintures murales. Sur la parcelle voisine, Thomas Rebutato fait construire en 1947 son cabanon de week-end qui devient en 1949 le restaurant-guinguette " L'Etoile de mer ". Une forte amitié naît alors entre le propriétaire, son fils, le jeune Robert, et Le Corbusier. Ce dernier y réalise deux peintures murales et un tableau, qui viennent habiller la construction préfabriquée en bois et plaques de fibrociment reposant sur des plots de béton. En 1951, Le Corbusier demande à son ami Thomas Rebutato de lui céder un morceau de sa parcelle, pour y construire, juste à côté de la guinguette, une habitation de vacances, témoignage des réflexions de Le Corbusier sur l'habitat minimum et la production standardisée. Cet album de la collection "Regards. . ". est la première présentation de ce site unique dont la gestion est désormais assurée par le Centre des monuments nationaux. La nouvelle édition présente un récent reportage photographique de la villa E1027 dont la restauration s'est achevée début 2021.