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Regards sur l'objet roman
Papounaud Benoît-Henry ; Palouzié Hélène
ACTES SUD
25,40 €
Épuisé
EAN :9782742757831
?uvres emblématiques du patrimoine français, les objets romans furent parmi les premiers à entrer dans les musées et à bénéficier de classements au titre des Monuments historiques. André Malraux sacralisait dans son Musée imaginaire la statue de Notre-Dame-de-Claviers de l'église de Moussages du Cantal. Multiples par la diversité de leurs origines et de leurs formes (architecture, sculpture, peinture murale, vitrail, orfèvrerie, textile...), maintes fois remaniés, restaurés, les objets romans sont aujourd'hui consacrés par l'exposition du musée du Louvre (La France romane, 2005). L'?uvre d'art romane, par ses racines culturelles, par les enjeuxqu'elle a révélés, suscite depuis des siècles les commentaires passionnés et parfois contradictoires des collectionneurs, historiens de l'art et artistes. Cet ouvrage, réalisé par des spécialistes des Monuments historiques, conservateurs de musée, universitaires et restaurateurs, relate les fortunes et infortunes de l'?uvre romane dans ses liens souventambigus entre logique de collection et sauvegarde in situ du patrimoine. Actes du colloque de l'Association des conservateurs des antiquités et objets d'art de France tenu à Saint-Flour du 7 au 9 octobre 2004.
Fournet Jean-Pierre ; Leyoudec Maud ; Papounaud Be
Issu d'une famille fortunée, rentier à 42 ans, "bourgeois" et original, Louis Mantin lègue en 1905 son exceptionnelle maison et la collection qu'elle renferme "de façon à montrer aux visiteurs dans cent ans un spécimen d'habitation d'un bourgeois du XIXe siècle". Construit entre 1893 et 1897, sur une partie des ruines du palais ducal des Bourbon, l'édifice pittoresque est conçu pour présenter et conserver la collection du maître des lieux, érudit, curieux et amateur d'art. Fermée pendant presque un siècle, cette maison singulière et ses collections surprenantes ont été entièrement restaurées. Aujourd'hui, c'est pour un véritable voyage à la fin du XIXe siècle, que cette demeure vous ouvre ses portes !
Edifié entre 1506 et 1532, le monastère royal de Brou, à Bourg-en-Bresse, est un monument exceptionnel par la qualité de son architecture et la beauté de son décor, qui nous ont été transmis sans altération conséquente depuis son état originel. Ce monastère est constitué de bâtiments conventuels, qui s'articulent autour de trois cloîtres, et d'une église. Les premiers relèvent d'une conception architecturale où se conjuguent les styles flamand et bressan. Ils abritent aujourd'hui une collection de sculptures religieuses (XIIe-XVIIe siècle), ainsi qu'un musée d'art (XVIe-XXIe siècle). L'église témoigne de l'influence flamande qui se déploie ici dans l'inventivité du style gothique flamboyant. A l'intérieur, on est frappé par la magnificence de son décor conservé intact. Outre la beauté des sculptures, des vitraux, des stalles, du jubé, l'un des rares qui subsistent en France, on admire, disposés dans le choeur, les tombeaux fastueux de Marguerite d'Autriche, de Philibert le Beau et de sa mère Marguerite de Bourbon. Né de la volonté de Marguerite d'Autriche, fille de l'empereur Maximilien 1er de Habsbourg, le monastère de Brou exprime l'amour qu'elle portait à son époux, Philibert le Beau, duc de Savoie, décédé trois ans après leur mariage. Il atteste aussi la piété fervente de celle qui fut régente des Pays-Bas. Il manifeste enfin la grandeur des maisons de Habsbourg, de Bourgogne et de Savoie.
Papounaud Benoît-Henry ; Caen Barbara ; Dali-Bersa
Résumé : Du Moyen Age à nos jours, la tapisserie a toujours été un mode d'expression artistique majeur. Si la tenture de l'Apocalypse ou la Dame à la licorne font partie de l'imaginaire collectif, il n'est pas certain que les nombreux chefs d'oeuvres tissés au cours des siècles soient aussi bien connus de tous. C'est la raison pour laquelle les Editions du patrimoine publient cette ample monographie qui propose un parcours de plus de cinq siècles entre trame et chaîne. Cette parution prend place dans le cadre d'une saison 2017 que le Centre des monuments nationaux consacre à la tapisserie à travers ses monuments : " En lices ! ". Dès l'origine, les tapisseries participent de l'apparat et de la symbolique des lieux où s'exerce le pouvoir, notamment lors des grandes cérémonies, civiles ou religieuses. La monumentalité de leur registre décoratif leur permet de s'imposer comme un médium capable de déployer des cycles narratifs non seulement ambitieux mais également édifiants. Elles déploient une iconographie qui concourt à transmettre un message et à affirmer le rang et la culture de leur commanditaire. Atteignant des coûts de fabrication très élevés, elles exigent plusieurs années pour leur réalisation, nécessitent des savoir-faire de haut-niveau tant artistiques que technologiques, et mettent en oeuvre des matériaux dont certains sont très précieux. Ce livre révèle un patrimoine méconnu, et permet au lecteur de mieux appréhender ce domaine artistique singulier. Il réunit des auteurs et des institutions de renom au premier rang desquelles le Mobilier national / manufacture des Gobelins et de Beauvais, ou la Cité internationale de la tapisserie d'Aubusson. C'est aussi l'occasion de faire partager la collection du CMN, la plus importante en France après celle du Mobilier national.
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
Aurélien est nouveau dans son lycée. Il a déménagé. Ce n?est pas la première fois qu?il déménage. Pas facile de se faire des amis dans ces conditions. Mais justement, des amis, Aurélien semble ne pas en vouloir. Il est du genre solitaire; parfois il voudrait juste pouvoir se fondre dans le décor pour qu?on lui fche la paix. Pourtant, un garçon de sa classe, Thibaud, semble s?intéresser particulièrement à lui; il parvient même à convaincre Aurélien de participer à une soirée slam. Dans la pulsation des mots, dans la chaleur de cette amitié naissante, Aurélien arrive enfn à faire craquer la glace qui l?enserre et commence à se libérer du poids du secret, celui du deuil.
L'agriculture biologique comme mode de production agricolereste peu ou mal connue des citoyens et fait toujours l'objet denombreuses approximations, tantôt positives, tantôt négatives.Chacun interprète le sujet à travers ses présupposés, sonenthousiasme ou ses réticences. C'est ainsi que se succèdentles affirmations encourageantes sur les bénéficesenvironnementaux ou sanitaires de la bio et les inquiétudes surses rendements plus faibles ou ses difficultés techniques.Passéistes pour les uns, pionniers pour les autres, lesagriculteurs biologiques sont sujets du débat, mais rarementconvoqués à la barre. L'ouvrage de Jacques Caplat combleainsi une lacune. A partir d'une connaissance intime de laréalité de l'agriculture biologique en tant que fils d'agriculteur,ancien conseiller agricole de terrain puis chargé de sondéveloppement à l'échelle nationale et européenne, JacquesCaplat explique les fondements et les pratiques concrètes del'agriculture biologique telle qu'elle a été définie et telle qu'elleest mise en oeuvre dans les champs. Il relate l'expérienced'hommes et de femmes, notamment dans les pays du Sud,pour qui la bio est une innovation stimulante et un espoir àlong terme. Clair et pédagogique, l'ouvrage s'adresse à toutconsommateur, curieux des enjeux réels autour du contenu deson assiette, comme à tout citoyen, soucieux de pouvoir sepositionner sur des débats de fond comme celui des OGM, del'adaptation de l'agriculture biologique aux réalités desterritoires en France et dans le monde, ou encore desproblématiques sanitaires associées à l'alimentation... Il donneainsi une vision transversale et globale de l'agriculturebiologique en reliant des sujets souvent considérés jusqu'àprésent de manière isolée et partielle.