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LE MONASTERE ROYAL DE BROU (ALLEMAND)
PAPOUNAUD B-H.
PATRIMOINE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782757701997
Edifié entre 1506 et 1532, le monastère royal de Brou, à Bourg-en-Bresse, est un monument exceptionnel par la qualité de son architecture et la beauté de son décor, qui nous ont été transmis sans altération conséquente depuis son état originel. Ce monastère est constitué de bâtiments conventuels, qui s'articulent autour de trois cloîtres, et d'une église. Les premiers relèvent d'une conception architecturale où se conjuguent les styles flamand et bressan. Ils abritent aujourd'hui une collection de sculptures religieuses (XIIe-XVIIe siècle), ainsi qu'un musée d'art (XVIe-XXIe siècle). L'église témoigne de l'influence flamande qui se déploie ici dans l'inventivité du style gothique flamboyant. A l'intérieur, on est frappé par la magnificence de son décor conservé intact. Outre la beauté des sculptures, des vitraux, des stalles, du jubé, l'un des rares qui subsistent en France, on admire, disposés dans le choeur, les tombeaux fastueux de Marguerite d'Autriche, de Philibert le Beau et de sa mère Marguerite de Bourbon. Né de la volonté de Marguerite d'Autriche, fille de l'empereur Maximilien 1er de Habsbourg, le monastère de Brou exprime l'amour qu'elle portait à son époux, Philibert le Beau, duc de Savoie, décédé trois ans après leur mariage. Il atteste aussi la piété fervente de celle qui fut régente des Pays-Bas. Il manifeste enfin la grandeur des maisons de Habsbourg, de Bourgogne et de Savoie.
Maral Alexandre ; Lacaille Frédéric ; Papounaud Be
Résumé : La cathédrale de Reims - puis, avec elle, le palais du Tau - a été le lieu des sacres des rois de France. Pour retracer l'évolution de ce rite monarchique, le palais du Tau accueille l'exposition " Sacres royaux de Louis XI II à Charles X " et inaugure ainsi un partenariat entre le château de Versailles et le Centre des monuments nationaux. À cette occasion, la diversité des oeuvres présentées nous plonge dans le rituel de ce cérémonial : des préparatifs aux lendemains de sacres; de l'Ancien Régime au dernier sacre des Bourbons. Grâce à la préservation de ce patrimoine, nous pouvons encore admirer des oeuvres exceptionnelles et indispensables à l'histoire et à la compréhension de ce rite, telles que des ornements et insignes royaux, des vêtements, des pièces de mobilier, des représentations des événements et des rituels du sacre, ainsi que des portraits des souverains.
Papounaud Benoît-Henry ; Caen Barbara ; Dali-Bersa
Résumé : Du Moyen Age à nos jours, la tapisserie a toujours été un mode d'expression artistique majeur. Si la tenture de l'Apocalypse ou la Dame à la licorne font partie de l'imaginaire collectif, il n'est pas certain que les nombreux chefs d'oeuvres tissés au cours des siècles soient aussi bien connus de tous. C'est la raison pour laquelle les Editions du patrimoine publient cette ample monographie qui propose un parcours de plus de cinq siècles entre trame et chaîne. Cette parution prend place dans le cadre d'une saison 2017 que le Centre des monuments nationaux consacre à la tapisserie à travers ses monuments : " En lices ! ". Dès l'origine, les tapisseries participent de l'apparat et de la symbolique des lieux où s'exerce le pouvoir, notamment lors des grandes cérémonies, civiles ou religieuses. La monumentalité de leur registre décoratif leur permet de s'imposer comme un médium capable de déployer des cycles narratifs non seulement ambitieux mais également édifiants. Elles déploient une iconographie qui concourt à transmettre un message et à affirmer le rang et la culture de leur commanditaire. Atteignant des coûts de fabrication très élevés, elles exigent plusieurs années pour leur réalisation, nécessitent des savoir-faire de haut-niveau tant artistiques que technologiques, et mettent en oeuvre des matériaux dont certains sont très précieux. Ce livre révèle un patrimoine méconnu, et permet au lecteur de mieux appréhender ce domaine artistique singulier. Il réunit des auteurs et des institutions de renom au premier rang desquelles le Mobilier national / manufacture des Gobelins et de Beauvais, ou la Cité internationale de la tapisserie d'Aubusson. C'est aussi l'occasion de faire partager la collection du CMN, la plus importante en France après celle du Mobilier national.
Biron Isabelle ; Papounaud Benoît-Henry ; Teissèdr
A cheval sur trois départements - le Cantal, la Haute-Loire et la Lozère - le massif de la Margeride, qui tait partie de la chaine hercynienne du Massif central née à l'ère primaire, érodée puis soulevée à l'ère tertiaire, constitue un territoire original au sein de la région, dans la mesure où il a été relativement peu touché par la violente activité volcanique qui a bouleversé l'ensemble de cette zone. Son sol essentiellement granitique, son relief de moyennes montagnes couvertes de forêts, son hydrographie abondante ont été propices à l'implantation d'une activité verrière, attestée au moins dès la fin du XVe siècle, et qui a culminé au XVIIIe siècle avant de s'éteindre définitivement en 1834. Implantée sur le territoire de l'actuelle commune de Védrines-Saint-Loup (département du Cantal ), la manufacture royale de verre de la Margeride constitue un épisode particulier de cette activité. Créée par lettres patentes du 28 novembre 1769 à l'initiative de personnages riches et influents soucieux de faire fructifier leurs capitaux, elle fut dirigée de 1769 à 1773 par Paul Bosc d'Antic, ancien directeur scientifique de la manufacture de glaces de Saint-Gobain, chimiste et savant touche-à-tout très représentatif de l'esprit du siècle des Lumières et de la Grande Encyclopédie. L'établissement comptait dans les années 1780 près de 150 ouvriers, s'activant autour de huit fourneaux et fabriquant annuellement " quatre-vingt-dix à cent mille livres de verres ordinaires ".Il ne survécut pas à la tourmente révolutionnaire, et ses bâtiments, encore débout en 1804, avaient pratiquement tous disparu en 1839. Une partie des objets produits par cette manufacture, salués en leur temps pour leur finesse et la pureté de leur composition, a pu être identifiée dans les collection publiques et privées de la région. La parution de cette publication est l'occasion, pour la première fois, de présenter au public certains d'entre eux, dans le cadre du musée Alfred Douët de Saint-Flour.
Fleuron de la collection, Architecture, méthode et vocabulaire de Jean-Marie Pérouse de Montclos fait autorité en la matière, depuis sa première édition en 1972. Unique au monde, il fait aujourd?hui l?objet d?une nouvelle édition avec un texte revu et enrichi par l?auteur. Une iconographie généreusement augmentée et ouverte à la couleur permet d?établir une relation étroite entre le texte et l?image, tandis que l?appareil de notes précise les références historiques et bibliographiques. Plus de 1 200 illustrations figurent les quelque 1 200 termes d?architecture définis dans les 3 grands chapitres de l?ouvrage: le premier étant dédié au vocabulaire général (de la représentation à la construction), le suivant décomposant les différentes parties d?un édifice (de ses fondations au décor en passant par les baies, les couvertures, les escaliers, etc.) et le dernier s?attachant aux spécificités des édifices suivant leur typologie (religieux, public, militaire, etc.).
Qui était Viollet-le-Duc (1814-1879) ? Fut-il un passeur du modernisme ou un tenant de l'historicisme ? Au gré des successives réinterprétations du passé et des récentes découvertes, Françoise Bercé nous fait rencontrer l'homme dans sa complexité et nous révèle l'immense richesse de son oeuvre qui est loin de se limiter à l'architecture : Viollet-le-Duc est architecte engagé et moderne, mais aussi peintre, dessinateur, décorateur, écrivain, théoricien...
Résumé : Fondée en 910, l'abbaye de Cluny (Saône-et-Loire) devient au XIIe siècle une capitale monastique et spirituelle au rayonnement sans équivalent dans l'Occident médiéval. Aujourd'hui encore, les vestiges de l'abbaye révèlent la splendeur passée de ce chef d'oeuvre de l'art roman. En 1910, l'Académie de Mâcon publiait les actes du congrès d'Histoire et d'Archéologie intitulés Millénaire de Cluny. Un siècle plus tard, les Editions du patrimoine célèbrent le onzième centenaire de l'illustre abbaye en réunissant, sous la direction de Neil Stratford, les contributions de quarante spécialistes sur son histoire et son rôle culturel à l'échelle de la France et de l'Europe. Fruit du travail et des recherches menées depuis plusieurs décennies, cet ouvrage a pour vocation de transmettre une connaissance approfondie de Cluny et de son rayonnement spirituel et artistique dans tout l'Occident médiéval.
Très tôt acquis aux idées du Mouvement moderne, Jean Ginsberg (1905-1983) fait sienne cette nouvelle esthétique et la met en oeuvre dès ses premières réalisations des années 1930, des immeubles de logements destinés à une bourgeoisie éclairée et moderniste. Il utilise en façade la plastique des grandes villas d'avant-garde réalisées par ses maîtres, au premier rang desquels Le Corbusier, et crée à l'intérieur des typologies distributives répondant aux aspirations de jeunes urbains aisés recherchant des appartements plus petits et conçus de manière plus rationnelle pour limiter les coûts et le besoin en domesticité. Le succès est immédiat. Avec son associé Franz Heep, il développe le prototype de l'immeuble d'habitation de bon goût pour les couches supérieures de la société parisienne : des appartements de luxe, soumis à un rationalisme économique jusqu'alors inconnu, adoptant un fonctionnalisme de bon aloi où domine le goût du détail. Lui-même entrepreneur de ces premières réalisations, Ginsberg abandonne le contrôle de la maîtrise d'ouvrage au fur et à mesure qu'il adopte la production de série à partir des années 1950. Dans le contexte du boom économique de la fin des années 1960, il construira également des résidences immobilières sur la côte méditerranéenne, notamment à Cannes et à Monaco.