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LA MER NOIRE
Paoustovski Constantin
GALLIMARD
9,75 €
Épuisé
EAN :9782070203369
Ce roman a été écrit au cours de l'hiver 1935-1936, à Sébastopol même. Lors des entretiens avec ses lecteurs, Constantin Paoutovski avait plus d'une fois précisé que l'idée d'un livre ayant pour sujet la mer Noire - une sorte "d'encyclopédie d'art" de ses rivages - lui était venue à l'époque où il était encore adolescent. Garte, son héros, a pour prototype l'écrivain Alexandre Grine (Grinievski) pour qui Paoutovski nourrissait une profonde estime. Pendant l'élaboration de son roman, il eut la chance de faire la connaissance d'Anna Isbach, la soeur du lieutenant Schmidt, et aussi d'un des participants de l'insurrection du croiseur Otchakov, un ancien marin torpilleur sur le Svirépy, qui avait très bien connu Schmidt et portait une véritable vénération à la mémoire de ce dernier. Dans le chapitre Le Courage moral, l'auteur relate sa rencontre avec Mikhaïl Stavraki, l'ex-enseigne de la flotte tsariste, qui s'était porté volontaire pour commander le peloton lors de l'exécution de son ancien ami Schmidt.
Cette année où Paoustovski a soixante-quinze ans et reçoit pour son oeuvre l'ordre de Lénine, voici que nous achevons L'Histoire d'une vie avec Le Livre des pérégrinations qui nous mène de 1923 à 1932, mais, quelques digressions aidant, c'est comme si nous en avions accompagné l'auteur pendant trente-cinq ans encore, c'est son portrait finalement qui se dégage de ce voyage dans le temps. Bien qu'ici les portraits ne manquent pas. Presque tous les écrivains, célèbres ou non, qui donnent figure humaine à la Russie d'aujourd'hui, on les rencontre dans ces pages : Chklovski, Ilf, Olecha, Boulgakov, Guekht, Babel, Bagritzski, Prichvine, Maïakovski et bien d'autres. Ainsi se mêlent la nature et les hommes, les paysages du Grand Nord et de la Colchide torride, ceux de la région de Moscou ou de Léningrad, la forêt de la Metschora, les déserts transcapiens, Kara-Bougaz et la Crimée... Peut-être nulle part n'a été ainsi décrit au naturel un pays, lequel depuis cinquante ans mène les esprits à la chasse. Nulle part sans doute pour nous autres, gens d'Occident, la poésie de ce pays n'a été à la fois proche et simple, étrange et lointaine". Aragon.
Au cours de l'été 1931, je formai le projet d'écrire un livre sur la suppression du désert, je parcourus tout le périple de la mer Caspienne et j'écrivis ensuite le roman Kara-Bougaz. J'avais projeté d'évoquer les richesses colossales que les déserts renferment et qu'il est nécessaire de leur prendre en les domestiquant, mais j'avais décidé de m'appesantir aussi sur d'autres idées dont l'essentielle était qu'un pays - l'U. R. S. S. plus que tout autre - ne doit pas se permettre d'avoir des déserts. C'est là le fondement même de mon livre ! " Constantin Paoustovski.
Paoustovski Constantin ; Delt Lydia ; Deniaud Mich
Ce roman a été écrit au cours de l'hiver 1935-1936, à Sébastopol même. Lors des entretiens avec ses lecteurs, Constantin Paoutovski avait plus d'une fois précisé que l'idée d'un livre ayant pour sujet la mer Noire - une sorte "d'encyclopédie d'art" de ses rivages. Le roman met en scène des personnages authentiques. l'intrigue se bâtit autour d'un épisode historique : la mutinerie à bord du croiseur Otchakov et l'instigateur des mutineries dans la flotte du tsar, le lieutenant Schmidt, auteur du discours connu sous le nom de Serment de Schmidt. Le Potemkine (Lien -> https : //fr. wikipedia. org/wiki/Potemkine_(cuirass%C3%A9)). Le lieutenant se déclara lui-même commandant de la flotte de la mer Noire, ce qui donna le signal du soulèvement. Pendant l'élaboration de son roman, Constantin Paoustovski eut la chance de faire la connaissance d'Anna Isbach, la soeur du lieutenant Schmidt, et aussi d'un des participants de l'insurrection du croiseur Otchakov, un ancien marin torpilleur sur le Svirépy, qui avait très bien connu Schmidt et portait une véritable vénération à la mémoire de ce dernier. Dans le chapitre Le Courage moral, l'auteur relate sa rencontre avec Mikhaïl Stavraki, l'ex-enseigne de la flotte tsariste, qui s'était porté volontaire pour commander le peloton lors de l'exécution de son ancien ami Schmidt.
Résumé : Après les six volumes de L'Histoire d'une vie que nous avons publiés dans cette collection, et onze émissions à France-Culture qui en ont tiré un panorama de la littérature soviétique, il n'est plus nécessaire de présenter aux lecteurs français Constantin Paoustovski, que le monde entier considère comme l'honneur même de cette littérature. La Rose d'or se présente comme un recueil de notes sur (la) conception de l'art d'écrire et sur (l')expérience personnelle de l'auteur. Elle part d'une anecdote qui lui donne son titre. C'est en réalité la genèse d'une grande part de son ouvre : nous y apprenons, contes, récits, romans, d'où et comment sont nés ses livres, quel fait, quelle rencontre, quel paysage est à l'origine de ce qui a poussé Paoustovski à l'écrire. Nous touchons là aux secrets de la création, qui sont l'un des sujets dont aujourd'hui, la curiosité semble à la base de toute littérature. Cela est écrit avec une simplicité extrême, et l'on pourrait s'y tromper, croire même à une certaine naïveté. Par exemple, si nous lisons une phrase comme : Il est temps de rendre justice à Van Gogh... il nous paraît ici que cela n'a plus d'objet. Il faut se souvenir qu'où l'auteur vit c'est encore question de cruelle actualité. A cette lumière, on comprendra que tout ce qu'il dit de la naissance de l'ouvre d'art est en réalité fronde et audace, rejet d'une conception officielle dont nous ne pouvons plus ignorer les ravages. Ici, avec une apparente sérénité qui a de la grandeur, l'un des écrivains les plus respectés de ce temps, celui dont on a fréquemment parlé comme un autre Tolstoï, rejette ce qui est l'académisme dans la conception littéraire. Sans jamais verser dans la polémique. Avec cette simplicité du regard et du langage, qui rend sa noblesse et sa place à l'imagination. Et quand Paoustovski nous raconte comment, pourquoi il a écrit une histoire, ce comment et ce pourquoi-là deviennent aussi un conte, comme si dans l'ouvre écrite, imaginée, l'écrivain revoyait sa vie et ses pensées devant un miroir." Aragon.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.