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Retour à Berlin
Palmier Jean-Michel
PAYOT
11,50 €
Épuisé
EAN :9782228890663
A l'origine, ces notes n'étaient pas destinées à être publiées. Je les ai rédigées sur plus de dix années, sans raison objective, au cours de nombreux séjours effectués à Berlin à l'occasion d'autres recherches consacrées tout d'abord à la vie artistique de la République de Weimar, puis à l'émigration antinazie (...). " La confrontation permanente entre le passé de la ville, son histoire et le visage qu'on lui connaît maintenant ne peut que susciter un sentiment d'inquiétante étrangeté. C'est pour tenter de cerner cette impression, de conjurer ce malaise, que j'ai fixé, au hasard des errances et des rencontres, les images qui m'avaient le plus touché. (...). Ces notes sont nées de la confrontation constante du réel et de l'imaginaire, d'une certaine aura de tristesse et de beauté qui planait sur ces ruines. " Par une succession de " fragments " sur les thèmes les plus divers (portraits et lieux), l'auteur se livre sur Berlin à un jeu de découpage qui superpose plusieurs villes : celle de l'époque de Weimar, hantée par Brecht, l'expressionnisme en son déclin et la montée du nazisme : celle des années 1970, enchevêtrement de ruines et d'immeubles modernes : celle enfin de Wim Wenders, frôlée par les ailes des anges.
Walter Benjamin: Un itinéraire théorique concentre et condense, dans un style clair et rigoureux, les clés thématiques indispensables pour aborder tout en nuances la pensée complexe d'un intellectuel juif allemand pris entre deux apocalypses. Grâce à une mise en lumière qui croise systématiquement les éléments biographiques, historiques, philosophiques, littéraires ou encore politiques, Walter Benjamin, auteur difficile, s'offre ici sous un jour accessible qui par ailleurs ne cède en rien quant à "l'acuité des tensions qu'il a choisi de laisser vivre dans son oeuvre". Si de l'adversité sans cesse combattue Walter Benjamin fit des armes, c'est donc à en comprendre le maniement comme la portée, à en transmettre l'acuité théorique et critique que nous invite Jean-Michel Palmier.
Le 24 juin 1940, il fête au champagne l'annonce de l'armistice et range les leptinoptarsa, capturés dans les "jardins sauvages de l'Essômes". Les seuls prisonniers qu'il fit, au cours de la campagne de France, c'est cette poignée de doryphores". Jean-Michel Palmier
Palmier Jean-Michel ; Perrier Florent ; Jimenez Ma
Jean-Michel Palmier évoquait ainsi la nature des recherches qu'il effectuait sur Walter Benjamin : " je me suis efforcé de lire tous les livres que lui-même [Benjamin] a lus, de retracer minutieusement son itinéraire philosophique, politique et esthétique... ". Pour un familier des écrits du philosophe allemand, une telle déclaration laisse tout d'abord perplexe et dubitatif mais il suffit d'achever la lecture de cet ouvrage pour que s'évanouisse le moindre doute. Il paraît même hautement vraisemblable que l'auteur ait eu, de surcroît, à l'époque, une connaissance précise de la totalité des travaux - biographies, études, articles et commentaires - consacrés à l'?uvre benjaminienne. Cette lecture " historique et critique ", si elle ne propose pas une " nouvelle interprétation " ni une synthèse de l'?uvre, livre néanmoins les clés qui permettent de décrypter le prétendu hermétisme de Benjamin. Elle dissipe les malentendus et les clichés du " rabbin marxiste " victime de ses hésitations, prisonnier de ses contradictions, constamment " assis entre deux chaises ", réduisant en un dilemme insoluble l'alternative entre le matérialisme historique et la théologie ; surtout, elle comble les lacunes d'une connaissance fragmentaire, souvent paraphrasique et simplificatrice, trop fréquemment focalisée sur les mêmes thèmes (l'aura, le flâneur, le cinéma, la photographie ou les passages parisiens). Mieux encore : le mode de narration philosophique délibérément adopté par Jean-Michel Palmier livre, en réalité, bien plus qu'une interprétation nouvelle de Benjamin. En effet, rien de moins neutre ni d'objectif que cette " lecture " placée sous le signe de trois allégories majeures : le chiffonnier, l'Ange et le Petit Bossu. Une hotte, une paire d'ailes, une bosse : trois charges, lourdes du passé, de promesses non tenues, recelant malgré tout l'espoir d'un sauvetage, d'une rédemption pour les " vaincus " de l'histoire. Marc Jimenez.
Le 19 juillet 1932, Gretl Schüler chante pour la première fois sur la scène du cabaret berlinois La Dame de pique. Le 15 septembre, un commando SA met l'établissement à sac. Episode trop ordinaire de ces années de peste brune, l'événement prélude à un cauchemar qui plongera Gretl dans un chaos intérieur, à l'image de l'embrasement planétaire. Dans le Berlin en ruines de 1946, Gretl tente d'assembler les pièces d'un puzzle de quinze années d'ombre et d'errance. Une écriture théâtrale forte qui révèle les déchirements d'un être à la fois victime et acteur du tourbillon de l'histoire.
Résumé : Nul n'était mieux qualifié que l'autour de ce livre - docteur en philosophie et rabbin de la synagogue de Birmingham - pour entreprendre le véritable tour de force qu'il a réussi en réalisant la synthèse de l'enseignement contenu dans le Talmud. La richesse de son information n'a d'égale que la maîtrise avec laquelle il répartit son savoir en une suite de chapitres aussi clairs que précis. Cet ouvrage, pendant longtemps encore, rendra d'inestimables services à ses lecteurs.
Pékin, 1935. Ella Maillart et le journaliste espion Peter Fleming - qui inspirera à son frère le personnage de James Bond - quittent la cité impériale. Leur but : traverser la Chine d'est en ouest, atteindre les oasis interdites du Xinjiang, berceau d'une culture millénaire, et, de là, gagner le Cachemire, sur l'autre versant du monde, par les cols muletiers du Pamir et du Karakoram. En toute clandestinité, car le Turkestan chinois, dont la population ouigours est à majorité musulmane, est alors en plein soulèvement..."De la côte chinoise à l'Inde mogole, sans doute le plus beau trajet de pleine terre qu'on puisse faire sur cette planète. Ce récit magnifique est aussi un livre heureux." (Nicolas Bouvier)Notes Biographiques : Ella Maillart (1903 - 1997) est une des voyageuses les plus étonnantes du XXe siècle. Exploratrice par quête de vérité, écrivain et journaliste par nécessité, photographe par goût, Ella Maillart, célèbre pour ses multiples exploits sportifs, ses voyages et ses livres, va parcourir les régions les plus réculées de la planète, dans des conditions qui relevaient de la plus pure aventure. En 1930 et en 1932, elle découvre le Caucase et l'Asie centrale. En 1935, en Chine, elle accomplit un raid extraordinaire dans les contrées désertiques au nord du Tibet et au Sinkiang. Plus tard, guidée par quelques sages hindous, les sentiers du monde furent remplacés par le sentier vers le soi. Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} Nicolas Bouvier (1929-1998), l'un des plus grands écrivains voyageurs de langue française, est notamment l'auteur de L'Usage du monde.
Ce livre part d'un eidée toute simple: il est est possible de soigner un adolescent en difficulté de manière indirecte, par l'intermédiaire des parents. Il ne s'agit pas ici de tout connaître de la réalité de cet adolescent, mais de voir comment les parents se représentent leur enfant. Pourquoi? Parce que les troubles de l'adolescent sont souvent les reflets d'histoires non résolues qui se répètent à travers lui. Le propos n'est évidemment pas de le disculper, ni d'accuser les parents; mais la manière dont ceux-ci vont pourvoir appréhender les problèmes de leur enfant permet de comprendre en quoi l'adolescent et ses parents sont tributaires d'une histoire qui a commencé avant eux, parfois même sur plusieurs générations. Il faut alors remonter dans le temps, à la recherche des "fantômes" cachés dans le placard familial...
Eugène Minkowski (1885-1972) est l'un des plus grands spécialistes de psychopathologie que la France ait connus. Son oeuvre est structurée par une remarquable trilogie - La Schizophrénie (1927), Le Temps vécu (1933) et Traité de psychopathologie (1966) - dont voici réédité le premier volet. Il nous y donne une leçon de clarté et de précision, l'une des rares définitions sérieuses de la schizophrénie. À partir de la philosophie bergsonienne de l'élan vital, il souligne que la base même du processus schizophrénique est une perte du contact vital avec la réalité. Ce que le schizophrène perd, ce n'est pas la possibilité d'un simple contact sensoriel avec l'ambiance, mais bien la dynamique de ces contacts, c'est-à-dire tout ce qui fait le caractère vivant de la relation du sujet à autrui.