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Nantes insolite
Pajot Stéphane
ORBESTIER
14,50 €
Épuisé
EAN :9782842381363
ExplorerDécouvrirL'exploration d'une ville passe par ses murs, ses jardins, ses cimetières. Quelques clés historiques et une poignée d'anecdotes suffisent pour s'évader, le temps d'un instant privilégié, et apprécier le talent d'un grand architecte ou écouter la douce mélodie des mots d'une poétesse inspirée. Les sentiers sont multiples, à chacun de s'inventer son chemin, de se laisser guider par son instinct ou son envie. Sous le soleil comme sous la pluie, la route des découvertes est infinie.1. Jacques Demy ne fait pas les choses à moitié«À Nantes, j'ai connu de grands bouleversements. La guerre, par exemple... Puis après, à 16 ans, j'ai découvert l'amour à Nantes. J'y ai aussi découvert le cinéma. J'y ai eu de grands chocs gui font que cette ville, je l'aime, et gue j'ai envie d'y tourner». Jacques Demy (1931-19901 est né à Pontchâteau la même année que le poète René Guy Cadou. Marcher sur les traces de Demy, c'est aller gambader du côté de l'allée des Tanneurs, au n° 9, où son père tenait le Garage Demy. Avec sa mère, il rejoignait régulièrement le cours Saint-Pierre, juste derrière la cathédrale de Nantes, et le Guignol de la famille Créteur. Un baraquement qui disparaîtra en 1966.Rue du Roi-Albert, qui rejoint la préfecture depuis la cathédrale, il a vécu les manifestations des ouvriers de 1955 dans lesquelles un homme, Jean Rigolet, perdra la vie. Jacques Demy fera revivre ces moments de colère dans Une chambre en ville. Dans le film Lola, magnifiant la ville, Jacques Demy nous offre son regard sur le fantasque passage Pommeraye, la célèbre Cigale revisitée en Eldorado, le quai de la Fosse qui rugit encore ou cette rue de l'Abreuvoir au pied de la tour de Bretagne, aux escaliers vertigineux. Les escaliers ne sont plus là, mais l'on vous invite à prolonger la promenade à quelques mètres de là, rue Didienne. Un autre escalier, très beau aussi, tient toujours la rampe. Il grimpe du cours des 50-Otages à la poste centrale. Dans jacquot de Nantes, Agnès Varda nous fait revivre l'univers de son mari avec grâce et tendresse.2. Vieux stade, architecture futuristeLe stade Marcel Saupin «new-look», là où vécut le jeu à la nantaise, a gardé sa pelouse et sa tribune nord, mais l'autre partie a été revisitée en bureaux et en maison des chercheurs. Le soir, quand le soleil d'hiver se couche, il donne à ces bâtiments d'étranges couleurs visibles depuis le bassin du canal Saint-Félix où nichent péniches, navires et Le Remorqueur, café-concert réputé des noctambules.3. Quand Zim Zim sort d'un bistrot de ChantenayAu 46, rue Amiral-Duchaffault, une fresque murale de l'artiste peintre en décor, Agnès Hubert, à l'angle d'un petit bar-tabac, attire l'oeil du promeneur. On y découvre le fameux père Zim Zim, musicien de rue, qui jouait de la vielle devant la cathédrale Saint-Pierre. Les amateurs de fresques sont également invités à découvrir le superbe trompe-l'oeil, place Fernand-Soil, ou Iules Verne -toujours lui - grandeur nature sur le mur des escaliers du Bon-Pasteur.(...)
Un meurtre sur fond de trafic de drogue, des pêcheurs de grenouilles polydactyles, un marié noyé, une chute lente dans la marginalité. Tristan Madec, conducteur d'éléphant, emmène le lecteur sur la route du lac de Grand-Lieu et de sa mélancolie. Attention, âmes insensibles et esprits étroits s'abstenir !
Le vocabulaire intime de NantesSavez-vous crébillonner, biser gouline, épiauler et gadouiller? Connaissez-vous les jailloux et les jaillouses? Ces balayeuses d'un autre siècle, appelées aussi «dactylos de Granjouan», qui trimaient dans les rues du vieux Bouffay. Et les «gamions» des mêmes Granjouan «gamionneurs de père en fils»... Avez-vous déjà goûté une fouace de Chantenay, avalé une goulée de guillaré (petite fouace), pris une bonne guenée entre joyeux zigues?«Ce n'est pas sans un plaisir mélancolique que j'ai composé ce dictionnaire du vieux jargon nantais», disait, à l'un de ses amis, l'écrivain Paul Eudel, auteur du savoureux lexique que vous allez découvrir dans ce livre. «Ces mots et ces locutions dont beaucoup nous ont servi bien souvent, devaient plus d'une fois me reporter à l'époque déjà lointaine où nous vivions, à Nantes, dans la plus cordiale amitié, les belles années de notre jeunesse».Dans la préface de la première édition de 1884, le truculent Charles Monselet, écrivain et gastronome nantais, se dit ravi, enchanté, de ce «curieux» petit livre. «Une expression m'a rendu une sensation, un mot m'a rappelé un quartier», écrit-il. «On devrait faire pour chaque ville un vocabulaire intime; le coeur en battrait plus fort à quelques-uns». Charles Monselet y retrouve le Nantes populaire des ponts, là où l'on ne s'aventurait guère la nuit, où l'on craignait les mauvaises rencontres. Ces ponts, soit toute la partie de Nantes comprise entre les deux bras de la Loire, celui de la Bourse et celui de Pirmil, avaient une fâcheuse réputation. L'évocation seule de certains lieux - «Grande Biesse», «Petite Biesse», «Vertais» - faisait frémir le bon bourgeois. Le vieux parler lui évoque aussi le Nantes des maisons disparues, du quartier du Marchix, «de l'Arche-Sèche, de la Tour de Sauve-Tout, des Hauts-Pavés, de Saint-Similien, de la rue Moquechien, du quartier du Roi-Baco; le Nantes plus pittoresque qu'on ne s'en doute, et qui parle encore journellement la langue de votre dictionnaire».
Résumé : Des hommes des événements, une mémoire. Un nouveau "beau livre" de Stéphane Pajot vient de sortir aux Editions D'Orbestier. Après "Nantes la jolie" et "Nantes fascinante", ce troisième album s'intéresse aux Nantais. C'est aussi et surtout l'occasion pour l'auteur de nous raconter l'histoire et la petite histoire d'une ville attachante à travers des photographies exceptionnelles de personnages, d'événements et de lieux qu'il ressort des archives d'un passé souvent encore proche. C'est la vie de nos parents et de nos grands parents qu'il nous fait revivre en grand format, avec talent. Une promenade amoureuse avec la belle Lola. Les Nantais incontournables sont là, bien sûr : Anne de Bretagne et Jules Verne, Aristide Briant et Jacques Vaché en passant par Cambronne et Julien Gracq. Mais c'est surtout aux autres, aux célébrités oubliées et à la foule des anonymes que ce livre rend hommage. La Bouillotte, le brocanteur le plus connu du monde, le monde de la place Viarme ; Ulysse le clochard philosophe, autre vedette du pavé nantais, font partie de ceux qui n'ont pas gravé leur nom dans le marbre mais dans les souvenirs collectifs. Loin de l'histoire officielle, nombre de personnages ont connu leur heure de gloire dans tous les domaines, sous les ors de la République, acteurs de leur cité, ou victimes, dans la misère de la rue. Ce livre fait aussi une large place aux Nantais qui se sont battus avec courage pendant la Grande Guerre, à ceux qui ont subi les ravages des bombardements. Autre coup de projecteur sur les bâtisseurs de la puissance industrielle de la ville, sur ceux qui l'ont illustrée, l'ont chantée, lui ont donné ses lettres de noblesse. De Barbara à Jean-Emile Laboureur, de Jules Grandjouan à Charles Monselet et bien d'autres, artistes, écrivains, on découvre ces Nantais qui ont sublimé l'imaginaire de la ville. Ce livre est l'occasion rêvée le prétexte sans doute d'une promenade avec la belle Lola, héroïne nantaise du film culte de Jacques Demy, à travers des images exceptionnelles, pour le plaisir des yeux et du souvenir réactivé. Grâce à la magie photographique, ces hommes et ces femmes témoignent d'une riche histoire et d'une mémoire à préserver pour les générations futures.
Nantes rayonnanteSans cette fantastique invention qu'est la photographie, notre approche des lieux et de notre passé serait très différente, cantonnée aux gravures et aux peintures. Éléments primordiaux de notre patrimoine, les photographies montrent et racontent notre histoire.Les documents photographiques de Nantes du début du XXe siècle sont les clés des portes de notre passé commun et nous apportent des réponses en matière d'urbanisme. Passeurs d'histoires, ces clichés conservés durant des décennies dans des collections privées et aujourd'hui, pour la plupart d'entre eux, publiés pour la première fois, s'offrent au regard curieux de l'homme du XXIe siècle. Nantes y rayonne, tant dans son ancienne vie d'eau que dans ses joyeux marchés et ses exploits marquants.C'est beau une ville en noir et blanc. Une ville en images retrouvées, telle un puzzle intemporel que l'on reconstitue jour après jour, photo après photo, au fil de nos trouvailles, de nos travaux.Elle est belle cette ville rayonnante, à qui l'on donna le nom de Venise de l'Ouest avant de lui retirer quand passèrent les comblements. Une ville pourtant meurtrie après les bombardements, jamais abattue, toujours debout malgré tout. Laissez nos ancêtres nantais vous guider à travers les lumières de cette ville éblouissante.L'île Feydeau et l'île Gloriette les pieds dans l'eauL'une des plus belles façons de découvrir une ville est de la voir depuis le ciel, d'un avion ou d'un point culminant. Voilà ce que le Nantais aurait pu voir du haut de la tour de Bretagne, si elle avait existé au début du XXe siècle. Il aurait découvert une ville traversée par les eaux, l'île Feydeau les pieds dans la Loire.Autrefois connue sous le nom de l'île de la Saulzaie, elle fut fortifiée au XVe siècle, sans doute de bois, comme les ponts qui la reliaient à la ville close. Sur l'île, on pouvait trouver des auberges et des hôtelleries, une chapelle dédiée à Notre-Dame-de-Bon-Secours et une criée aux poissons.Les premiers grands travaux d'aménagement de l'île eurent lieu au début des années 1720 et attirèrent les souscripteurs. En 1723, vingt-deux d'entre eux étaient des négociants armateurs. Les quais furent achevés en 1730. Les Maisons Charron (1, place de la Petite-Hollande) et Valleton (7, allée Turenne, 8, cours Olivier-de-Clisson) furent les premiers immeubles bâtis en 1740 et 1741. Parmi les acquéreurs, le très riche armateur Guillaume Grou, fils de Jean-Baptiste, s'installa dans ces nouvelles habitations. La rue Kervégan, telle qu'on la connaît aujourd'hui, ne fut ouverte qu'en 1825.Sur cette vue du ciel réalisée depuis un ballon dirigeable, on s'aperçoit que la pointe de l'île Gloriette était allongée. Elle fut rabotée lors des comblements de la Loire dans les années 1920 à 1940.
Résumé : "Saint-Jean du bout du monde", se dresse fièrement près de la côte, en Vendée, au sud des Sables d'Olonne. Ce monument bien restauré témoigne de ce qui fut un important monastère bénédictin entre le XIIe et le XVIIIe siècle. Son histoire nous fait découvrir le destin de nombreuses abbayes à travers l'histoire de France. Ce livre, très documenté, conçu pour une lecture à plusieurs niveaux, constitue une bonne approche de la vie monastique.
Madec Goulven ; Dolbeau François ; Lepelley Claude
L'héritage de saint AugustinMalika PondevieLa manifestation organisée aux Sables-d'Olonne, dans le cadre de l'année de l'Algérie en France, en 2003, à l'instar de toutes les autres qui se sont déroulées dans la plupart des villes de France (près de deux mille) avec un évident succès, a constitué une opportunité exceptionnelle de découvrir une Algérie, porteuse d'une riche Histoire, mais aussi, à travers une personnalité emblématique comme saint Augustin, de souscrire, à une dynamique nouvelle de relations privilégiées entre la France et l'Algérie, et d'une façon générale entre l'Afrique du Nord et l'Europe.On ne peut que se réjouir, de ce fait, de la volonté affichée par l'Algérie, en donnant une visibilité à Augustin, l'enfant prestigieux du pays, d'écrire par là même, une autre page de son histoire. Les manifestations qui se sont tenues en effet en France autour de saint Augustin, à commencer par celle qui a eu le retentissement considérable que l'on sait, avec la lecture de ses textes par Gérard Depardieu, à Notre-Dame de Paris, faisant écho en quelque sorte, au colloque important qui s'est tenu en Algérie en 2001, réunissant vingt-sept participants. Par son africanité, de son côté, Augustin renvoie l'Occident, l'Europe, à une autre dimension, à une autre approche de ses racines.Nous avons là, me semble-t-il, un atout majeur, à même de dissiper, par un travail pédagogique conséquent, rancunes et préjugés, et de contribuer à instaurer à la longue, un espace méditerranéen, apaisé, riche de toutes ses confluences, riche de la pluralité de ses histoires.
Sur la route d'un Vendée Globe futur, Jason, l'un des skippers, disparaît dans l'Antarctique. Ses amis, autres navigateurs solitaires autour du monde, ont la certitude qu'il n'a pas fait naufrage mais qu'il a été intercepté, kidnappé, porté disparu dans le seul but de préserver un secret. Qu'aurait-il découvert de si important pour la planète? Ont-ils raison ou n'est-ce qu'une illusion? Pour retourner sur les lieux de la disparition ils décident de créer une nouvelle course aussi forte qu'un tour du monde en solitaire, le Défi-Globe, qui partira de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, sans dévoiler le double objectif de leur expédition retrouver Jason et livrer ce secret au monde entier. Ils ont besoin de relais à terre et entraînent pour cela dans leur aventure, Lola, journaliste aux Sables-d'Olonne, à la forte personnalité. La belle Chaumoise, en dépit des dangers et des morts suspectes autour d'elle, parviendra-telle à percer le mystère? Le projet des navigateurs a des détracteurs. Ceux-là semblent capables d'utiliser tous les moyens d'intimidation pour le faire échouer, même le crime.