Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les nantais
Pajot Stéphane
ORBESTIER
15,00 €
Épuisé
EAN :9782842381028
Des hommes des événements, une mémoire. Un nouveau "beau livre" de Stéphane Pajot vient de sortir aux Editions D'Orbestier. Après "Nantes la jolie" et "Nantes fascinante", ce troisième album s'intéresse aux Nantais. C'est aussi et surtout l'occasion pour l'auteur de nous raconter l'histoire et la petite histoire d'une ville attachante à travers des photographies exceptionnelles de personnages, d'événements et de lieux qu'il ressort des archives d'un passé souvent encore proche. C'est la vie de nos parents et de nos grands parents qu'il nous fait revivre en grand format, avec talent. Une promenade amoureuse avec la belle Lola. Les Nantais incontournables sont là, bien sûr : Anne de Bretagne et Jules Verne, Aristide Briant et Jacques Vaché en passant par Cambronne et Julien Gracq. Mais c'est surtout aux autres, aux célébrités oubliées et à la foule des anonymes que ce livre rend hommage. La Bouillotte, le brocanteur le plus connu du monde, le monde de la place Viarme ; Ulysse le clochard philosophe, autre vedette du pavé nantais, font partie de ceux qui n'ont pas gravé leur nom dans le marbre mais dans les souvenirs collectifs. Loin de l'histoire officielle, nombre de personnages ont connu leur heure de gloire dans tous les domaines, sous les ors de la République, acteurs de leur cité, ou victimes, dans la misère de la rue. Ce livre fait aussi une large place aux Nantais qui se sont battus avec courage pendant la Grande Guerre, à ceux qui ont subi les ravages des bombardements. Autre coup de projecteur sur les bâtisseurs de la puissance industrielle de la ville, sur ceux qui l'ont illustrée, l'ont chantée, lui ont donné ses lettres de noblesse. De Barbara à Jean-Emile Laboureur, de Jules Grandjouan à Charles Monselet et bien d'autres, artistes, écrivains, on découvre ces Nantais qui ont sublimé l'imaginaire de la ville. Ce livre est l'occasion rêvée le prétexte sans doute d'une promenade avec la belle Lola, héroïne nantaise du film culte de Jacques Demy, à travers des images exceptionnelles, pour le plaisir des yeux et du souvenir réactivé. Grâce à la magie photographique, ces hommes et ces femmes témoignent d'une riche histoire et d'une mémoire à préserver pour les générations futures.
Le vocabulaire intime de NantesSavez-vous crébillonner, biser gouline, épiauler et gadouiller? Connaissez-vous les jailloux et les jaillouses? Ces balayeuses d'un autre siècle, appelées aussi «dactylos de Granjouan», qui trimaient dans les rues du vieux Bouffay. Et les «gamions» des mêmes Granjouan «gamionneurs de père en fils»... Avez-vous déjà goûté une fouace de Chantenay, avalé une goulée de guillaré (petite fouace), pris une bonne guenée entre joyeux zigues?«Ce n'est pas sans un plaisir mélancolique que j'ai composé ce dictionnaire du vieux jargon nantais», disait, à l'un de ses amis, l'écrivain Paul Eudel, auteur du savoureux lexique que vous allez découvrir dans ce livre. «Ces mots et ces locutions dont beaucoup nous ont servi bien souvent, devaient plus d'une fois me reporter à l'époque déjà lointaine où nous vivions, à Nantes, dans la plus cordiale amitié, les belles années de notre jeunesse».Dans la préface de la première édition de 1884, le truculent Charles Monselet, écrivain et gastronome nantais, se dit ravi, enchanté, de ce «curieux» petit livre. «Une expression m'a rendu une sensation, un mot m'a rappelé un quartier», écrit-il. «On devrait faire pour chaque ville un vocabulaire intime; le coeur en battrait plus fort à quelques-uns». Charles Monselet y retrouve le Nantes populaire des ponts, là où l'on ne s'aventurait guère la nuit, où l'on craignait les mauvaises rencontres. Ces ponts, soit toute la partie de Nantes comprise entre les deux bras de la Loire, celui de la Bourse et celui de Pirmil, avaient une fâcheuse réputation. L'évocation seule de certains lieux - «Grande Biesse», «Petite Biesse», «Vertais» - faisait frémir le bon bourgeois. Le vieux parler lui évoque aussi le Nantes des maisons disparues, du quartier du Marchix, «de l'Arche-Sèche, de la Tour de Sauve-Tout, des Hauts-Pavés, de Saint-Similien, de la rue Moquechien, du quartier du Roi-Baco; le Nantes plus pittoresque qu'on ne s'en doute, et qui parle encore journellement la langue de votre dictionnaire».
Le temps d'un apéro en famille ou entre amis, partagez un moment drôle et convivial en vous cultivant ! Un jeu de cartes consacré ã l'univers des bistrots, aux expressions de comptoirs, cocktails cultes, célébrités et cafés mythiques.
Le vocabulaire intime de NantesSavez-vous crébillonner, biser gouline, épiauler et gadouiller? Connaissez-vous les jailloux et les jaillouses? Ces balayeuses d'un autre siècle, appelées aussi «dactylos de Granjouan», qui trimaient dans les rues du vieux Bouffay. Et les «gamions» des mêmes Granjouan «gamionneurs de père en fils»... Avez-vous déjà goûté une fouace de Chantenay, avalé une goulée de guillaré (petite fouace), pris une bonne guenée entre joyeux zigues?«Ce n'est pas sans un plaisir mélancolique que j'ai composé ce dictionnaire du vieux jargon nantais», disait, à l'un de ses amis, l'écrivain Paul Eudel, auteur du savoureux lexique que vous allez découvrir dans ce livre. «Ces mots et ces locutions dont beaucoup nous ont servi bien souvent, devaient plus d'une fois me reporter à l'époque déjà lointaine où nous vivions, à Nantes, dans la plus cordiale amitié, les belles années de notre jeunesse».Dans la préface de la première édition de 1884, le truculent Charles Monselet, écrivain et gastronome nantais, se dit ravi, enchanté, de ce «curieux» petit livre. «Une expression m'a rendu une sensation, un mot m'a rappelé un quartier», écrit-il. «On devrait faire pour chaque ville un vocabulaire intime; le coeur en battrait plus fort à quelques-uns». Charles Monselet y retrouve le Nantes populaire des ponts, là où l'on ne s'aventurait guère la nuit, où l'on craignait les mauvaises rencontres. Ces ponts, soit toute la partie de Nantes comprise entre les deux bras de la Loire, celui de la Bourse et celui de Pirmil, avaient une fâcheuse réputation. L'évocation seule de certains lieux - «Grande Biesse», «Petite Biesse», «Vertais» - faisait frémir le bon bourgeois. Le vieux parler lui évoque aussi le Nantes des maisons disparues, du quartier du Marchix, «de l'Arche-Sèche, de la Tour de Sauve-Tout, des Hauts-Pavés, de Saint-Similien, de la rue Moquechien, du quartier du Roi-Baco; le Nantes plus pittoresque qu'on ne s'en doute, et qui parle encore journellement la langue de votre dictionnaire».
Nouvelle édition enrichie entre autres d'expression bruxelloises. Dans ce petit dico, vous découvrirez le français de Belgique, contrasté, truculent, original, atypique, attachant et multiple. Les auteurs, Michel Carly et Jacqueline Lempereur, ont saupoudré leur dictionnaire de recettes gourmandes et de références aux nombreux artistes belges (Simenon et Brel en tête). Ils ont aussi pioché dans ce qui fait de la Belgique, et de sa capitale de charme Bruxelles, un creuset original et métissé de culture: l'Atomium, le Manneken-Pis, les bières, le carnaval, le fantastique et l'accueil chaleureux des habitants.
Résumé : "Saint-Jean du bout du monde", se dresse fièrement près de la côte, en Vendée, au sud des Sables d'Olonne. Ce monument bien restauré témoigne de ce qui fut un important monastère bénédictin entre le XIIe et le XVIIIe siècle. Son histoire nous fait découvrir le destin de nombreuses abbayes à travers l'histoire de France. Ce livre, très documenté, conçu pour une lecture à plusieurs niveaux, constitue une bonne approche de la vie monastique.
Résumé : A deux voix et quatre mains, Jean-Claude Lamatabois et Yves Cosson, chacun dans son registre, évoquent les temps forts de leur existence, leurs rencontres, leur passion de la poésie qui rassemble leurs dissemblances. De concert et de conserve ils nous offrent aussi un florilège de leur univers poétique.