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Nantes. Histoires de rues
Pajot Stéphane
ORBESTIER
19,90 €
Épuisé
EAN :9782842384500
Beau livre et dictionnaire des rues de Nantes Stéphane Pajot a retrouvé non seulement les origines des noms des principales rues, avenues et places de Nantes, mais, en bon journaliste, il a su les faire parler. Il nous offre mille anecdotes, nous présente mille personnages et mille événements heureux ou tragiques qui restent attachés à ces lieux si connus des Nantais. Histoire et petite histoire, en images souvent inédites, se conjuguent pour stimuler notre mémoire et transmettre un prestigieux patrimoine. Ce livre, dans la lignée des beaux-livres de mémoire précédents mais plus dense et plus épais, est conçu de façon originale pour associer à la fois un dictionnaire des noms de rues, leur histoire et un livre d'images et d'anecdotes mises en exergue, qui se feuillette sans ordre précis pour le simple plaisir de découvrir des faits et des personnages oubliés ou méconnus. Chacun possède sa ou ses rues de prédilection où il est né, a vécu, a connu quelqu'un, rues qu'il retrouvera avec bonheur dans ce beau-livre essentiel qui constituera un usuel incontournable de toute bonne bibliothèque pendant longtemps. Si vous ne le saviez pas, découvrez-le dans le livre : - Stanislas Baudry, le Nantais qui inventa l'omnibus se tira une balle dans la tête ! - Louise Antonini, pour aller se battre, se déguisait en homme. - Robert Fulton, inventeur du bateau à vapeur, inspira le Nautilus à Jules Verne. - La duchesse de Berry se cacha dans une cheminée, rue Mathelin Rodier, près du château. - Monsieur de Crais-Billon écrivit un roman licencieux : Le Sopha.
Résumé : Un beau livre de photographies anciennes souvent inédites, sur l'histoire de Nantes à travers l'évolution de ses cours d'eau : détournement de l'Erdre, comblement de la Loire autour de l'île Feydeau, inondations... Réédition de notre livre épuisé en plus petit format. Ce livre, en présentant de magnifiques photographies rares ou inédites, en retrouvant des témoignages méconnus, en collectant les souvenirs du passé auprès de ceux qui les détiennent encore, fait revivre des instants forts de la vie de Nantes. Images splendides, joyeuses, insolites, douloureuses, émouvantes, toutes méritent d'être rendues publiques pour poursuivre leur traversée du temps. Cherchant toujours à recouvrer la mémoire de cette ville, ici par le biais original de son lien avec l'eau, l'auteur nantais Stéphane Pajot a retrouvé des images étonnantes qu'il sait si bien faire parler. Les photographies rares ou inédites ont toutes été longuement et soigneusement restaurées. Ainsi, la réalité d'autrefois nous est transmise de la manière la plus fidèle possible ; on découvre, avec les différents corps de métiers liés à l'eau, le visage de cette "Venise de l'Ouest", telle qu'elle a été longtemps surnommée. Lavandières, ouvriers des chantiers navals, pêcheurs d'aloses, dockers... Tous ont pour cadre de travail la Loire, l'Erdre ou encore la Sèvre nantaise. Puis, au XXe siècle, ont eu lieu les plus importants travaux de comblement, notamment des bras nord de la Loire, qui ont totalement transformé le paysage urbain. Grâce à des textes très documentés et à des images d'exception, la mémoire de Nantes se développe telle une pellicule photosensible. Chaque cliché retrouvé, chaque information dénichée permettent de mieux comprendre et d'approcher au plus près la mémoire de la ville.
Le temps d'un apéro en famille ou entre amis, partagez un moment drôle et convivial en vous cultivant ! Un jeu de cartes consacré ã l'univers des bistrots, aux expressions de comptoirs, cocktails cultes, célébrités et cafés mythiques.
Le vocabulaire intime de NantesSavez-vous crébillonner, biser gouline, épiauler et gadouiller? Connaissez-vous les jailloux et les jaillouses? Ces balayeuses d'un autre siècle, appelées aussi «dactylos de Granjouan», qui trimaient dans les rues du vieux Bouffay. Et les «gamions» des mêmes Granjouan «gamionneurs de père en fils»... Avez-vous déjà goûté une fouace de Chantenay, avalé une goulée de guillaré (petite fouace), pris une bonne guenée entre joyeux zigues?«Ce n'est pas sans un plaisir mélancolique que j'ai composé ce dictionnaire du vieux jargon nantais», disait, à l'un de ses amis, l'écrivain Paul Eudel, auteur du savoureux lexique que vous allez découvrir dans ce livre. «Ces mots et ces locutions dont beaucoup nous ont servi bien souvent, devaient plus d'une fois me reporter à l'époque déjà lointaine où nous vivions, à Nantes, dans la plus cordiale amitié, les belles années de notre jeunesse».Dans la préface de la première édition de 1884, le truculent Charles Monselet, écrivain et gastronome nantais, se dit ravi, enchanté, de ce «curieux» petit livre. «Une expression m'a rendu une sensation, un mot m'a rappelé un quartier», écrit-il. «On devrait faire pour chaque ville un vocabulaire intime; le coeur en battrait plus fort à quelques-uns». Charles Monselet y retrouve le Nantes populaire des ponts, là où l'on ne s'aventurait guère la nuit, où l'on craignait les mauvaises rencontres. Ces ponts, soit toute la partie de Nantes comprise entre les deux bras de la Loire, celui de la Bourse et celui de Pirmil, avaient une fâcheuse réputation. L'évocation seule de certains lieux - «Grande Biesse», «Petite Biesse», «Vertais» - faisait frémir le bon bourgeois. Le vieux parler lui évoque aussi le Nantes des maisons disparues, du quartier du Marchix, «de l'Arche-Sèche, de la Tour de Sauve-Tout, des Hauts-Pavés, de Saint-Similien, de la rue Moquechien, du quartier du Roi-Baco; le Nantes plus pittoresque qu'on ne s'en doute, et qui parle encore journellement la langue de votre dictionnaire».
Résumé : "Saint-Jean du bout du monde", se dresse fièrement près de la côte, en Vendée, au sud des Sables d'Olonne. Ce monument bien restauré témoigne de ce qui fut un important monastère bénédictin entre le XIIe et le XVIIIe siècle. Son histoire nous fait découvrir le destin de nombreuses abbayes à travers l'histoire de France. Ce livre, très documenté, conçu pour une lecture à plusieurs niveaux, constitue une bonne approche de la vie monastique.
Les informations que pouvait fournir l'indicateur pachtoune se révélaient, la plupart du temps exactes. Dervas Rahjat-Khan gagnait ainsi sa vie, en parcourant de long en large les grandes étendues montagneuses, truffées de grottes et de cavernes, à cheval entre l'Afghanistan et le Pakistan. Pas plus guide pour touristes fortunés en manque de grands frissons que contrebandier, Dervas s'était fait depuis quelques années une spécialité en vendant des renseignements sur les mouvements d'hommes et de marchandises dans cette immense zone de non droit.Suivant les confidences recueillies, il n'avait que trois clients possibles, toujours les mêmes depuis près d'une décennie. Il ne les avait jamais mis en concurrence sachant que de toute façon les trois hommes se connaissaient et échangeaient une grande partie des données récoltées.Quand il s'agissait de drogues, Dervas contactait John Weber, le responsable du Narcotic Bureau de Peshawar. Le grand blond, toujours uniformément bronzé, portait depuis son arrivée, neuf ans auparavant, un début de barbe de trois jours, ce qui étonnait toujours ses collaborateurs et ses amis. En dehors de ce petit air négligé savamment étudié, John était d'une rigueur à toute épreuve lorsqu'il s'agissait du travail. Il prenait sa revanche dans une lutte sans concession contre la drogue. Il avait subi ce fléau quand, après quelques années de mariage, il avait vu sa femme Lisa plonger dans l'héroïne pour ne jamais s'en relever. À quarante-cinq ans passés, il continuait sa lutte inégale contre ceux qui avaient détruit son couple.Les trafics d'armes et de munitions amenaient aussi Dervas à négocier avec Ian Moresby de l'Intelligence Service avec lequel il devait marchander des heures entières pour gagner quelques milliers de roupies de plus. Le petit rouquin britannique à la peau tavelée et déjà toute fripée n'avait pas encore atteint la quarantaine. Vieillard avant l'âge, il prenait un air de fouine dès que Dervas prononçait le mot «argent» et semblait toujours s'offusquer des prétentions de son indicateur.
Sujet: Charlotte part pour les grandes vacances en Bretagne, le long du canal de Nantes à Brest, en roulotte. Deux mois d'aventures et de rencontres à vivre avec son père et Géraldine, la nouvelle amie de celui-ci, ainsi que Pablo son demi-frère. Commentaire: Une histoire pleine de rencontres et de joies simples qu'offrent deux mois de vacances en roulotte. L'auteur met en scène une famille recomposée, ne cachant pas les difficultés qui peuvent exister. Tous les membres anciens et nouveaux de cette famille finissent par bien s'entendre. Le texte, divisé en huit chapitres, utilise des tournures de style oral. Les illustrations, peu nombreuses, varient entre le blanc, le noir et le vert tendre. D'un trait sobre et enfantin, elles sont simples et expressives. Couverture cartonnée et cahiers cousus. Un ouvrage qui peut faire naître des débats entre enfants et adultes.
Résumé : A deux voix et quatre mains, Jean-Claude Lamatabois et Yves Cosson, chacun dans son registre, évoquent les temps forts de leur existence, leurs rencontres, leur passion de la poésie qui rassemble leurs dissemblances. De concert et de conserve ils nous offrent aussi un florilège de leur univers poétique.