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Charlotte, la roulotte !
Cuvellier Vincent ; Dutertre Charles
ORBESTIER
8,00 €
Épuisé
EAN :9782842380441
Sujet: Charlotte part pour les grandes vacances en Bretagne, le long du canal de Nantes à Brest, en roulotte. Deux mois d'aventures et de rencontres à vivre avec son père et Géraldine, la nouvelle amie de celui-ci, ainsi que Pablo son demi-frère. Commentaire: Une histoire pleine de rencontres et de joies simples qu'offrent deux mois de vacances en roulotte. L'auteur met en scène une famille recomposée, ne cachant pas les difficultés qui peuvent exister. Tous les membres anciens et nouveaux de cette famille finissent par bien s'entendre. Le texte, divisé en huit chapitres, utilise des tournures de style oral. Les illustrations, peu nombreuses, varient entre le blanc, le noir et le vert tendre. D'un trait sobre et enfantin, elles sont simples et expressives. Couverture cartonnée et cahiers cousus. Un ouvrage qui peut faire naître des débats entre enfants et adultes.
Une petite fille en haut, une petite fille en bas. La première vit en 1910, la seconde en 2010. Les deux s'appellent Marguerite et ont 12 ans. Un samedi matin où elles s'ennuient, chacune en même temps, elles grimpent au grenier et, dans une vieille malle, trouvent et enfilent une robe ayant appartenu à une aïeule un peu mystérieuse. Et chacune se retrouve dans l'époque de l'autre!
Court toujours, une collection de romans courts à lire ou à écouter en moins d'une heure. J'ai pris un bouquin au pif, dans une boîte à livre, juste avant de rentrer dans la gare. Je me suis dit 5 heures de train, ça va être long. Mon téléphone a plus de batterie, j'ai pas pris mon ordi et y a pas de journaux. Et le train, avec ou sans billet, c'est long. Bon. Je tente encore une ligne. Juste pour savoir ce qu'il fait, Bidule Argice, là... " Argice ignorait le bien et le mal, le nu et le sacré, le vide et le morbide. Argice engageait l'être vers cette ironie qu'on appelle Dieu, fatale pensée d'un monde en devenir, à l'agonie, en devenir... " Ah ouais ! d'accord. Je comprends rien. Remarque, si ça se trouve, c'est fait exprès. Le gars, il a voulu faire le livre le plus nul du monde. Et il a réussi. Parti de chez lui par ennui, Paul croise sur son chemin l'auteur du roman épouvantable qu'il a pris dans une boîte à livres. Quand on veut, où l'on veut ! 1 roman, 3 versions. Avec ce livre, vous pouvez écouter la version audio et lire la version numérique gratuitement via l'appli Nathan Live. Des récits initiatiques intenses et percutants, qui racontent un moment-charnière de la vie d'un ou d'une ado d'aujourd'hui.
Né à Brest en 1969, Vincent Cuvellier publie son premier livre à 16 ans et obtient le Prix Jeune écrivain. Passionné d'Histoire et d'illustration, c'est en autodidacte qu'il forge son métier d'écrivain, entre théâtre, voyages, rencontres et métiers divers et variés. Il vit désormais à Bruxelles et réalise de nombreux projets, autant pour l'édition que pour la presse, avec des éditeurs tels que Milan, Bayard, Magnard, Gallimard ou Nathan. Il est directeur de collection "T'étais qui, toi?" chez Actes Sud. Au Rouergue, il a publié une dizaine de titres (dont deux albums). Il est l'un des auteurs les plus remarqués de la collection zig zag avec sa série des "Benjamin", notamment Tu parles, Charles (illus. Charles Dutertre, 2004, Prix Tam-Tam J'aime Lire 2004). En mars 2012, il a publié La fois où je suis devenu écrivain, dans la collection doado.
Un homme ayant subi de cruelles tortures est retrouvé mort, la tête dans une baignoire. Latifa Gadsaïev, femme flic, provocatrice et libertine, dotée d'un humour incisif qui cache un profond traumatisme, participe à l'enquête. Règlements de compte, machination politique? Un député véreux du sud de la France, un drogué black paumé, un trafiquant bête noire du commissaire, sans compter un mystérieux et dangereux homme de main... suspects, victimes, coupables et cadavres se multiplient. L'enquête recule. Au fil de l'action et de l'investigation, Latifa exhume une nouvelle énigme qui ravivera en elle sa soif inextinguible de réponses: la tragique sortie de route dans les montagnes alpines était-elle vraiment un accident? A la fois fragile et solide, c'est l'enquêtrice elle-même qui détiendra la clé de l'imbroglio pour déverrouiller le mystère de son propre passé.
Résumé : "Saint-Jean du bout du monde", se dresse fièrement près de la côte, en Vendée, au sud des Sables d'Olonne. Ce monument bien restauré témoigne de ce qui fut un important monastère bénédictin entre le XIIe et le XVIIIe siècle. Son histoire nous fait découvrir le destin de nombreuses abbayes à travers l'histoire de France. Ce livre, très documenté, conçu pour une lecture à plusieurs niveaux, constitue une bonne approche de la vie monastique.
Le vocabulaire intime de NantesSavez-vous crébillonner, biser gouline, épiauler et gadouiller? Connaissez-vous les jailloux et les jaillouses? Ces balayeuses d'un autre siècle, appelées aussi «dactylos de Granjouan», qui trimaient dans les rues du vieux Bouffay. Et les «gamions» des mêmes Granjouan «gamionneurs de père en fils»... Avez-vous déjà goûté une fouace de Chantenay, avalé une goulée de guillaré (petite fouace), pris une bonne guenée entre joyeux zigues?«Ce n'est pas sans un plaisir mélancolique que j'ai composé ce dictionnaire du vieux jargon nantais», disait, à l'un de ses amis, l'écrivain Paul Eudel, auteur du savoureux lexique que vous allez découvrir dans ce livre. «Ces mots et ces locutions dont beaucoup nous ont servi bien souvent, devaient plus d'une fois me reporter à l'époque déjà lointaine où nous vivions, à Nantes, dans la plus cordiale amitié, les belles années de notre jeunesse».Dans la préface de la première édition de 1884, le truculent Charles Monselet, écrivain et gastronome nantais, se dit ravi, enchanté, de ce «curieux» petit livre. «Une expression m'a rendu une sensation, un mot m'a rappelé un quartier», écrit-il. «On devrait faire pour chaque ville un vocabulaire intime; le coeur en battrait plus fort à quelques-uns». Charles Monselet y retrouve le Nantes populaire des ponts, là où l'on ne s'aventurait guère la nuit, où l'on craignait les mauvaises rencontres. Ces ponts, soit toute la partie de Nantes comprise entre les deux bras de la Loire, celui de la Bourse et celui de Pirmil, avaient une fâcheuse réputation. L'évocation seule de certains lieux - «Grande Biesse», «Petite Biesse», «Vertais» - faisait frémir le bon bourgeois. Le vieux parler lui évoque aussi le Nantes des maisons disparues, du quartier du Marchix, «de l'Arche-Sèche, de la Tour de Sauve-Tout, des Hauts-Pavés, de Saint-Similien, de la rue Moquechien, du quartier du Roi-Baco; le Nantes plus pittoresque qu'on ne s'en doute, et qui parle encore journellement la langue de votre dictionnaire».