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Sorties de route
Cadillon Bruno
ORBESTIER
15,00 €
Épuisé
EAN :9782842381288
Un homme ayant subi de cruelles tortures est retrouvé mort, la tête dans une baignoire. Latifa Gadsaïev, femme flic, provocatrice et libertine, dotée d'un humour incisif qui cache un profond traumatisme, participe à l'enquête. Règlements de compte, machination politique? Un député véreux du sud de la France, un drogué black paumé, un trafiquant bête noire du commissaire, sans compter un mystérieux et dangereux homme de main... suspects, victimes, coupables et cadavres se multiplient. L'enquête recule. Au fil de l'action et de l'investigation, Latifa exhume une nouvelle énigme qui ravivera en elle sa soif inextinguible de réponses: la tragique sortie de route dans les montagnes alpines était-elle vraiment un accident? A la fois fragile et solide, c'est l'enquêtrice elle-même qui détiendra la clé de l'imbroglio pour déverrouiller le mystère de son propre passé.
Ecrites en 1976, les mémoires de Gabriel Cadillon ; instituteur né à la fin du 19ème siècle ; relatent la vie dans le sud-ouest de la France et aussi le traumatisme qu'a été la guerre de 1914-1918, et particulièrement Verdun auquel il a participé.
La bataille de Montrevel-Malafretaz (Ain) du 3 septembre 1944 voit les derniers combats consécutifs au débarquement de Provence, dans une manoeuvre de blocage de la 19e armée allemande en retraite. Durant 11 heures, 150 Américains du 117th Cavalry reconnaissance Squadron s'opposent à près de 3000 Allemands de la 11e Panzer-Division. Succombant sous le nombre, les GI's sont finalement contraints de se rendre, donnant lieu après-guerre à une pénible controverse sur leur valeur. Ce livre vient rétablir la vérité sur leur sacrifice.
Résumé : Latifa Gadsaïev enquête sur une nouvelle énigme. Carole Rouillon, prostituée, décède en plein exercice de ses fonctions, victime d'une erreur de dosage d'insuline... Une erreur qui n'en est pas une ! La découverte d'un deuxième cadavre, un poulet enfoncé dans la gorge, au domicile de la jeune femme, mène la police sur les traces d'Isadora, une femme impitoyable à la tête de l'étrange "gang des layettes" et de ses sous-fifres un peu particuliers : Rox, son impressionnant homme de main à la voix de fillette, et Rouky, son fidèle bras droit qui se prend pour un chien. Entourée de son équipe de bras cassés, néanmoins redoutables, Latifa découvrira une vérité surprenante. Meurtres, violence, enlèvements, usurpations d'identité, courses-poursuites effrénées : l'enquête promet d'être forte en émotions ! Si l'enfer est pavé de bonnes intentions, c'est bien en enfer que vont se retrouver Latifa et ses comparses : dans un enfer oscillant entre folie douce et humour décapant, où les hommes se prennent quelquefois pour des chiens, des renards ou des blaireaux, où les tueurs psychopathes font les courses des petits vieux de leur quartier, un enfer où, si certains policiers peuvent paraître idiots, cela ne les empêche pas d'en dire beaucoup sur l'absurdité du monde.
Résumé : Un homme ayant subi de cruelles tortures est retrouvé mort, la tête dans une baignoire. Latifa Gadsaïev, femme flic, provocatrice et libertine, dotée d'un humour incisif qui cache un profond traumatisme, participe à l'enquête. Règlements de compte, machination politique ? Un député véreux du sud de la France, un drogué black paumé, un trafiquant bête noire du commissaire, sans compter un mystérieux et dangereux homme de main... suspects, victimes, coupables et cadavres se multiplient. L'enquête recule. Au fil de l'action et de l'investigation, Latifa exhume une nouvelle énigme qui ravivera en elle sa soif inextinguible de réponses : la tragique sortie de route dans les montagnes alpines était-elle vraiment un accident ? A la fois fragile et solide, c'est l'enquêtrice elle-même qui détiendra la clé de l'imbroglio pour déverrouiller le mystère de son propre passé.
Sur la route d'un Vendée Globe futur, Jason, l'un des skippers, disparaît dans l'Antarctique. Ses amis, autres navigateurs solitaires autour du monde, ont la certitude qu'il n'a pas fait naufrage mais qu'il a été intercepté, kidnappé, porté disparu dans le seul but de préserver un secret. Qu'aurait-il découvert de si important pour la planète? Ont-ils raison ou n'est-ce qu'une illusion? Pour retourner sur les lieux de la disparition ils décident de créer une nouvelle course aussi forte qu'un tour du monde en solitaire, le Défi-Globe, qui partira de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, sans dévoiler le double objectif de leur expédition retrouver Jason et livrer ce secret au monde entier. Ils ont besoin de relais à terre et entraînent pour cela dans leur aventure, Lola, journaliste aux Sables-d'Olonne, à la forte personnalité. La belle Chaumoise, en dépit des dangers et des morts suspectes autour d'elle, parviendra-telle à percer le mystère? Le projet des navigateurs a des détracteurs. Ceux-là semblent capables d'utiliser tous les moyens d'intimidation pour le faire échouer, même le crime.
Sujet: Charlotte part pour les grandes vacances en Bretagne, le long du canal de Nantes à Brest, en roulotte. Deux mois d'aventures et de rencontres à vivre avec son père et Géraldine, la nouvelle amie de celui-ci, ainsi que Pablo son demi-frère. Commentaire: Une histoire pleine de rencontres et de joies simples qu'offrent deux mois de vacances en roulotte. L'auteur met en scène une famille recomposée, ne cachant pas les difficultés qui peuvent exister. Tous les membres anciens et nouveaux de cette famille finissent par bien s'entendre. Le texte, divisé en huit chapitres, utilise des tournures de style oral. Les illustrations, peu nombreuses, varient entre le blanc, le noir et le vert tendre. D'un trait sobre et enfantin, elles sont simples et expressives. Couverture cartonnée et cahiers cousus. Un ouvrage qui peut faire naître des débats entre enfants et adultes.
Madec Goulven ; Dolbeau François ; Lepelley Claude
L'héritage de saint AugustinMalika PondevieLa manifestation organisée aux Sables-d'Olonne, dans le cadre de l'année de l'Algérie en France, en 2003, à l'instar de toutes les autres qui se sont déroulées dans la plupart des villes de France (près de deux mille) avec un évident succès, a constitué une opportunité exceptionnelle de découvrir une Algérie, porteuse d'une riche Histoire, mais aussi, à travers une personnalité emblématique comme saint Augustin, de souscrire, à une dynamique nouvelle de relations privilégiées entre la France et l'Algérie, et d'une façon générale entre l'Afrique du Nord et l'Europe.On ne peut que se réjouir, de ce fait, de la volonté affichée par l'Algérie, en donnant une visibilité à Augustin, l'enfant prestigieux du pays, d'écrire par là même, une autre page de son histoire. Les manifestations qui se sont tenues en effet en France autour de saint Augustin, à commencer par celle qui a eu le retentissement considérable que l'on sait, avec la lecture de ses textes par Gérard Depardieu, à Notre-Dame de Paris, faisant écho en quelque sorte, au colloque important qui s'est tenu en Algérie en 2001, réunissant vingt-sept participants. Par son africanité, de son côté, Augustin renvoie l'Occident, l'Europe, à une autre dimension, à une autre approche de ses racines.Nous avons là, me semble-t-il, un atout majeur, à même de dissiper, par un travail pédagogique conséquent, rancunes et préjugés, et de contribuer à instaurer à la longue, un espace méditerranéen, apaisé, riche de toutes ses confluences, riche de la pluralité de ses histoires.
Les informations que pouvait fournir l'indicateur pachtoune se révélaient, la plupart du temps exactes. Dervas Rahjat-Khan gagnait ainsi sa vie, en parcourant de long en large les grandes étendues montagneuses, truffées de grottes et de cavernes, à cheval entre l'Afghanistan et le Pakistan. Pas plus guide pour touristes fortunés en manque de grands frissons que contrebandier, Dervas s'était fait depuis quelques années une spécialité en vendant des renseignements sur les mouvements d'hommes et de marchandises dans cette immense zone de non droit.Suivant les confidences recueillies, il n'avait que trois clients possibles, toujours les mêmes depuis près d'une décennie. Il ne les avait jamais mis en concurrence sachant que de toute façon les trois hommes se connaissaient et échangeaient une grande partie des données récoltées.Quand il s'agissait de drogues, Dervas contactait John Weber, le responsable du Narcotic Bureau de Peshawar. Le grand blond, toujours uniformément bronzé, portait depuis son arrivée, neuf ans auparavant, un début de barbe de trois jours, ce qui étonnait toujours ses collaborateurs et ses amis. En dehors de ce petit air négligé savamment étudié, John était d'une rigueur à toute épreuve lorsqu'il s'agissait du travail. Il prenait sa revanche dans une lutte sans concession contre la drogue. Il avait subi ce fléau quand, après quelques années de mariage, il avait vu sa femme Lisa plonger dans l'héroïne pour ne jamais s'en relever. À quarante-cinq ans passés, il continuait sa lutte inégale contre ceux qui avaient détruit son couple.Les trafics d'armes et de munitions amenaient aussi Dervas à négocier avec Ian Moresby de l'Intelligence Service avec lequel il devait marchander des heures entières pour gagner quelques milliers de roupies de plus. Le petit rouquin britannique à la peau tavelée et déjà toute fripée n'avait pas encore atteint la quarantaine. Vieillard avant l'âge, il prenait un air de fouine dès que Dervas prononçait le mot «argent» et semblait toujours s'offusquer des prétentions de son indicateur.